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Largo Winch – 22 – Les voiles écarlates

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Largo Winch – 22 – Les voiles écarlates

Ce sujet a 14 réponses, 5 participants et a été mis à jour par Tjahzi tjahzi, il y a 2 semaines et 1 jour.

  • Créateur
    Sujet
  • #187520 Répondre | Citer

    Cela devient une tradition. A la sortie du nouveau tome de Largo Winch, le titre du tome suivant est déjà annoncé. Après « L’étoile du matin » que nous pourrons découvrir demain, le tome 22 des aventures de Largo Winch s’appellera « Les voiles écarlates » . Éric Giacometti, le nouveau scénariste de Largo, sera bien aux commandes de la suite du diptyque. Mais Philippe Francq, son dessinateur, nous prévient dans cet article de l’AFP qu’il faudra être patient.

    Même si les scènes d’actions sont légion, le lecteur apprendra (sans que jamais ce soit assommant) le mécanisme des produits dérivés qui ont conduit à la crise des subprimes. Il découvrira, peut-être stupéfait, le système du « trading haute fréquence », cette « finance de l’ombre » qui permet de transmettre des milliers d’ordres en bourse dans l’espace de microsecondes, par ordinateurs, sans intervention humaine. « J’ai écrit un thriller pédagoqique », reconnait Éric Giacometti.

    Le titre Les voiles écarlates fait directement écho aux premières planches du tome 21, L’étoile du matin.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 an et 3 mois par Tjahzi.
14 réponses de 1 à 14 (sur un total de 14)
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    C’est une planche du 22 ou du 21? Oups, j’ai lu trop vite, c’est une des « premières planches du 21 », donc?

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 an et 3 mois par pennybridge.
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    « Les voiles écarlates »… « Le feu écarlate… Un voilier au allure d’un Mayflower… c’est un peu troublant non ? Et c’est quand que Largo rencontre Mac Lane pour sauver un Thorgal à retourner dans son monde ??? Une vraie conspiration JVH quoi !   

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    JS

    J’adore ce raisonnement!!!

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Dans la foule, j’ai cru voir le bras de Lady S., là, sur la gauche, à côté de Wayne Shelton.

    Et sinon, j’ai une question ethnique, pourquoi les gens filment le feu d’artifice avec leur portable ? On dirait une secte. Ça me rappelle les années 80.

    Désolé si, vous aussi, vous faites partie des gens qui filment les feux d’artifice avec leur portable. C’est juste que je n’ai pas saisi l’usage. Vive Ouroboros.

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    Thorgal-BD a écrit
    On dirait une secte.

    La secte de ceux qui arrosent leur potager !! 

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    Interview sur Crooner Radio

    Les auteurs de Largo Winch ont été interviewés sur Crooner Radio, qui a essayé d’en savoir plus sur le prochain Largo Winch. Voici le lien pour écouter cet extrait de 3 min 30 :

    https://soundcloud.com/croonerradio/decouvrez-en-exclusivite-les-premisses-du-prochain-largo-winch

    Un entretien plus complet avec les auteurs, agrémenté surtout d’ambiance musicale jazzy, est en ligne ici (durée 54 min) :

    https://soundcloud.com/croonerradio/grand-hotel-largo-winch-philippe-francq-et-eric-giacometti

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    Chronique d'Eric Giacometti dans L'Echo

    Je viens de découvrir une chronique d’Eric Giacometti, le scénariste de Largo Winch, parue début juillet dans le journal L’Echo. Le récit donne très peu d’informations sur le prochain album, mais il vaut quand même la peine d’être lu. 

     

    Oui, on peut aimer le foot et les livres

    La semaine dernière, il m’est arrivé un curieux échange sur Facebook à propos du foot. J’étais à New York en séjour mi-détente mi-repérages pour l’écriture d’un roman policier et des vérifications de lieux pour le prochain Largo Winch. La journée était calée au cordeau. Coupe du monde le matin, match France-Argentine, impossible de rater, et repérages l’après-midi.

