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Les dieux ont mis un homme à l'épreuve

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Archéologie viking

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Archéologie viking

Ce sujet a 17 réponses, 5 participants et a été mis à jour par Stridorn stridorn, il y a 1 mois et 2 semaines.

17 réponses de 1 à 17 (sur un total de 17)
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    La bague viking pour Allah
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    Heu… C’est une bague ça?
    On met le doigt où???

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Voici une meilleure photo.

    Elle a peut-être été ramenée par Thorgal ? Dans ce cas, ça veut dire qu’on a retrouvé la tombe d’Aaricia.

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    Un randonneur a retrouvé l’épée de Thorgal


    Une lame vieille de 1.200 ans en parfait état: c’est la découverte surprenante faite par un randonneur qui traversait le pays sur une voie antique. Chose rare, elle a été trouvée dans un excellent état de conservation.

    « Ouais super balade: j’ai bien marché, j’ai pêché et fait la sieste. Oh, et j’ai trouvé une épée viking vieille de plus d’un millénaire, aussi. » Voilà comment ce randonneur aurait pu raconter sa dernière promenade sur la route antique qui relie l’est et l’ouest de la Norvège. S’arrêtant pour se reposer après une séance de pêche, l’homme a découvert par hasard une lame de métal qui s’est avérée être un trésor archéologique.

    L’épée, longue de 77 cm, a été trouvée à Haukeli, dans le centre du pays. Elle date de 750 à 800 après Jésus-Christ. Jostein Aksdal, un archéologue du comté d’Hordaland, décrit une lame dans un excellent état de conservation. Selon le site d’informations norvégien The Local, qui l’a interrogé, elle pourrait servir après seulement une petite séance de dégrippage pour retirer la rouille.

    Un état de conservation rare

    Une telle découverte est extrêmement rare:
    « Ce n’est pas tous les jours qu’on tombe sur une épée qui nécessite à peine un coup de dégrippant pour être remise en état », souligne Jostein Aksdal.
    Elle n’est remarquable que par son état de conservation, car c’était un objet relativement commun à cette époque. L’archéologue précise:
    « C’était une épée très commune dans la Norvège occidentale, mais elle coûtait cher. Son propriétaire a dû l’utiliser pour montrer sa force. »
    L’objet a été envoyé au musée universitaire de Bergen, sur la côte ouest du pays, pour y être conservé.
    http://www.thelocal.no/20151021/hiker-finds-1300-yr-old-viking-sword

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    Épée retrouvée

    Merci pour cet article Tjahzi! (J’aime beaucoup l’archéologie!)

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    Un trésor viking de pièces d'argent arabes

    Après les découvertes de l’épée de Thorgal et de la bague d’Aaricia, voilà qu’on vient de retrouver un trésor viking contenant 113 pièces d’argent en arabe. Ma question est la suivante : dans le bateau volant, qui a emporté ces pièces pour retourner dans le nord ?  :o 

    Il y a deux mois, un trésor viking a été découvert sous un grand cairn. Il se compose de 163 pièces d’argent avec des inscriptions en arabe et est d’ores et déjà l’un des plus importants trouvés dans le comté d’Upland en Suède.

    113 pièces de monnaie comportent des inscriptions en arabe et proviennent en majorité de la région de Samarkand, à savoir l’Ouzbékistan et l’Iran d’aujourd’hui. 50 autres ont été produites dans les régions le long du cours moyen de la Volga, dans la Russie actuelle, et sont des imitations de monnaies arabes. La pièce la plus récente a été produite en 935 ou 936, et le trésor a probablement été enterré dans le milieu des années 900, alors même que le cairn est encore plus ancien, près de 2000 ans.

    Niché sur la colline, au-dessus des nuages, à Molnby sur la commune de Vallentuna (comté de Stockholm), le tertre de 18 mètres de large a joué un rôle important dans le paysage même après que l’on ait depuis longtemps oublié l’identité de ceux qui étaient enterrés ici. Les cairns et les tumulus servaient, entre autres, à marquer la propriété et à offrir nourriture et boissons aux ancêtres défunts. Ici, il a été utilisé pour dissimuler un trésor de pièces de monnaie en argent.

    Il peut y avoir plusieurs explications à cela. Mais, selon la responsable des fouilles Anna Hed, il n’y a aucune indication que des conflits auraient pu être la raison pour laquelle les pièces ont été délibéremment cachées. Les sagas islandaises racontent que l’on enterrait les gens avec des objets de valeur dans l’espoir qu’ils puissent les utiliser dans l’au-delà. Ce trésor constituait peut-être une sorte d’assurance post-morten.

