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Les dieux ont mis un homme à l'épreuve

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Thorgal – 39 – Neokóra

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Thorgal – 39 – Neokóra

Ce sujet a 363 réponses, 24 participants et a été mis à jour par Thorgal-BD Thorgal-BD, il y a 4 mois et 2 semaines.

4 sujets de 361 à 364 (sur un total de 364)
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    Magnifique ! C’est du haut de gamme, surtout pour la couverture ! Une bien belle manière de découvrir le travail de Fred Vignaux en noir et blanc, et de s’approprier sa couverture alternative.

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    Salut à tous,

    Avec beaucoup de retard, j’ai enfin lu Neokora et je viens poster mes impressions.

    J’ai relu les 37 et 38 et j’avoue que j’en ai gardé une meilleure impression, après les avoir lus après leur sortie, surtout pour le 37.

     

    Pour le 39, je suis mitigé. Il y a vraiment à boire et à manger. De quoi être emballé, et de quoi être rebuté. Un verre à moitié plein en somme.

    J’ai bien aimé reboucler sur l’île des Mers Gelées, ça me fait revenir 25-30 en arrière, revenir sur l’enthousiasme de la découverte de la série, l’émerveillement de ce monde imaginaire.

    J’ai bien aimé retrouver Kriss sur un trône (cela explique comment un Iarl débonnaire a pu changer de réputation…Cf. interrogation de Thorgal en page 15) sur le chemin de Thorgal. Mais le personnage de Kriss ne procure malheureusement plus beaucoup d’émotions… Même les postures et attitudes ont l’air d’avoir déjà été dessinées plusieurs fois.

    J’ai bien aimé le dessin de certains personnages, notamment Aaricia endormie en page 13, très réussie.

    J’ai eu du mal avec

    – Jolan qui appelle Thorgal « Père » plusieurs fois. D’où ça sort?? Il imite Aniel avec Kriss? En plus dans le début du tome, il l’appelle Thorgal alors qu’il lui ouvre son coeur. Effectivement, ça fait bizarre que ses enfants ne l’appellent pas Papa ou Père mais on s’y était fait.

    – L’histoire qui démarre directement avec des spécialistes de la navigation. On se croirait à l’époque des corsaires dans « les Survivants de l’Atlantique » ou dans Tramp… Devoir réviser le vocabulaire naval pour lire un Thorgal, c’est devenu récurrent depuis que Yann est là.

    Si VH avait fait ça, il y a peu de chance que j’aie accroché à l’époque…

    – Page 12, j’ai dû la relire plusieurs fois avant de comprendre que les personnages n’étaient en fait pas pétrifiés mais envoûtés tellement le dessin était figé. Ok, on comprend que c’est pour montrer qu’ils sont robotisés, mais on dirait qu’ils sont pétrifiés, comme dans Le Bouclier de Thor.

    – La créature sur le bateau, on se demande ce que ça fait là. On se croirait dans la Complainte des Landes perdues.

    En tout cas, faire vivre ou animer des os, ça ressemble à du chamanisme. (Magie rouge de Aniel à distance?)

    – Kriss à 2 doigts d’être brûlée au laser, et le passage n’a aucune intensité, aucune émotion, c’est ahurissant.

    Kriss ne s’est même pas rendue compte de ce à quoi elle a échappé et glapit comme une mégère. Seul Aniel paraît s’en être aperçue, mais sans que ça ne l’ait plus chamboulé que ça.

    (Au contraire, il est furax et Yann nous invente que quand il est furax, il provoque des migraines à autrui).

    – « cul de basse fosse » : c’est un mot qui date du haut moyen-âge (XVe s à la louche) alors que Thorgal est plutôt en l’an 1000.

    On se demande encore d’où ça sort. On dirait un défi avec un mot à placer.

    – J’ai bien aimé Jolan qui veut fonder un foyer et trouver une copine, mais que dans le même album, paf il trouve une belle jeune ressemblant en plus à sa mère, c’est franchement tôt. On aurait pu attendre 1 ou 2 albums pour y penser.