     

    Acte 1. Financial district, à côté du pont de Brooklyn. 10 heures du matin. Je commande un sympathique brunch au Sport bar 61. Nul hasard dans le choix du troquet, l’un des plus sympathiques spots de la communauté « frenchie ». Le match démarre au quart de tour et s’achève en beauté. L’Argentine se fait ratatiner. La salle exulte, la bière coule à flot, et j’en profite pour poster des photos d’ambiance sur ma page Facebook. Que n’avais-je fait là…

    Dans le quart d’heure qui suit, je reçois un message privé d’une lectrice abonnée à ma page.

    Cher Monsieur, je suis déçue. Fidèle lectrice, je ne vous voyais pas aimer le football et perdre votre temps au milieu de supporter ivres et sûrement d’un niveau très faible. Ce sport abrutit la population. Les gens feraient mieux de fréquenter les librairies au lieu des stades. Je me pose la question de vous retirer de ma liste d’amis.

    Inutile de dire que lire ce message dans un bar rempli à craquer de supporters en liesse du quartier financier – pas vraiment un faible niveau – était complètement surréaliste. Je ne pensais pas qu’on pouvait encore manifester ce genre de cliché sur le foot. Mais bon, je reste philosophe, une lectrice de perdue, dix de retrouvées.

     

    Acte 2. Madison Avenue, à deux blocs de l’Empire State building. 15 heures. Je visite la somptueuse bibliothèque Morgan. Un petit palais construit par JP Morgan, créateur de la banque du même nom et éminent mécène comme savaient l’être les tycoons de l’époque. Une collection de milliers de livres rares uniques au monde, une pièce blindée qui abrite les ouvrages les plus précieux, dont une bible Gutenberg. Un endroit idéal pour un meurtre sur… papier.

     

    Acte 3. Le surlendemain, je publie une série de photos de la bibliothèque sur Facebook, comme je le fais pour la plupart des repérages. Et qui m’envoie un nouveau message en privé ? Et oui, la même dame.

    Magnifique bibliothèque. Les livres, c’est quand même plus élevé que le foot. Je vous garde en ami.

    Ma réponse a été courtoise. Et oui, Madame, vous venez de faire une merveilleuse découverte : on peut aimer le foot et les livres. Ravi d’avoir battu en brèche vos préjugés. Si vous en avez d’autres en tête, n’hésitez pas à m’en faire part, je pourrais vous fournir une aide psychologique.

    Elle m’a rayé de sa liste d’amis.

     

    Morale de l’histoire ? Aucune. Comme le dit l’adage populaire, les préjugés ont la vie dure…

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    Vivement l'album 22

    Dear M. Giacometti

    Vos albums devraient être recommander par la Sécurité Sociale et la NHS. J’en ai lu quelques uns en Angleterre que j’avais ramnenés de la FNAC à Lille. J’étais à l’Hopital Churchill à Oxford et je venais de subir une intervention sérieuse (cancer de la peau due à une surexposition au soleil). J’avais une jambe…’compliquée’. La lecture de 3 de vos albums a réussi à me faire oublier où j’étais. D’aucuns diront (comme pour le football) »C’est ça que vous lisez?!… des comics?! » Ben non, j’ai aussi lu Nietzsche et Proust mais à l’hopital, on n’a pas envie de réfléchir, on a envie de s’envoler. (Ça tombait bien, la fenêtre de ma chambre donnait sur l’aire d’atterissage de l’hélicoptère des urgences!) En plus vos personnages ne sont pas des Mickey, ils ont une certaine profondeur et un paradoxe qui les rend vrais. Les Anglais sont plus choqués de voir qu’on lit une BD que de voir quelqu’un lire ‘The Sun ». Pourtant The Sun est d’une bêtise abyssale. Murdoch exploite la bêtise et vous, pour notre plaisir, vous exploitez notre imagination et parfois vous faites aussi travailler nos méniges; tout ça sans être Aristote!!

    Please, dépéchez-vous pour l’album 22.

