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Les dieux ont mis un homme à l'épreuve

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Thorgal – 37 – L'Ermite de Skellingar

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Thorgal – 37 – L'Ermite de Skellingar

Ce sujet a 519 réponses, 29 participants et a été mis à jour par Thorgal-BD Thorgal-BD, il y a 1 jour et 6 heures.

40 sujets de 441 à 480 (sur un total de 520)
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    Définitivement je suis fan du trailer, et je l’ai fait subir à toute ma famille. Et ma couverture norvégienne pour un Thorgal Hygge en page d’accueil ça m’a fait plaisir.

    Tjahzi a écrit
    C’est un bon album, mais il manque d’émotion.

    Alors oui c’est pas faux, ton commentaire m’a interpellée, sans doute que je le surestime malgré cela parce que j’ai quand même eu une émotion à sa lecture, mais c’est un truc plus subjectif, lié au changement de dessinateur et à la découverte d’un one-shot tant attendu après tant d’années et tant de déceptions.

     

    Fred r a écrit
    En l’état cela m’a donné l’impression que le fantasme est plus fort que tout et reste dans son cerveau. Et vous?

    Moi je savoure le doute, le flou, l’absence d’explications. Thorgal se ment-il à lui-même, peut-être, et cela n’empêche nullement le grand amour avec Aaricia de s’accomplir. D’ailleurs un fantasme est … un fantasme.

     

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Tout à fait, pour ma part je vois ça comme un échec de Thorgal, incapable de vaincre ses démons. Dans mon interprétation, Thorgal veut vaincre Shaïgan mais se rend compte que son véritable démon est Kriss. Il la combat de toutes ses forces, mais elle l’emporte et écrase sa rébellion.

    C’est ce que j’ai noté de façon plus sibylline dans la fiche de l’album, mais je rappelle que ces fiches n’ont rien d’officiel (à part le site qui les encadre). A une autre époque je vous aurais pondu tout un chapitre sur le sujet ! Qui me semble avoir été bien abordé, même si on aboutit (selon moi ) à un statu quo.

    La tête de Thorgal, quand il fait son gros câlin à Aaricia en dernière page, me semble confirmer cela (mais quand on a une idée on trouve toujours de quoi la confirmer).

    Yann aime bien généralement tout expliquer en détail, alors je trouve bien qu’il ait su cette fois-ci plaquer le doute sur cet aspect important de l’album et de la personnalité du héros.

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    Tu y vois une scène assez amère aussi, alors?

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    js

    Thorgal-BD a écrit
    Tout à fait, pour ma part je vois ça comme un échec de Thorgal, incapable de vaincre ses démons. Dans mon interprétation, Thorgal veut vaincre Shaïgan mais se rend compte que son véritable démon est Kriss. Il la combat de toutes ses forces, mais elle l’emporte et écrase sa rébellion.

    Je croyais que Thorgal avait tout résolu dans « Géants » et « La Cage »… Et maintenant il semble avoir une problème avec son « identité personnelle ».

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    Hirondl a écrit
    Fred r a écrit En l’état cela m’a donné l’impression que le fantasme est plus fort que tout et reste dans son cerveau. Et vous?

    Il faut tout de même avouer qu’entre le physique de Kriss et celui d’Aaricia ( dans cet album ), je comprends que Thorgal fantasme encore sur sa vieille ennemie ( surtout après tout ce qu’elle lui dit dans ce tome…. )     Pas vous ?        

    Répondre | Lien | Citer

    Ah ça, des mots aussi suggestifs dans la bouche de Kriss, c’est une première dans Thorgal !    Mais comme le dit Hirondl, ce sont des fantasmes (ou des rêves), et là tout devient possible…

    Hirondl a écrit
    Alors oui c’est pas faux, ton commentaire m’a interpellée, sans doute que je le surestime malgré cela parce que j’ai quand même eu une émotion à sa lecture, mais c’est un truc plus subjectif, lié au changement de dessinateur et à la découverte d’un one-shot tant attendu après tant d’années et tant de déceptions.

    J’étais comme toi à la première lecture du tome, un enthousiasme débordant. Puis en seconde lecture, je l’ai comparé aux autres Thorgal, et là je relativise.

    Je parle du manque d’émotion (ou de compassion) transmise par les personnages. Je ne sais pas si c’est dû aux dessins ou aux dialogues… je vais le relire une troisième fois, ça c’est quand même bon signe pour un album de Thorgal.   

    Js a écrit
    Je croyais que Thorgal avait tout résolu dans « Géants » et « La Cage »… Et maintenant il semble avoir un problème avec son « identité personnelle ».

    Ça m’embête aussi, cette double personnalité de Thorgal évoquée par Aaricia. C’est bien assez compliqué avec celle de Louve, dont Yann semble vouloir faire le thème du prochain album…

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    CatCat

    J’ai aussi interprété cette scène comme un échec de Thorgal de vaincre ses démons. Pour moi, il a toujours été attiré par Kriss. La dernière case de l’album entre Terre et lumière montrait déjà la même chose que la case de l’album du moment où il fait un câlin à Aaricia. Mais c’est une attirance qu’il a toujours combattu car il n’est pas amoureux d’elle (amour et attirance sont deux choses différentes), au contraire, elle le hérisse la plupart du temps. Et c’est une attirance qu’il a pu assouvir en étant Shaïgan. Mais Shaïgan c’est lui, une part de lui. On ne peut tuer une part de soi, on ne peut que la réduire, l’empêcher de s’exprimer,lutter contre, ce que notre héros a fait toute sa vie, sauf lors de son amnésie. Je suis d’accord sur le fait que Shaïgan n’est pas vraiment le démon de Thorgal, Kriss l’est bien plus. Et Kriss est réelle, ce qui la rend d’autant plus difficile à combattre. Ce n’est pas Shaïgan qui était amoureux de Kriss, mais simplement Thorgal qui la désirait. Au fond, Shaïgan arrange Thorgal car il lui permet de se dédouaner de ses « fautes » : ce n’est pas moi, c’est Shaïgan. Il s’aveugle lui-même. Or comment avancer si on ne reconnaît pas le problème ? 