    Les pièces d’argent avaient une certaine valeur dans leur pays d’origine, mais en Scandinavie leur valeur était basée sur le poids de l’argent dont on vérifiait la teneur en entaillant les pièces de monnaie avec un couteau. D’après les calculs des chercheurs, et avec quelques réserves, le trésor en argent découvert, d’un poids de 285 grammes, serait l’équivalent d’un cheval et demi de très bonne race, ou de près de dix vaches. Il ne s’agit donc pas d’une énorme fortune, mais peut-être de ce qu’un riche fermier aurait pu accumuler dans sa vie.

    Plusieurs des pièces de monnaie avaient des trous et des boucles qui permettaient de les attacher comme pendentifs à des colliers ou ornements pour les habits. Cela montre aussi que la valeur monétaire des pièces avait disparu et que leur matière, l’argent, en faisait des objets semblables à des bijoux. Dans les tombes de Vikings, il n’est pas rare de trouver des pendentifs de pièces en argent qui ont été enfilées sur des fils avec des perles de verre, des cristaux de roche et d’autres pierres semi-précieuses.

    Sources : site suédois Arkeologikonsult et site Idavoll pour la traduction.

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    Exposition "Images de Vikings" à Epinal

    Une exposition intitulée « Image(s) de Vikings » est visible jusqu’au 5 février à la Bibliothèque BMI d’Epinal.

    Vitrine sur le commerce et la navigation

     

    Voici la présentation de l’exposition :

    À la fin du IXe siècle, les Vikings atteignent Toul… Et s’ils avaient remonté la Moselle jusqu’à Épinal ? L’association lorraine Sons of Midgard vous propose de découvrir la vie quotidienne de ces femmes et de ces hommes, loin des idées reçues. L’exposition vous permettra de découvrir plusieurs aspects de la société viking grâce à des objets reconstitués à partir de trouvailles archéologiques. 

     

     

    Le samedi 28 janvier de 10h à 18h à la BMI, l’association présentera sa démarche à travers des ateliers pédagogiques : tissage, armement, vie quotidienne, etc.

    L’équipe de Sons of Midgard

     

    https://www.facebook.com/SonsOfMidgard/

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 an et 3 mois par Tjahzi.
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    Les femmes guerrières à l'Âge Viking

    De nouvelles preuves génétiques découvertes par des chercheurs de l’Université d’Uppsala et de l’Université de Stockholm démontrent qu’il y avait bien des guerrières parmi les femmes vikings. Les vestiges d’une tombe emblématique de l’Âge Viking en Suède ont en effet révélé que la guerre n’était pas une activité exclusivement masculine – les femmes pouvaient même occuper de hautes fonctions sur le champ de bataille.

    L’étude a été menée sur l’une des sépultures les plus connues de l’Âge Viking, une tombe du milieu du Xème siècle dans la ville suédoise de Birka. Les fouilles menées dans cette tombe dans les années 1880, ont révélé les restes d’un guerrier entouré de ses armes, comprenant une épée, des flèches, une hache, un couteau de combat, une lance, deux boucliers et deux chevaux. Il y avait aussi un ensemble complet de pièces de jeu avec leur plateau.

    Illustration by Evald Hansen based on the original plan of the grave by excavator Hjalmar Stolpe, published in 1889. Credit: Uppsala University

     

    Deux chromosomes X

    La morphologie de certains éléments du squelette a longtemps donné à penser qu’il s’agissait d’une femme, mais comme cette tombe collait à l’archétype même d’une sépulture de guerrier viking pendant des siècles, il a toujours été supposé qu’elle était celle d’un homme.

    Depuis, les généticiens, les archéogénéticiens et les archéologues ont travaillé ensemble et résolu le mystère. L’ADN extrait du squelette démontre que l’individu portait deux chromosomes X et aucun chromosome Y. « C’est la première confirmation formelle et génétique d’une femme guerrière Viking », explique le professeur Mattias Jakobsson du Département de Biologie organique de l’Université d’Uppsala.

    Les analyses d’isotopes confirment un style de vie itinérant, en cohésion avec la société martiale qui a dominé l’Europe du VIIIème au Xème siècle.