    Claudette

     

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    anachronisme

    Eh oui, nous avons dans l’étoile du matin, droit à un double Freddy!

    Le Freddy (marié) cheveux courts au coté de Simon pour récupérer les 10 actions à Lucerne, en tant qu’ami fidèle, pages 27 et 40, normal.

    Et l’ancien Freddy au cheveux longs qui réapparait aux commandes de l’avion pour sauver Largo en page 24 à la place de Silky Song.

    Chercher l’erreur !

    D’autre part, notre jeune Loup qu’est Largo, s’est transformé en mouton naïf au point de se jeter dans n’importe quel guet-apens sans l’ombre d’un doute. Surprenant et décevant.

    J’attends toutefois, les voiles écarlates avec espoir.

    Hervé.

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    Dom
    Railroad

    C’est curieux que Largo ne se soit pas intéressé au ferroviaire, au vu de ses actions assez humanistes, teintées d’écologie et de respect de l’environnement…

    Puis-je lui suggérer de jeter un coup d’œil sur un des propriétaires de la Iowa Interstate Railroad, Henry Posner III, qui est également actionnaire de EuroRail – RégioRail, via RRDC ? (http://www.rrdc.com/), actionnaire majoritaire de la CFR ?

    J’ai eu la chance de participer à l’aventure de la création d’une entreprise ferroviaire concurrente de la SNCF, basée dans le Morvan (la CFR, qui a sa page facebook !), et dont Henry Posner III s’est intéressé !

    Dans le plan d’entreprise du Winch Group, il n’y a pas de ferroviaire… un oubli ?

    je serais heureux de combler vos lacunes…

    See you soon ?

    Dom.

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    En voilà de bonnes idées, j’espère qu’Eric Giacometti nous lit ! 

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    Bonjour, sait-on si le tome 22 sortira cette année ?

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    La norme, chez Largo Winch, c’est globalement 2 ans entre chaque album.

    Je crois qu’on peut donc parier pour une parution peu avant Noël 2019.

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    Vœux d'Eric Giacometti

    Salut Johann,

    Le tome 22 devrait sortir fin d’année, comme c’est le cas habituellement pour Largo Winch. Philippe Francq a prévenu qu’il prendrait son temps pour le réaliser, donc je pense qu’il ne faut pas l’attendre plus tôt…

    Le dessinateur n’est pas sur les réseaux sociaux, mais son scénariste oui. Alors pour patienter, voici ses vœux un peu particuliers pour 2019. 

    Source : https://www.facebook.com/eric.giacometti.auteur

    Au diable la bonne année ! Voici 5 suggestions pour vous lancer dans un projet en 2019. Explications… Ce premier janvier, un lecteur, un peu ronchon sur les bords, m’a envoyé un message privé plutôt cocasse. Il exècre le rituel des bons vœux, « pénible et hypocrite », et m’incite à ne pas « m’égosiller sur la rengaine dégoulinante de la Bonne année ». Pour mieux me concentrer sur mes livres. J’ai trouvé son message assez gonflé et puis… Et puis je me suis dit qu’il serait plaisant de changer la donne en 2019. Car, entre nous, vous souhaiter « bonne année, bonne santé, de l’amour, de l’argent, du bonheur, etc.  » ne va pas changer grand-chose à votre vie. Je doute que l’expression de ma sympathie vous offre une telle corne d’abondance… En revanche, je peux vous souhaiter la réussite dans vos projets en vous donnant 5 clés qui m’ont été précieuses dans ma vie d’écrivain et d’auteur BD. Non pas des recettes, il n’en existe pas, je serai toujours incapable d’expliquer le succès de nos livres avec Ravenne Jacques, ou d’un Largo Winch (je continue la saga), mais plutôt 5 pistes de réflexion pour voir les choses sous un autre angle…

    Je ne sais pas si elles seront utiles, elles paraîtront peut-être primaires et vous pouvez les mettre à la poubelle. Mais dans mon cas je me félicite chaque jour de les avoir suivies. Elles ont marché à merveille.