    Quand j’ai lu l’album, j’ai trouvé la fin de la scène avec Kriss pas claire, mais après l’avoir réexamineée, je la trouve finalement très bien,surtout si on la couple avec le câlin à Aaricia à la fin. Thorgal ressort de son trip en laissant Kriss au sol, à ce moment, on peut se dire qu’il croit s’être débarrassé de sa faiblesse. Lui croit donc, mais nous on sait que non. Et à la fin, on comprend qu’au fond lui aussi s’en est rendu compte.

    Le triangle est sa malédiction personnelle. Il ne peut cesser d’aimer Aaricia (déjà parce que les lecteurs le refusent^^), mais il ne peut pas plus cesser de désirer Kriss (et là aussi les lecteurs aiment cette tentation le plus souvent dans le non-dit et combattue). 

    Moi, j’aimerais un album où Shaïgan s’incarnerait physiquement (n’oublions pas que quoique en dise notre héros, il a des pouvoirs qui lui sont inconscient). Je pense que le sujet serait suffisamment dense que pour donner lieu à un cycle (court bien sûr). Mais pas tout de suite. Là, il faut impérativement permettre au lecteur de se reposer du méga cycle indigeste en lui proposant des one-shot. Ce qui permettra, accessoirement, de vérifier que l’ermite est bien l’album qui relance. 

    Mais j’y ai souvent songé à cette idée, j’avais même pensé l’écrire. Et puis pas le temps. Mais je vous ferai un résumé de ce récit qui me trotte dans la tête depuis plusieurs années. 

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Kmouille a écrit
    Je reste fan et je suis, je suivrai Thorgal car c’est un compagnon de longue date, mais il ne m’apporte pas ce que je cherche aujourd’hui en lisant une BD. J’ai changé !! Mais c’est grâce à lui si aujourd’hui je lis autre chose. Alors merci Thorgal.

    Tjahzi a écrit
    Comme toi, Thorgal m’a amené à d’autres découvertes dans le monde la la BD, qui actuellement le surpassent. On attend que Thorgal retrouve le leadership dans son domaine, mais il reste du chemin à parcourir…

    Je vous invite comme toujours à reprendre en main les albums de la série originelle ! C’est le pied. Je me suis refait une orgie thorgalienne cette dernière année, en relisant la série en mode « pioche au hasard », c’était fabuleux.

    Le couleurs sont un poil datées, le format des albums est cheap par rapport à l’évolution « luxe » de la BD franco-belge de nos jours, mais les dessins, dialogues et histoires sont toujours aussi formidables.

    Quant à l’émotion dont tout le monde parle ces jours-ci, là aussi c’est l’orgie dans la série originelle. L’une des forces de Thorgal, c’est que la violence et la cruauté de ses histoires est mise en scène avec une pudeur, une élégance et une justesse qui nous permettent à tous, quel que soit notre âge (et donc, pour moi, hier comme aujourd’hui et comme demain) d’en prendre plein la figure et les mirettes sans être choqué. Ces histoires savent bouleverser grâce à d’autres ressorts.

    Fred r a écrit
    Tu y vois une scène assez amère aussi, alors?

    Tout à fait, c’est l’un des meilleurs moments de l’album, dans la lecture que j’en fais. Le sujet est abordé avec un grand soin, à la fois graphiquement et scénaristiquement. Le personnage de Cybèle est excellent, aussi. Que ce soit par le dessin ou les mots, elle véhicule de belles émotions, et ses échanges avec Thorgal sont très sympas.
    Le déficit d’émotion intervient plutôt pour moi en début d’album, avec Louve tout d’abord, puis avec cette jeune fille (dont je n’arrive pas à me rappeler le nom !) lâchement assassinée par Thorgal. Je pense que ces planches ont un impact négatif sur la lecture de l’album, dont la suite est pour moi bien meilleure.

    Js a écrit
    Je croyais que Thorgal avait tout résolu dans « Géants » et « La cage »… Et maintenant il semble avoir une problème avec son « identité personnelle ».

    Si on se réfère à la série originelle, on peut se dire qu’on avait un peu fait le tour de la question. Mais les albums parus ces 10 dernières années ont largement fracturé la famille, avec des adultères, des suicides, des meurtres de partout. Et comme l’album « Aniel » n’a pas, disons, fignolé la fermeture de ce que Cat appelle le méga cycle, je vois presque ce tome 37 comme le vrai album de fermeture. A part Louve, les autres personnages semblent vouloir passer à autre chose.

    Ralf a écrit
    Il faut tout de même avouer qu’entre le physique de Kriss et celui d’Aaricia ( dans cet album ), je comprends que Thorgal fantasme encore sur sa vieille ennemie ( surtout après tout ce qu’elle lui dit dans ce tome…. ) Pas vous ?