    Reconstruction of what the grave may have looked like to begin with. Credit: Uppsala University

    Des jeux symboles de génie stratégique

    « L’ensemble des pièces de jeu indique qu’elle était un officier, quelqu’un qui travaillait avec des tactiques et de la stratégie et pouvait conduire des troupes dans la bataille. Celle que nous avons étudiée n’était pas une Valkyrie des sagas mais un chef militaire de la vie réelle qui a été une femme », explique Charlotte Hedenstierna-Jonson de l’Université de Stockholm, qui a dirigé l’étude.

    « Les sources écrites mentionnent parfois des femmes guerrières, mais c’est la première fois que nous trouvons vraiment des preuves archéologiques convaincantes de leur existence », déclare Neil Price, professeur au Département d’Archéologie et d’Histoire ancienne de l’Université d’Uppsala.

    Le sexe moins important que les compétences

    Selon Charlotte Hedenstierna-Jonson, les compétences plutôt que le sexe, étaient ce que l’on considérait comme plus important dans les sociétés passées.

    « Bien que je pense qu’il était plus courant pour les hommes d’être chef, s’il y avait toutefois une personne compétente, alors le sexe importait peu », affirme Charlotte Hedenstierna-Jonson.

    D’autres femmes guerrières

    Le guerrier de Birka n’est pas le seul à avoir été identifié, en définitive, comme une guerrière. Deux combattants de l’Âge Viking exhumés au début des années 1900 en Norvège se sont aussi révélés être des femmes, à la suite de tests effectués sur leur squelette.

    « Cela a fait sensation lorsque cela a été découvert, mais cela n’a pas été  surprenant. Mais là, quand nous avons commencé à dire que le guerrier de Birka, qui est vraiment un symbole, pourrait être une femme, alors les gens ont vraiment eu du mal », rapporte Charlotte Hedenstierna-Jonson.

    C’est ainsi qu’elle a commencé à se demander au sujet de cette guerrière, si elle pouvait être le symbole d’une famille de guerriers au lieu d’en être un elle-même. « Il est remarquable que nous soyons moins disposés à imaginer que des guerriers aient été des femmes de nos jours que nous ne l’étions en 1910″, conclut Charlotte Hedenstierna-Jonson.

    Map showing the location of Birka and grave Bj 581

     

    Sources : IdavollPhys.org et American Journal of Physical Anthropology

    • Ce sujet a été modifié le il y a 7 mois et 2 semaines par Tjahzi.
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    C’est marrant comme un sujet peut être présenté bien différemment selon les médias. Voici la même découverte présentée par le site Epoch Times.


    Surprise des scientifiques : le grand chef viking découvert en Suède était une femme

    De Thorgal à la série Vikings, la vie des anciens Scandinaves fascine l’imagination du public. Au programme : guerres de conquêtes, effusions viriles et coupes de sang bues à la gloire d’Odin. Et les femmes prennent part à ces aventures.

    Pour les historiens, la réalité est différente : les Vikings formaient une société patriarcale, où les hommes partaient en expédition et où les femmes attendaient au foyer. Cependant, la découverte d’un squelette d’une femme viking remet en question ce présumé ordre social.

    Le squelette, découvert en 1880 en Suède et daté du 10ème siècle, a fait l’objet d’une récente analyse ADN par des scientifiques de l’Université de Stockholm. Aux côtés du squelette, on a retrouvé une épée, une lance, une hache, des flèches perçantes, un couteau de combat, deux boucliers et deux chevaux.

    Sachant que les Vikings enterraient leurs morts parés d’objets reflétant leur rang social, un tel attirail laissait présager que le squelette était celui d’un grand guerrier. Un set de pièces sculptées d’un jeu de stratégies confirme, d’après les scientifiques, que l’individu avait la « connaissance des tactiques et des stratégies de combat ».

    Les scientifiques ont longtemps pensé que le squelette ne pouvait qu’être celui d’un mâle, au regard des objets trouvés près de la dépouille. L’analyse d’un échantillon ADN provenant d’une dent et d’un bras a suffi pour les convaincre du contraire. Il s’agissait en fait d’une femme, qui a dû jouer un rôle clé de chef de sa tribu.

    Le squelette fut retrouvé en 1880 dans la ville suédoise de Birka, dans la région de Björkö, qui était auparavant un carrefour commercial. Près de 3000 tombes vikings ont été découvertes dans cette ville.