    – Steph, tu parlais une fois des titres qui sont quasiment décalés d’un tome et apparaisse dans les dernières pages, là c’est encore pire. Le titre de l’album est un ordinateur qui apparaît dans la dernière case. Le nom est sympa mais le titre est peu évocateur de l’histoire de l’album.

     

    Concernant les dessins, ils sont vraiment inégaux et ça m’a un peu gâché la lecture. Parfois il est très réussi, d’autres fois…

    Je sais que c’est une gageure de représenter Thorgal, surtout de loin mais sur certaines cases, il aurait vraiment fallu retravailler le visage.

    En particulier page 14, la case au-dessus du chiffre 14, et 3ème case et dernière case page 33 où il est vraiment méconnaissable.

    Sinon, c’est le sosie de Nadal en page 30 3ème case.

    Page 40, 3ème case on dirait que c’est Nidhogg avec les yeux rouges dans la gardienne des clefs.

    Et Louve au nez crochu page 7, c’est vraiment choquant, elle qui a normalement un nez arrondi.

    Anisön a l’air d’être Tjall en vieux! (dernière case, page

    Et dernière case page 35, qui est qui?? C’est Kriss à droite??

    Au fait, j’aime bien le gros plan de Aniel en page 26 dernière case, il ressemble bien à Thorgal jeune!

     

    En bref, la lecture est globalement agréable, juste gâchée par certains dessins et scories habituelles au scénario.

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    Analyse de l'album sur UMAC

    Voilà une analyse fort détaillée, Penny !    Je t’ai lu l’album en main, ce qui m’a permis de m’y replonger pour la première fois depuis sa lecture. Comme toi, je trouve qu’il y a de bonnes choses, et d’autres beaucoup moins bonnes. Et je suis d’accord avec toutes tes remarques. 

    Je vous partage une analyse également bien argumentée publiée sur le site UMAC, Comics & Pop Culture. L’article complet est en plus agrémenté d’extraits de la BD, et d’une synthèse avec ses points positifs et négatifs.

    « Malgré le schéma habituel (comme le lui avait rappelé Kriss naguère, si Thorgal rechigne à partir à l’aventure, il ne tarde jamais à retrouver le goût du risque qui a fait de lui un pirate sans merci), l’impression d’ensemble est étrange : cela va vite, trop vite peut-être, au point qu’on se demande pourquoi essayer de caser autant d’éléments dans si peu de pages.

    Une fois sur place, nos héros vont suivre bon an mal an une structure narrative connue avec quelques ressorts usés, mais cela fonctionne à peu près, la magie de la découverte et l’élégance de la narration en moins. Certaines situations sont téléphonées, d’autres amenées sans subtilité, cela manque de liant et de justesse de ton, mais on suit ça sans déplaisir, sans passion non plus.

    Il faut dire que Thorgal, encombré par un Jolan surpuissant mais incapable d’user de ses pouvoirs quand il le faut (bien pratique), bridé psychologiquement par un nombre incalculable de mauvais choix effectués par le passé pour la sauvegarde de sa famille, n’est plus le héros qu’on adulait une fois privé de sa liberté de jugement et de mouvements.

    Depuis la Forteresse invisible et la parenthèse Shaïgan, on le sent engoncé dans ses responsabilités et ses principes moraux, constamment en porte-à-faux et chaque péripétie suivante n’a fait que confirmer que le capital sympathie qu’il générait allait en s’amenuisant.

    Sans doute aurait-il mieux valu qu’il tourne définitivement la page, d’autant qu’on avait lancé Jolan (le fils doté de pouvoirs télékinésiques hérités des ancêtres Atlantes), Louve (sa fille, capable de parler aux animaux) et même Kriss sur des aventures en solo qui auraient pu représenter l’avenir de la franchise.

    Mais non, il semblerait que la trame principale de la saga devienne le creuset de ces spin-off et que chaque récit converge vers elle, un peu comme dans le Marvel Cinematic Universe, où les films Avengers bénéficient des développements créés dans les autres.