    Coquinou ! J’ai trouvé le moment avec Kriss à la fois curieusement décalé et finalement plutôt marrant et bien fait, d’autant qu’elle finit par gagner la bataille. Le contraste par rapport à son intervention « réelle » dans le tome précédent !

    Quant à Aaricia, je ne sais pas, je ne l’ai pas vue dans cet album. Par contre, c’est curieux, il y avait une blonde bizarre qui habitait chez Thorgal.
    Fred va finir par cauchemarder autour d’Aaricia.

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    C’est intéressant cette conversation, et après ma seconde lecture, je suis assez convaincu de l’explication:

    Shaïgan et Kriss, vus dans le rêve (dans le cerveau en réalité: on voit des neurones!) sont en fait des expressions de l’esprit de Thorgal. Shaïgan est sa part de violence, qu’il refuse lui même d’assumer. « Je ne les ai tués que pour me défendre! » Oui, on entend cela depuis plus de 30 albums, mais même sans Shaïgan, combien d’hommes a-t-il tués? En se faisant l’avocat du diable, Thorgal tue généralement entre une et cinq personnes par album… Comme le dit Cat, ça l’arrange bien, de se dire qu’il est pollué par Shaïgan pour pouvoir dormir sur ses deux oreilles, et se dire qu’il n’y a aucun problème à tuer cent personnes pour en protéger quatre.

    Quant à la Kriss de l’album, c’est bien la Kriss dont lui-même rêve, peut-être de manière inconsciente mais dont il fantasme tout de même. On le sait depuis toujours, il a beau l’accuser d’être une vipère, il ne peut s’empêcher d’être avec elle. Relire « la forteresse invisible » pour s’en convaincre. Aaricia et les enfants ne sont pas là. Rien ne l’oblige à la supporter… Pourtant elle l’accompagne. D’ailleurs, si l’on se fait l’avocat du diable, rien ne nous dit qu’une relation charnelle hors champ n’ai pas eu déjà lieu à cette époque.

    Si c’est bien ce qu’a voulu exprimer Yann, c’est vraiment bien, cela mettrait enfin Thorgal face à ses contradictions et ses refoulements.

    Lu avec ce filtre, tout l’album est une parabole de ces contradictions. Il tue une personne de plus pour se défendre, puis promet de l’honorer, mettant la faute sur Shaïgan, tout en l’acceptant pour lui-même. Il se retrouve ensuite face à un puissant, refusant de tuer sur son ordre… mais le faisant tout de même (il balance l’ermite dans le vide. Bon, l’ermite s’en remet mais il le balance tout de même). Or cela aussi, il devait le savoir que cela finirait comme ça. Combien de gens ne voulait-il pas tuer et meurent tout de même? Ogotaï, Sharzar, d’autres encore… Mais toutes ces morts, il les met sur le compte de Shaïgan, de la liberté, de sa défense, etc.

    Cela nous promet pour l’avenir un Thorgal plus torturé, peut-être plus intéressant?

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    le nouveau Thorgal dans ma librairie   

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    J’attendais un peu avant de donner mon avis, j’ai relu l’album et suivi vos commentaires toujours très intéressants. J’ai même relu Aniel (ce qui explique peut-être ce qui va suivre…)

    Je dois dire tout d’abord que j’ai bien aimé l’édition Fnac, très agréable à lire, et le carnet graphique vaut le coup d’œil, surtout un magnifique portrait de Thorgal.

    Vignaux est définitivement un très bon choix, nous sommes tous d’accord là-dessus et je n’avais pas trop d’appréhension là-dessus grâce à tout ce que l’on a pu voir sur le site. Quel plaisir de revoir notre Thorgal tout beau, dynamique, combattif…les personnages sont vraiment soignés, à l’exception d’Aaricia, dont les traits se confondent un peu à ceux de Jolan, mais il faut du temps, je pense, pour s’approprier un personnage et je fais entièrement confiance à Vignaux pour la suite.

    Nous voilà donc orphelins des 2 créateurs de Thorgal pour un nouveau départ. Je vous le dit de suite, je ne suis pas super fan de ce retour sur Shaïgan, déjà (mal) commencé dans Aniel. Disons que j’ai l’impression que l’on contourne le problème. Bien sûr, les cauchemars de Thorgal sont tout à fait compréhensibles, je ne dis pas que ce n’est pas intéressant, mais ils viennent tout de même un peu tard, nous ne sommes pas au lendemain de Géants ou de La Cage. Thorgal et sa famille ont vécu bien des aventures malheureuses depuis, et l’épopée orientale pas des moindres…

    Le point d’orgue semblait donc le face à face Thorgal-Shaïgan, mais cela se limite à la « tentation Kriss de Valnor » -en des termes pas très élégants (Van Hamme nous avait habitué a plus de subtilités…)- alors que Thorgal a, depuis, faut-il le rappeler, trompé Aaricia avec Salouma, sans être amnésique. Et depuis, Jolan a également épousé Kriss pour devenir Roi…d’ailleurs celui-ci n’apparait pas dans le « happy end » lorsqu’Aaricia fait référence à sa « rivale »…

    Exit donc Aniel, Lehla, Darek, Petrov, les aventures de Jolan…Pourtant, dans La montagne du temps, son personnage avait repris beaucoup de consistance et je trouve un peu dommage qu’il soit encore cantonné au second plan. Certes, il y a un effort louable de Yann de remettre un peu de complicité entre le père et le fils (même si cela manque un peu, là aussi, de subtilité dans le « t’as une touche »…) et on ne peut pas traiter de tout dans cet album, surtout avec tous les loupés de l’album Aniel.