    D’après les scientifiques, cette découverte « fournit une nouvelle compréhension de la société des Vikings, leur construction sociale et les normes en cours à leur époque ».

    • Ce sujet a été modifié le il y a 7 mois et 1 semaine par Tjahzi.
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    La pierre de soleil, le GPS viking

    On a évoqué plusieurs fois dans Thorgal  la « pierre de soleil » qui permettait aux Vikings de naviguer par temps nuageux. Epoch Times présente les recherches effectuées par des scientifiques hongrois.

    La pierre de soleil, le GPS viking

    Selon la légende, par temps nuageux, les Vikings trouvaient le Nord sur la mer au moyen de « pierres de soleil », des minéraux aux propriétés optiques étonnantes. Bien des siècles plus tard, des chercheurs ont testé la fiabilité d’une telle méthode de navigation.

    « Maintenant, nous connaissons l’exactitude de cette méthode de navigation pour n’importe quel type de couverture nuageuse et quel que soit l’endroit où se trouve le soleil dans le ciel », explique Denes Szaz de l’université Loránd Eötvös de Budapest, coauteur de l’étude publiée mercredi dans Proceedings of the Royal Society A.

    Entre la fin du VIIIe et le courant du XIe siècle, les Vikings ont parcouru des milliers de kilomètres, découvrant sans doute l’Amérique du Nord bien avant Christophe Colomb. Le tout sans boussole, cette dernière n’étant apparue qu’au XIIIe siècle.

    Selon les sagas scandinaves, ces grands navigateurs s’orientaient à l’aide de « pierres de soleil » leur permettant de déterminer la position exacte de l’astre.

    En 1967, l’archéologue danois Thorkild Ramskou avait estimé que ces « pierre de soleil » pouvaient être des calcites, des cordiérites ou encore des tourmalines. Des cristaux qui, correctement orientés par rapport aux rayons lumineux, permettent de trouver la position du soleil même masqué par des nuages.

    « Depuis lors, cette théorie a été acceptée et fréquemment citée sans que jamais ne soit mesurée la fiabilité de cette méthode de navigation », explique Denes Szaz.

    Des chercheurs hongrois s’y sont donc employés, en effectuant 1.080 mesures illustrant différentes conditions météorologiques et positions du soleil dans le ciel. Le tout pour les trois pierres, la calcite, la cordiérite et la tourmaline.

    Selon l’étude, « d’une façon générale, la calcite permet une navigation plus précise que la cordiérite ou la tourmaline ».

    Les « pierres de soleil » sont très fiables lorsque « le ciel n’est pas totalement couvert » et que « le Soleil est de 35 à 40° au-dessus de l’horizon au solstice d’été » ou « 2 heures avant midi à l’équinoxe de printemps », explique le chercheur.  Par contre, quand le soleil est au plus haut dans le ciel vers midi ou encore qu’il se lève ou se couche derrière un ciel plombé, les Vikings ont très certainement dû perdre le cap.

    « Nous cherchons maintenant à définir si les erreurs de navigation engendrées par cette techniques sont suffisamment faibles pour que les Vikings aient pu atteindre le Groenland ou l’Amérique du Nord en 3 à 4 semaines », explique le chercheur.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 7 mois et 1 semaine par Tjahzi.
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    Et ce sont aussi des fans de thorgal sur le bateau ?  :D  Merci dans tous les cas Tjahzi pour ces pages d’histoires… surtout pour celle qui concerne la découverte d’une cheffe guerrière femme cela a vraiment été un choc culturel pour le pays… voir pour toute l’Europe, une RAZ sur de beaux préjugés culturels, …des hérésies dogmatiques autant religieuses que laïques !!

     

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    Draken Harald Hårfagre

    Stridorn a écrit
    Et ce sont aussi des fans de Thorgal sur le bateau ?

    Ce bateau, c’est un projet fou dont je n’ai pas encore parlé. L’année dernière, ce drakkar a relié l’Europe à l’Amérique en revivant l’aventure de Leif Erikson qui avait effectué ce voyage il y a 1000 ans, donc 5 siècles avant Christophe Colomb. La traversée de l’Atlantique s’est effectuée en passant par les Shetlands, les îles Féroé, l’Islande et le Groenland. Le bateau qui s’appelle Draken Harald Hårfagre, du nom d’Harald Ier de Norvège (850-933), est le plus grand drakkar de notre époque. Construit en Norvège à partir de 2010, le navire se manœuvre avec sa grande voile carrée de 260 m², ou un équipage de 100 rameurs !