    Peut-être aussi que ni Louve ni Jolan n’ont pu capitaliser sur leur aura héroïque, largement inférieure au Thorgal des Archers ou de toutes ses aventures au cœur du Deuxième Monde (on regrette la séduisante Gardienne des clefs). La saga semble se déliter irrésistiblement depuis la Couronne d’Ogotaï et Thorgal perd chaque fois un petit peu de son charisme, un petit peu de sa grandeur et de sa noblesse d’esprit, devenant un héros poussif qui passe son temps à maugréer sur son destin.

    Néanmoins, ses qualités physiques font de lui un aventurier redoutable qui, s’il refuse d’ôter la vie à la légère, n’en demeure pas moins un combattant farouche, un limier affûté et un archer incomparable. 

    Quant aux dessins, ils sont agréables, avec un encrage très similaire à ce qu’on connaissait, quoique moins porté sur les rouges sombres. Toutefois les visages apparaissent plus durs, plus fermés, moins esthétiquement expressifs que ceux de Rosinski : les gros plans laissent transparaître des profils plus massifs, des traits moins fins qu’auparavant (c’est particulièrement notable sur ceux de Jolan et Kriss).

    La gestion de l’action apparaît parfois plus brouillonne, mais on peut considérer que le flambeau est bien passé et on n’y perd pas vraiment au change, d’autant qu’on retrouve quelques pages presque muettes où les cases s’épanchent et les décors prennent le pas sur les dialogues.

    Un épisode qui s’achève sur un happening annonçant sans doute quelques profonds changements dans l’avenir qui mettront en péril le fragile équilibre que Thorgal tentait, envers et contre tous (hommes et dieux, surtout les dieux, ces sacripants tout-puissants), de préserver. »

    Source : UMAC, Comics & Pop Culture

    • Ce sujet a été modifié le il y a 4 mois et 2 semaines par Tjahzi.
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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Pennybridge a écrit
    Kriss à 2 doigts d’être brûlée au laser, et le passage n’a aucune intensité, aucune émotion, c’est ahurissant.

    Je suis allé relire ce moment, il m’avait échappé… Effectivement, elle est sauvée par Jolan, et elle l’engueule. Du coup j’ai relu tout le passage dans la « salle du trône », c’est vrai, Kriss a l’air complètement folle, elle crie tout le temps.

    Bon, je ne sais pas trop quoi en dire, c’est peut-être pour rendre le passage un peu humoristique. D’après la rumeur, voilà ce que Kriss pensait réellement de tout ça.

    Pennybridge a écrit
    Steph, tu parlais une fois des titres qui sont quasiment décalés d’un tome et apparaisse dans les dernières pages, là c’est encore pire. Le titre de l’album est un ordinateur qui apparaît dans la dernière case. Le nom est sympa mais le titre est peu évocateur de l’histoire de l’album.

    J’avais dû parler de ça pour la série Louve, mais c’est aussi peut-être un peu le cas pour la jeunesse de Thorgal, voire certains albums de Kriss. Un titre doit être très évocateur. J’ai besoin de relire l’album pour savoir ce qu’il y a dans « Skald », « Alliances » ou « Le drakkar des glaces ».

    C’est comme les bouquins de Guillaume Musso ou Harlan Coben. Impossible de savoir si tu l’as lu, avant de le relire. En fait c’est une Stratégie Commerciale Imparable (une SCI) : « Purée, je l’ai lu celui-là… Ou pas… Je sais plus… Dans le doute, j’achète. »

    Si vous avez des propositions de titres alternatifs pour cet album, n’hésitez pas à partager !  

    Pennybridge a écrit
    Sinon, c’est le sosie de Nadal en page 30 3ème case.

    C’était à vérifier.

    Thornadal, nouveau personnage de la série. Ça va winer.

    UMAC a écrit
    Mais non, il semblerait que la trame principale de la saga devienne le creuset de ces spin-off et que chaque récit converge vers elle, un peu comme dans le Marvel Cinematic Universe, où les films Avengers bénéficient des développements créés dans les autres.

    Je me perds complètement dans ces films. Non seulement il faut avoir tout vu pour tout comprendre, mais en plus il faut aussi se rappeler de tout. C’est un peu l’effort de trop, pour des films qui ne sont que des moments d’agréable détente.

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