    Quant à l’histoire de l’ermite, elle permet de beaux moments d’aventure, il y a du rythme, de jolis clins d’œil assez poétiques (l’intervention des chats ailés, celle de l’oiseau bleu). Le dénouement en revanche ne m’a pas vraiment convaincu.

    Peut-être doit-on voir dans cet album une histoire transitoire pour les 2 « repreneurs » de Thorgal, un one-shot qui a l’avantage de reprendre les fondamentaux de la série, de nous rassurer sur leur bonne volonté, c’est déjà pas mal et la lecture est effectivement agréable, efficace. L’ambiance y est. Surtout, on ne dénature pas les personnages et il n’y a pas de bévue (ce que l’on pouvait craindre après la série Louve…). Il n’y a pas de grosse prise de risque et cela permet donc des conversations moins enflammées c’est sûr. On se dit que l’esprit Thorgal est sauvé et cela peut donner de l’espoir pour la suite.

    Parler des vieux démons de Thorgal, pourquoi pas, cela permettrait d’avoir un album intimiste. Mais n’est-ce pas un peu risqué ? est-ce du ressort des « repreneurs » de Thorgal ? Il me semble qu’il faudrait tout d’abord remettre l’histoire sur les rails et bien s’approprier cette famille qui nous tient tant à cœur.

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    CatCat

    En fait, pour être honnête, si j’ai parlé de d’abord se concentrer sur des one-shot, c’est que malgré ce dernier album plutôt satisfaisant, je ne suis toujours pas convaincue que Yann soit le bon choix. On voit qu’il a vraiment fait attention, qu’il s’est très surveillé pour pondre un récit qui pourrait rassurer, mais très éloigné de ce que lui a envie de faire (j’extrapole, mais ça me semble coller si on se réfère à ce qu’il a fait jusque maintenant). Ce qui m’amène à rester inquiète parce que je ne peux m’empêcher de me dire qu’il replongera dans ses travers à un moment ou un autre. Et je ne voudrais pas que ça arrive sur un pitch aussi sympa que le retour de Shaïgan. 

    Et pour être totalement franche, j’avoue que je préférerais un autre scénariste pour une telle histoire. Quelqu’un qui gérerait mieux le suggèré et le non-dit. 

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    Tout à fait d’accord avec l’avis précédent. Yann se pare de l’orthodoxie de la saga thorgalienne, mais combien de temps tiendra-t-il comme ça ? J’ai des doutes pour la suite…

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    Cat a écrit
    Je suis d’accord sur le fait que Shaïgan n’est pas vraiment le démon de Thorgal, Kriss l’est bien plus.

    Je me suis toujours dit qu’il y avait une sorte d’effet miroir entre Thorgal et Kris, comme si Kriss était son image inversée, son négatif. Elle est parée des mêmes atours et apparences, mais elle est son contraire. C’est troublant, cela crée une sorte de polarité dans laquelle ces deux-là s’attirent. Mais …. étant exactement antagoniques ils pourraient tout aussi bien s’entretuer. Mais Thorgal est un homme sage, qui a besoin d’agir en fonction de ses valeurs morales, il n’agit pas de façon inconséquente :  succomber aux charmes de Kriss est impossible (même hors-champs, même bourrés) la tuer n’est pas possible non plus (faut dire ça ne s’est pas présenté non plus). D’où le malaise, il ne sait pas dans quelle case de sa vie la mettre.

    Et ne me parlez pas de Salouma, honnêtement il s’est passé des choses dans le dernier cycle et dans Les Mondes qui ne collent pas avec la psychologie des personnages. On l’a déjà dit mille fois, ÇA ne colle pas. Ou alors il y a une théorie : n’ayant pas pu fauter consciemment avec Kriss il s’est lâché avec Salouma …. pfff non ça ne va pas non plus. Moi Salouma j’y pense, et puis j’oublie.

    Par contre il va vraiment falloir un album qui redonne un vrai rôle sympa, et classe, à Aaricia. Ça urge.

    Répondre | Lien | Citer

    Floriane07 a écrit
    Le point d’orgue semblait donc le face à face Thorgal-Shaïgan, mais cela se limite à la « tentation Kriss de Valnor » -en des termes pas très élégants (Van Hamme nous avait habitué a plus de subtilités…)- alors que Thorgal a, depuis, faut-il le rappeler, trompé Aaricia avec Salouma, sans être amnésique. Et depuis, Jolan a également épousé Kriss pour devenir Roi…d’ailleurs celui-ci n’apparait pas dans le « happy end » lorsqu’Aaricia fait référence à sa « rivale »…

    Pour moi, c’était bien vu le côté très sexuel, souvent éludé dans Thorgal. Etant dans son esprit ça paraissait très juste.

     

    Floriane07 a écrit
    Exit donc Aniel, Lehla, Darek, Petrov, les aventures de Jolan

    C’est vrai, ils sont passés où? Oo Et j’ai tellement pas envie de relire Alien pour vérifier…

     

    Pour ma part, je rêve pour le prochain album de quelque chose d’à la fois onirique et dur, tout en subtilité et magie, sans McGuffin, sans explications… Disons un album qui se rapprocherait de l’album « Aaricia », notamment de l’histoire où Aaricia recherche sa mère. Par contre je crois que Yann, ce n’est pas trop son genre… Enfin, à voir.