    Bande-annonce de présentation du drakkar :

    Si vous désirez comprendre comment on a pu reconstruire un tel bateau, voici une vidéo détaillant les étapes de sa fabrication :

    Quelques adresses intéressantes du projet :

    Page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/DrakenHaraldHarfagre/

    Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCNnLNJLZj11RlFYq4HZ6cTQ

    Site internet : http://www.drakenexpeditionamerica.com/

    • Ce sujet a été modifié le il y a 7 mois par Tjahzi.
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    L'Île de Man commémore l'Âge Viking

    Comme annoncé sur le site Idavoll, l’Île de Man commémore l’Âge Viking avec une nouvelle collection de médailles. L’Île de Man, ancienne colonie des Vikings de Norvège, rend hommage à la Bataille de Hafrsfjord. Cette bataille menée en l’an 872 par Harald à la Belle Chevelure pour l’unification de la Norvège est considérée comme l’une des plus importantes de l’Âge Viking.

    Aujourd’hui, l’Île de Man a souhaité honorer l’événement avec une médaille commémorative en argent plaqué, officiellement distribuée par le gouvernement de l’île, mais également approuvée par Buckingham Palace. L’Île de Man est restée sous contrôle norvégien pendant 400 ans, d’environ 850 à 1266, soit la majeure partie de l’époque viking jusqu’au haut Moyen-Âge.

    Le motif sur la médaille montre Harald Hårfagre, l’épée à la main, dirigeant sa flotte contre l’ennemi dans le Hafrsfjord. L’artiste Jannicke Wiese-Hansen, de Bergen, est connue pour ses tatouages vikings qui ressemblent à des sculptures sur bois. De l’autre côté de la médaille figure la reine Elizabeth II, en tant que chef d’Etat et  » Seigneur de Man ».

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    Le drakkar et la croix – La conversion des Vikings

    Le drakkar et la croix – La conversion des Vikings

    Un documentaire fort intéressant sur la christianisation des Vikings a été diffusé sur ARTE (52 min). Reposant sur des recherches récentes, il expose les choix stratégiques qui ont amené les Vikings à accepter le christianisme, tout en conservant leurs anciens dieux. Cerise sur le gâteau, les vues de paysages islandais m’ont rappelé de très beaux souvenirs récents:)

    De la fin du VIIIe à la fin du XIIe siècle, des navigateurs scandinaves se lancent à la conquête de nouvelles terres, de la Baltique à la Méditerranée. Odin, Thor, Freyja et un panthéon d’autres divinités leur donnent force et courage pour la guerre ; la violence est considérée comme naturelle et va parfois jusqu’à des sacrifices humains. Le déclin de l’Empire carolingien conduit à des guerres de succession en Europe et les Vikings en tirent profit : ils s’établissent dans les îles britanniques et conquièrent la Normandie. Grâce au faible tirant d’eau de leurs drakkars, ils remontent les fleuves et s’enfoncent loin dans les terres.

    Quand le moine Anschaire débarque en Suède en 830 pour évangéliser la contrée, sa tâche est ardue. Le roi Björn consent tout juste à construire une chapelle. Mais en 966, le roi du Danemark, Harald « à la dent bleue », se convertit. Et en 994, le futur souverain de Norvège, Olav Tryggvesson, se fait baptiser pour légitimer son pouvoir de droit divin, avant d’imposer le christianisme à ses sujets. Beaucoup de marchands vikings se convertissent aussi pour attirer la clientèle chrétienne.

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    Découverte d'un trésor viking en Écosse

    Retour sur le plus grand trésor viking trouvé en Ecosse en 2014

    Source : http://www.nationalgeographic.fr/histoire/decouverte-dun-tresor-viking-en-ecosse

    Pendant des siècles, les conteurs vikings ont régalé leurs audiences d’histoires d’immenses trésors gardés par des dragons cracheurs de feu. Pourtant, les vrais trésors étaient très rares dans le monde des Vikings.

    Des chercheurs ont dévoilé le contenu d’un spectaculaire trésor viking découvert en 2014, dans la région écossaise de Galloway par un homme équipé d’un détecteur de métal. Les objets vont de bracelets en argent gravés de runes à des broches anglo-saxonnes en argent, en passant par des bijoux en or, des morceaux de soie piquée, et même de précieux restes végétaux, le tout enterré dans un pot en métal richement décoré.