    1. Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends. La célèbre maxime de Nelson Mandela. L’échec est constructif. Ce qui peut sembler saugrenu pour un esprit français porté à encenser ses réussites et à jeter un voile opaque sur ses gadins. Mais dans les pays anglo-saxons le « fail » est une étape importante, pas une fin. Pour ma part, j’ai écrit des livres qui furent des bides avant de trouver ma voie. Et pourtant j’aime mes premiers ouvrages, peu importe qu’ils n’aient pas trouvé le chemin du succès, ou qu’ils soient imparfaits, ils font partie de moi. Le seul fait d’être publié chez un éditeur est déjà un défi réussi, peu importe le nombre de ventes (sauf si vous voulez en faire votre métier et en vivre).
    2. Vous êtes Jekyll et Hyde ! Votre meilleur ami et votre plus grand ennemi. Ne portez pas sur autrui la responsabilité d’un échec. J’ai foiré l’un de mes livres car je ne l’avais pas assez… travaillé. Ce n’était ni la faute de l’éditeur ni de l’attachée de presse. En revanche, j’ai cru en moi pour repartir à l’attaque. Ayez confiance en vous ! Et le seul moyen de fortifier cette confiance c’est de travailler encore et toujours.
    3. Ecoutez les gens plus compétents que vous. Et oui, ils existent. Vous êtes peut-être un esprit supérieur, mais les cimetières sont remplis de génies anonymes et incompris. Ecoutez ceux qui maîtrisent leur art, avec malice, tel Guillaume de Baskerville dans Le nom de la Rose. Je dévore toujours les conseils d’écriture et de créativité d’autres auteurs plus talentueux et plus érudits que je ne le serai jamais. Ils sont comme des professeurs bienveillants, à la fois proches et lointains. Tel Stephen King avec son ouvrage Ecriture. Quand je rédige un scénario de Largo Winch j’interroge des spécialistes dans leur domaine économique. Ils sont plus calés que moi. J’apprends du dessinateur Philippe Francq qui excelle dans son art. Ou alors je joue la complémentarité, comme avec Jacques. Nous apportons à l’un ce qui fait défaut à l’autre. C’est la force de notre duo.
    4. Fuyez les Détraqueurs ! Ces personnages maléfiques d’Harry Potter qui détraquent tout par leur seule présence. Vous aurez toujours des Détraqueurs pour vous décourager et vous critiquer. J’en ai rencontré dans ma carrière (et dans ma vie tout court). Pour le Rituel de l’ombre, le premier Marcas, un spécialiste autoproclamé du polar qui avait lu le manuscrit nous avait conseillé de ne pas le publier, « un texte sans intérêt ». Personne n’allait l’acheter. Résultat, il a été vendu à plus de trois cent mille exemplaires, toutes éditions, et diffusé dans seize pays. Bref, ces spécimens toxiques abondent dans la vie de tous les jours. Hommes ou femmes, ils peuvent être méprisants ou faussement amicaux, séduisants ou horripilants, toujours plus doués pour la critique que sur l’encouragement. Cyniques ou blasés, voire dépressifs, ils aiment pinailler, même sur des détails qui peuvent paraître anodins, sans s’émerveiller ni s’enthousiasmer. Ils distillent un petit commentaire acide pour évacuer leurs aigreurs. On finit par les reconnaître, ils arborent soit un ego sur dimensionné soit une propension à se poser en victimes. Très souvent ils veulent nous faire payer, consciemment ou pas, leurs propres échecs, sentimentaux ou professionnels. Leur plaisir ? Vous dévaloriser. Courage… Fuyez !
    5. Ecoutez votre intuition. Elle chuchote à vos oreilles pour votre plus grand bien. Surtout dans les processus de créativité. C’est une voix merveilleuse.

    Bonne année 2019, zut je l’ai quand même écrit.

    Eric Giacometti

14 réponses de 1 à 14 (sur un total de 14)


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