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    Bande-annonce sur YouTube

    Thorgal-BD a écrit

    Eh oui voilà, tu étais tout content et maintenant tu te payes la honte avec ta vidéo moisie.

       Si tu veux du plus frais, j’ai ceci sur le compte YouTube du Lombard :

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    Max

    Bonjour,

    J’ai voulu acheter hier à la Fnac l’édition Fnac de ce tome 35 et il n’y en avait déjà plus en rayon

    Du coup, il me reste plus que l’option de commander en ligne, mais j’ai un peu peur de l’expédition chez la Fnac, toute mes bds je les achète sur bdfugue et jamais de problème, envoi bien protégé.

    Si quelqu’un qui commande habituellement sur la Fnac peux me dire si les envois sont bien.

    Merci 

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Salut Max, en fait tu peux commander en ligne et tu choisis une option, genre « Retrait en magasin » ou quelque chose comme ça. Si l’album est dispo, tu peux aller le chercher dans la journée, sinon il sera dans ton magasin un jour ou deux plus tard.

    Les gens, si vous êtes intéressés par l’album, ne traînez pas, sinon après c’est eBay au double du prix.

    Si tout va bien, je poste ce soir un déballage photo des deux éditions spéciales de l’album (Fnac et luxe). J’en profite pour signaler que cet album luxe Fnac n’est vraiment pas cher. L’équivalent, il y a 3 ans pour « Le feu écarlate » était vendu 39 euros (avec des pages en plus, c’est vrai).
    Par contre, vous l’aurez compris, il ne s’intègre pas dans une collection Thorgal traditionnelle. C’est plus un bonus de collectionneur.

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre
    Editions Fnac et luxe

    Comme vous le savez sûrement, le nouvel album de Thorgal est proposé en trois versions sensiblement différentes. A côté de l’édition classique, une édition spéciale exclusive à la Fnac est également disponible (en seulement 2000 exemplaires) et une édition de luxe le sera très prochainement, le 5 décembre 2019.

    Pour ceux qui hésiteraient, ou qui seraient simplement curieux de feuilleter virtuellement ces versions alternatives et luxueuses du nouveau tome, le site Thorgal.com vous propose une découverte en images des caractéristiques de ces albums et des suppléments qui les accompagnent.

    C’est dans la fiche de « L’ermite de Skellingar », ou plus simplement en suivant directement ce lien ICI. Bonne découverte !

    L'ermite de Skellingar

    L'ermite de Skellingar

    L'ermite de Skellingar

    L'ermite de Skellingar

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    Le probl d'un livre qui ne fait que 46 pages

    Bonjour,

    Concerne :  Le  » problème  » d’un album qui ne fait  » que  » 46 pages ( ou 44 planches ) / Et,  Stéphane,  ceci n’est que mon simple point de vue….  

    Je ne posterai pas de critique du livre sur l’Althing. Je pense que tout a été déjà dit sur ce nouveau tome. Le dessin est excellent et l’histoire est nettement plus prenante que dans les derniers tomes.  Donc, une bonne surprise globalement. 

    Mais…  après 40 ans de lecture de BD, ce tome 37 de Thorgal me donne envie de parler d’un problème dont j’ai vraiment pris conscience à la lecture de cet album ( et dont, je tiens à le dire directement, les auteurs ne sont nullement responsables / Ce problème est plus lié à la politique d’édition du Lombard avec des albums de 46 planches et au choix de faire des One shot ). En parcourant cette nouvelle aventure de Thorgal, assez riche en rebondissement, je me suis rendu compte que du fait que la décision a été prise de faire de ce livre une histoire complète ( donc sans suite ), le scénariste n’a que 44 planches pour raconter son histoire. Il a donc très très peu d’espace pour vraiment avoir le temps de développer ses personnages, ses scènes d’action ou ses dialogues.

    Dans ce livre, j’ai vraiment cette sensation que les évènements s’enchaînent trop vite et qu’a aucun moment on ne prend le temps de développer des points importants par manque de page de l’album.   Résultat : beaucoup trop de superficialité dans l’ensemble.

    Exemples frappants : On ne comprend vraiment pas les motivations de l’ermite. C’est pourtant le personnage principal du livre… Ou le caractère très stéréotypé de Ivarr-le-Glacé ( Comme il n’y a pas de temps pour jouer dans la subtilité, on devine très rapidement qu’il est fourbe et qu’une trahison est possible ).  Quand on n’a pas assez d’espace pour développer des personnages, la solution la plus simple est d’utiliser des clichés pour faire comprendre rapidement à qui ont a à faire.