    « C’est une sélection d’objets étrange et merveilleuse à la fois, » a déclaré Olwyn Owen, chercheuse indépendante et spécialiste des Viking basée à Edimbourg. Les propriétaires vikings de ce trésor, ajoute-t-elle, « ont rempli le pot à ras bord, puis l’ont enveloppé de plusieurs couches de tissu avant de l’enterrer dans le sol. »

    Les textes médiévaux datent l’arrivée des Vikings dans les îles britanniques dans les années 790 après J.-C., avec la soudaine apparition de féroces guerriers en provenance de Scandinavietrs, pillant les riches monastères et terrorisant les communautés locales. Tout au long des trois siècles suivants, d’ambitieux chefs vikings et leurs troupes vinrent conquérir et coloniser les territoires d’Angleterre, d’Irlande, du Pays de Galles et d’Ecosse, jusqu’à ce qu’eux-mêmes ou leurs descendants furent vaincus ou s’intégrèrent à la société.

    Les archéologues estiment que le trésor de Galloway remonte au début du 10e siècle, d’après le style des bracelets d’argent et d’autres objets. A cette époque, les forces vikings avaient souffert un sérieux revers en Irlande, et des histoires locales de Galloway « mentionnent la défaite d’une armée viking par une armée écossaise » à un endroit de la région, commente Derek McLennan, le détectoriste qui a fait la découverte.

    Intrigué par cette histoire et par d’autres témoignages, McLennan a décidé de partir attentivement sur les traces vikings dans la région. Le 1er septembre 2014, alors qu’il était sur le terrain avec un groupe d’amis détectoristes, McLennan a trouvé un bracelet de bras arborant un style viking, une grande croix d’argent et deux autres artefacts. Il a immédiatement appelé les autorités, qui ont à leur tour envoyé sur place l’archéologue Andrew Nicholson, du Council de Dumfries et Galloway. C’était du jamais vu.

    « Les trésors ne sont jamais déterrés par les archéologues, » explique Owen. La plupart ont été découverts « par accident lors de la création de routes au 19e siècle ou juste récupérés dans le sol » par des amateurs.

    Cette fouille archéologique réglementée n’a pas permis la mise au jour d’un, mais de deux trésors. Dans la couche supérieure, l’équipe a déterré une épingle en or en forme d’oiseau ainsi que 67 lingots d’argents et des bracelets de bras, dont la plupart avaient été forgés en Irlande. Ces morceaux d’argent faciles à transporter servaient de monnaie dans le monde viking : l’élite se taillait des morceaux pour acheter des bêtes et d’autres marchandises, pour récompenser de loyaux serviteurs, ou pour « payer les troupes » des armées de mercenaires vikings, explique Nicholson.

    Environ 8 centimètres en-dessous, Nicholson et son équipe ont trouvé un grand récipient en métal fermé et enterré à l’envers, certainement pour le protéger de l’eau. Ce récipient s’avéra être rempli de trésors, dont beaucoup étaient enveloppé dans du cuir ou du tissu de qualité.

    « Rien n’a été jeté dans le pot avec précipitation, » affirme Owen. « Les objets ont été enveloppés avec soin et rangés de façon très serrée. Ils sont tellement spéciaux que leur importance aux yeux de leurs propriétaires vikings ne fait aucun doute, » ajoute-t-elle.

    Le récipient était en soi l’un des objets les plus importants. Richement décoré, il avait été finement forgé en un alliage d’argent et de cuivre par des forgerons de l’empire Carolingien, qui s’étendait alors de la France à l’Allemagne et qui a été dirigé un certain temps par Charlemagne.

    « C’est une découverte très rare, » dit Colleen Batey, archéologue et spécialiste des Vikings à l’université de Glasgow. Seuls six récipients carolingiens tels que celui-ci ont été retrouvés, et de nombreux intellectuels pensent qu’ils servaient lors d’importante cérémonies catholiques. Il est possible que des troupes vikings aient volé le pot de Galloway lors du pillage d’un riche monastère.