    Donc, ( et ceci résume mes propos ), le livre ne laisse pas le temps de se plonger dans l’ambiance de chaque scène qui y est développée. Il faut trop rapidement passer d’une scène à l’autre pour boucler l’histoire en 44 planches. Et comme expliqué, après lecture, ça laisse un goût de superficiel,  voir de  » bâclage  » ( je n’aime pas ce mot car Yann, cette fois, a vraiment essayé de rédiger un scénario solide / Donc, il a fait du mieux possible ) 

    Pour éviter ce type de problème, d’autres maisons d’édition ont trouvé des solutions : Chez Dargaud, pour les séries Le Scorpion ou Undertaker ( qui sont aussi des bestsellers )  les albums sont plus longs et font 64 pages avec un prix de 1 ou 2 Euros de plus que pour un Thorgal  ( Thorgal : 12,50 Euros / 46 pages – Le Scorpion : 13,50 Euros / 64 pages – Undertaker : 14,90 Euros / 64 Pages ) . Mais je trouve que la meilleur solution pour proposer des histoires bien développées, est celle choisie par les auteurs de Largo Winch : Leurs histoires sont toujours racontées en 2 tomes. De ce fait, le 1er album a tout le temps de placer les éléments de l’intrigue et les enjeux et de les poursuivre et les conclure sereinement dans le tome 2.   Ca permet aussi au scénariste de bien prendre son temps pour développer le suspens et les motivations des personnages.

    Sur base de cette idée, on aurait donc pu imaginer que pour ce tome 37 de Thorgal, un premier album se déroule jusqu’au moment ou les 3 bateaux partent pour l’île de l’ermite ( avec comme suspens de fin d’album : Qu’est ce qui attend Thorgal comme danger sur l’île ???  ) et que tout le tome 2 se passe sur Skelingar ( avec une plus longue interaction entre notre héros avec le grand méchant et les pièges de Skellingar )  Et là, sur 2 livres on avait bien plus de temps pour avoir des scènes avec des dialogues moins vite expédiés et d’être moins superficiel sur des points importants de l’histoire.      Evidemment, tout ceci n’est que mon humble point de vue.    Et cela ne changera rien au prochain Thorgal.

    Je me rends surtout compte que je n’aime plus lire des histoires traitées de cette façon là ( on mettra ca sur le compte de ma longue expérience de lecteur de BD ). Un album comme ce tome 37 manque de profondeur, de construction de personnage et surtout, on n’a pas le temps de se plonger vraiment dans l’ambiance de l’album. Ouvrir un livre, c’est chercher de l’évasion. Et autant cette histoire n’est pas mal écrite, autant elle ne m’a pas laissé le temps de rentrer dedans.

    Je regrette vraiment d’écrire ces lignes car le travail fait par Vigneau est vraiment excellent et l’on peut voir que Yann a essayé de donner le meilleur de lui même.  Mais je pense que si Thorgal continue en One Shot, je vais préférer poursuivre mes lectures BD avec des héros dont les aventures sont développées autrement.    

     

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    C’est vrai que les albums m’ont toujours semblé trop courts, mais Van Hamme réussissait à nous transporter malgré cela: Les 3 Viellards, Breck Zarith, Au delà des Ombres, Les Archers, Le Maître des Montagnes, etc…

    Je pense que le problème dans celui-ci c’est que Yann a voulu mêler aventure et combat intérieur de Thorgal, sur un fond de retrouvailles avec sa famille, et du coup effectivement on reste sur notre faim.

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Mmh… Écrire cette histoire sur 2 tomes, pour moi, aurait été bien compliqué. Je ne vois pas matière à cela. On serait passé à 92 planches, énorme, et à un format qui est pas mal décrié dans la jeunesse de Thorgal.

    Imaginez, si cette aventure s’était arrêtée avant même d’avoir commencé, aïe aïe aïe.

    Pour moi le format est idéal. Si Yann voulait quelques pages supplémentaires, il pouvait sûrement le faire, comme Xavier Dorison dans « Le feu écarlate ». Mais je préfère carrément les 46 planches, je n’aurais pas aimé voir s’ajouter des pages venant expliquer ceci ou cela. L’ermite reste mystérieux ? Tant mieux, ça le rend intéressant. Ivarr a une tronche et une réputation de fourbe ? On gagne du temps.
    Quelques exemples, quand Thorgal réussit à faire bouger le gros rocher, pour ma part j’aurais préféré que l’explication vienne de l’image plutôt que du discours. Pour la mort de la jeune fille, au début du livre, j’aurais réuni les planches 10 et 11 pour jouer sur l’intensité et l’émotion plutôt que sur l’explication. Par contre, le voyage mis en scène aux pages 13 et 14, je le trouve nickel, avec la punchline en fin de page 12, le rêve asgardien au milieu, et le petit cliffhanger en bas de page 13, qui aboutit à une scène d’action très sympa.
    Quoi d’autre, eh bien la page 17, planche 15, dévoile tous les mystères de l’île et sera en grande partie reprise au moment de l’assaut final, donc pas forcément utile. Mais par contre, les trois images au milieu de la page 37 sont parfaites, puisqu’on comprend comment sont retirés du roc les barreaux de bois de la page 26. Grâce à l’image.

    Pour moi, quand on écrit une histoire dans un cadre où elle sera illustrée avec une certaine immersion (cinéma, théâtre, BD, jeu de rôles… ) on doit tout mettre sur le papier, puis découper, retirer, sabrer tout le superflu, ce qui ralentit ou peut être remplacé par des artifices faisant appel à la sagacité du lecteur/spectateur. L’auteur doit se pencher sur chaque aspect de son histoire.
    La cata, c’est quand l’histoire tient en fait sur 36 planches et que l’auteur rame pour compléter à 46. Et hop, on a droit à 3 planches de rang montrant le héros en train de chasser le chamois dans la montagne, juste pour faire le compte.

    Mais je te rejoins sur l’idée que si une histoire nécessite réellement de s’étendre sur 54 planches ou plus, alors il serait intéressant que l’album s’épaississe et les accueille. Et si on atteint les 92 planches, alors youpi, faisons deux tomes !

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    Fred r a écrit
    On se serait attendu à ce que Thorgal tue ce fantasme et se retrouve seul, non? En l’état cela m’a donné l’impression que le fantasme est plus fort que tout et reste dans son cerveau.

    Hirondl a écrit
    Mais Thorgal est un homme sage, qui a besoin d’agir en fonction de ses valeurs morales, il n’agit pas de façon inconséquente : succomber aux charmes de Kriss est impossible (même hors-champs, même bourrés) la tuer n’est pas possible non plus (faut dire ça ne s’est pas présenté non plus). D’où le malaise, il ne sait pas dans quelle case de sa vie la mettre.

    Thorgal-BD a écrit
    Dans mon interprétation, Thorgal veut vaincre Shaïgan mais se rend compte que son véritable démon est Kriss.

    Cat a écrit
    Pour moi, il a toujours été attiré par Kriss. …/… Mais c’est une attirance qu’il a toujours combattu car il n’est pas amoureux d’elle (amour et attirance sont deux choses différentes), au contraire, elle le hérisse la plupart du temps. Et c’est une attirance qu’il a pu assouvir en étant Shaïgan. Mais Shaïgan c’est lui, une part de lui.

    Bonjour à tous,

    Ca y est j’ai lu ce dernier album et je vous invite à lire mes impressions complètes dans l’Althing.

    Et puis j’ai également parcouru vos divers commentaires (dont certains repris ci-dessus) concernant l’interprétation du rêve de Thorgal sous influence, et cela m’a fait sourire. Chacun semble s’approprier son héros et parle de lui comme d’une personne proche et bien réelle, un ami, un frère, un amant. Effectivement depuis les nombreuses années que nous le côtoyons (à moins que se soit le contraire) on a envie de décortiquer sa personnalité, de sonder son âme et de psychanalyser le moindre de ses actes, de ses mots. Alors pour un instant, n’oublions pas que ce personnage magnifique et ses aventures palpitantes sont juste le fruit de l’imagination de… des scénaristes, Jean van Hamme bien sûr, mais aussi Yann pour le coup. Alors je me dis que tous ces commentaires et interprétations bienveillants et passionnés sur ce tome sont un hommage rendu au travail long et difficile du scénariste, et ce malgré tous les reproches exprimés auparavant, à tors ou à raison (également de ma part).

    C’est l’album d’une nouvelle ère qui s’ouvre, et l’on s’impatiente déjà pour le prochain… alors, merci pour cela.

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    Avis

    Ralf a écrit

    Pour éviter ce type de problème, d’autres maisons d’édition ont trouvé des solutions :  Le Scorpion ou … 64 pages avec un prix de 1 ou 2 Euros de plus que pour un Thorgal  ( Thorgal : 12,50 Euros / 46 pages – Le Scorpion : 13,50 Euros / 64 pages ) . Mais je trouve que la meilleur solution pour proposer des histoires bien développées, est celle choisie par les auteurs de Largo Winch : Leurs histoires sont toujours racontées en 2 tomes. De ce fait, le 1er album a tout le temps de placer les éléments de l’intrigue et les enjeux et de les poursuivre et les conclure sereinement dans le tome 2.   Ca permet aussi au scénariste de bien prendre son temps pour développer le suspens et les motivations des personnages.

    Bonjour

    Je me suis rendu à la FNAC pour acheter l’édition spéciale THORGAL pour lui donner une dernière chance. J’ai vu le prix (19,99 €), j’ai vu les planches rajoutées, j’ai vu le format… J’ai surtout vu à coté le nouveau SCORPION en édition FNAC à 15 €, avec surtout un meilleur cahier graphique et de l’autre côté le LARGO WINCH… J’ai alors reposé tout doucement le THORGAL édition FNAC et ai pris le SCORPION édition FNAC pour compléter ma collection. Je l’ai dévoré hier et j’ai retrouvé ce que je cherche dans une BD (il faut dire qu’il y a 4 ans entre les deux tomes, ça laisse le temps de Fignoler). Suspense, rebondissements, histoire crédible, bref, là j’en ai pour mon argent

    Ce soir ou samedi, je m’achète les VOILES ÉCARLATES et vous donne mon avis. THORGAL, je lirai quand j’aurai un moment, et avant de l’acheter.

    En tout cas merci pour tous vos commentaires éclairants sur l’ALTHING

     

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    Ablaay a écrit
    J’ai alors reposé tout doucement le THORGAL édition FNAC et ai pris le SCORPION édition FNAC pour compléter ma collection. Je l’ai dévoré hier et j’ai retrouvé ce que je cherche dans une BD

    Et bien voilà. Exactement. Moi aussi j’ai acheté le Scorpion ( mais en édition normale ) et j’ai eu plus de plaisir avec ce livre. Sur 64 pages, l’histoire se déroule de façon moins  » expédiée  » et avec ses 16 ou 18 pages de plus, on a plus de temps pour s’immerger dans l’histoire. Donc, c’est le lecteur qui est gagnant dans ce format pour ….1 Euro de plus…

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    Ray k. a écrit
    Et puis j’ai également parcouru vos divers commentaires (dont certains repris ci-dessus) concernant l’interprétation du rêve de Thorgal sous influence, et cela m’a fait sourire. Chacun semble s’approprier son héros et parle de lui comme d’une personne proche et bien réelle, un ami, un frère, un amant. Effectivement depuis les nombreuses années que nous le côtoyons (à moins que se soit le contraire) on a envie de décortiquer sa personnalité, de sonder son âme et de psychanalyser le moindre de ses actes, de ses mots. Alors pour un instant, n’oublions pas que ce personnage magnifique et ses aventures palpitantes sont juste le fruit de l’imagination de… des scénaristes, Jean van Hamme bien sûr, mais aussi Yann pour le coup. Alors je me dis que tous ces commentaires et interprétations bienveillants et passionnés sur ce tome sont un hommage rendu au travail long et difficile du scénariste, et ce malgré tous les reproches exprimés auparavant, à tors ou à raison (également de ma part).