    À l’intérieur du pot, les conservateurs ont trouvé une incroyable collection d’artefacts médiévaux. Parmi les plus spectaculaires, on peut citer les neufs broches en argent, dont certaines richement décorées. Selon Owen, la plupart de ces bijoux sont l’œuvre de forgerons anglo-saxons très expérimentés et auraient été très précieux pour leurs propriétaires. Pour que des Vikings rassemblent une telle collection, continue Owen, « un monastère ou un village anglo-saxon a dû passer une sale journée. »

    Les conservateurs ont également retrouvé des objets précieux tels qu’un lingot d’or, des perles serties d’argent, un pendant en or richement décoré qui pourrait avoir renfermé les reliques d’un saint, et, étrangement, deux grosses graines ou noix végétales. Les botanistes n’en ont pas encore identifié l’espèce, mais Owen les soupçonne d’être les graines d’une plante exotique qui poussait loin du cœur des régions viking. La personne qui a rempli le récipient devait penser que les graines étaient « exceptionnelles et dignes d’aller avec tous ces précieux objets d’or et d’argent, » dit Owen.

    Même certains des tissus qui enveloppaient les objets étaient rares. Les spécialistes en textile du Laboratoire anglo-saxon de York, en Angleterre, ont identifié des samits de soie, un tissu de luxe produit dans les ateliers de Byzance, d’Afrique du Nord ou du sud de l’Espagne. Au Moyen-Âge en Europe, ce tissu chèrement importé était essentiellement réservé à la classe des puissants, tels que les rois et reines, les représentants de l’Eglise haut placés, et les saints enterrés dans les églises chrétiennes.

    Il reste encore à répondre aux fascinantes questions portant sur la façon dont ont été collectés tous ces objets par le propriétaire viking, et pourquoi ce dernier (ou cette dernière) a choisi d’enterrer le trésor. Les recherches ne font que commencer, dit Owen, convaincue que toutes les informations archéologiques qu’elle pourra en tirer apporteront leurs lots de découvertes sur les Vikings d’Ecosse.

    « Ce trésor va peser sur notre compréhension des déplacements vikings sur le territoire, de leurs interactions avec les autres peuples, de leur savoir-faire et bien d’autres questions et thématiques, » a-t-elle conclu.

     

     

    Encore enveloppé dans un tissu protecteur, ce pendentif en or aurait pu renfermer la relique d’un saint.

    Faite de symétrie et de courbes, cette broche celtique, la seule du trésor, a été fabriquée en Ecosse ou en Irlande pour une personne de haut rang.

    Quatre visages nous observent depuis cette broche en argent enterrée avec le trésor de Galloway il y a près de 1 100 ans. Enveloppés avec attention, les objets du trésor n’ont jamais été récupérés par leur propriétaire viking.

    Ce bracelet de bras partiellement aplati aurait pu être le don d’un chef viking à un de ses serviteurs en récompense de sa loyauté.

    Cet objet en or et en forme d’oiseau serait probablement une épingle décorative ou un pointeur de lecture, objet médiéval pour éviter que le lecteur ne pose ses doigts sales sur les lignes d’un livre.

    Cernées de courbes entrelacées, deux créatures mythiques ornent l’une des neuf broches en argent enterrées avec le trésor de Galloway. « Mon cœur s’affole quand je les vois », confie l’archéologue Olwyn Owen.

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    Emission "Vikings, cap sur l'Amérique" sur France 5

    Sur France 5, on pourra voir cette semaine une émission intitulée « Vikings, cap sur l’Amérique« . D’une durée d’une heure et demie, le documentaire présente les méthodes d’archéologie aérienne qui permettent de retrouver les traces des Vikings en route vers l’Amérique.

    L’archéologue Sarah Parcak et l’aventurier Dan Snow partent à la découverte des derniers secrets de la civilisation viking. Leurs recherches donnent lieu à des découvertes passionnantes. Les méthodes d’archéologie aérienne utilisées sont particulièrement adaptées aux terres vikings et aux particularités de cette civilisation. Les images satellite, le lidar ou encore la magnétométrie sont très efficaces pour percer le couvert de la végétation et scanner de vastes étendues de territoire. Les trois grandes étapes de leur voyage sont l’Écosse, l’Islande et l’Amérique du Nord.

    L’émission sera diffusée le mardi 06 mars et le samedi 10 mars. Tous les détails ici :

    http://www.programme-television.org/documentaires/decouverte/vikings-cap-sur-lamerique#172527638

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    Et bien  je compte sur toi pour nous faire un petit résumé avec quelques images :lol: , moi je serais a un match de Tchoukball :x !

    Peut-être qu’il y aura une vidéo en Streaming plus tard ?

17 réponses de 1 à 17 (sur un total de 17)


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