    Heuuuuu C’est un peu le principe des forums spécialisés, de décortiquer tous les éléments de l’histoire  

    Alors non je n’oublie pas que ce sont des personnages de papiers, mais c’est ici le seul endroit où l’on peut faire ce genre de discussions :s

    Répondre | Lien | Citer

    Ablaay a écrit
    J’ai vu le prix (19,99 €), j’ai vu les planches rajoutées, j’ai vu le format… J’ai surtout vu à coté le nouveau SCORPION en édition FNAC à 15 €, …/… Suspense, rebondissements, histoire crédible, bref, là j’en ai pour mon argent.

    Ralf a écrit
    Sur 64 pages, l’histoire se déroule de façon moins  » expédiée  » et avec ses 16 ou 18 pages de plus, on a plus de temps pour s’immerger dans l’histoire. Donc, c’est le lecteur qui est gagnant dans ce format pour ….1 Euro de plus…

    Waouw, la belle affaire. Donc si je compte bien cela fait 64 + 18 = 82 pages, et seulement pour 1€ de plus ! Qui dit mieux ?

    Franchement c’est la première fois que j’apprends que certains lecteurs achètent leur BD en fonction du rapport quantité-prix.

     

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    Bien sûr que Thorgal est un personnage de fiction, mais au bout de 40 ans d’aventures, je comprends qu’on puisse s’en sentir aussi proche que d’un personnage de séries ou de films.

    Thorgal-BD a écrit
    Pour ceux qui hésiteraient, ou qui seraient simplement curieux de feuilleter virtuellement ces versions alternatives et luxueuses du nouveau tome, le site Thorgal.com vous propose une découverte en images des caractéristiques de ces albums et des suppléments qui les accompagnent.

    Et alors, tu n’as finalement pas dû te déplacer jusqu’à ta librairie ?    En tout cas, très belle présentation des différents albums !   

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    Ray k. a écrit
    Waouw, la belle affaire. Donc si je compte bien cela fait 64 + 18 = 82 pages, et seulement pour 1€ de plus ! Qui dit mieux ? Franchement c’est la première fois que j’apprends que certains lecteurs achètent leur BD en fonction du rapport quantité-prix.

    Non, ce n’est pas ça…. C’est 46 pages pour un Thorgal  ( 12,50 Euros ) + 18 pages de plus pour 1 Euro de plus pour un Scorpion ( 64 pages / 13,50 Euros )      Donc,  18 pages de plus de lecture pour…. 1 petit euro supplémentaire….  Je ne pense pas que le tirage du Scopion est nettement différent de celui d’un Thorgal  ( Stéphane a peut-être cette info )     

    Et comme je l’ai dit, j’ai acheté le Thorgal ET le Scorpion. Donc, je n’achète pas une BD en fonction du prix.

    Mais je constate que Dargaud parvient à faire de plus gros albums avec un prix presque identique à celui du Lombard. 18 pages c’est presque 30 % de bonheur de lecture en plus par rapport à un Thorgal. Qui n’a pas envie d’avoir un plus long Thorgal pour 1 Euro de plus ? 

    Je constate juste que 18 pages supplémentaires ne coutent pas vraiment plus cher à Dargaud…  J’ai bien expliqué ( mais l’as tu bien lu….? ou pas compris ? ) que l’intérêt était d’avoir avec un album de 64 pages, une histoire qui prend mieux le temps de développer son intrigue et ses dialogues ( pour 1 euro de plus….c’est toute de même positif pour le lecteur et pour l’histoire, non ?  ) . C’est juste un constat et un avis personnel basé sur mes années de lecture. Certains préfèreront 46 pages. Et ca peut marcher.  Mais j’ai souhaité émettre ce point de vue car, pour moi, ça ne fonctionne pas pour ce tome 37 de Thorgal ( voir mon analyse dans mon post d’hier. ( même si c’est un bon album et qu’il est bien meilleur que les précédents ) De mon point de vue, des pages supplémentaires auraient été souhaitables pour les évènements qui se déroulent sur l’île.      Mais de nouveau : c’est juste mon point de vue. 

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    Réponse

    Ray k. a écrit

    Ablaay a écrit
    J’ai vu le prix (19,99 €), j’ai vu les planches rajoutées, j’ai vu le format… J’ai surtout vu à coté le nouveau SCORPION en édition FNAC à 15 €, …/… Suspense, rebondissements, histoire crédible, bref, là j’en ai pour mon argent.

    Ralf a écrit
    Sur 64 pages, l’histoire se déroule de façon moins  » expédiée  » et avec ses 16 ou 18 pages de plus, on a plus de temps pour s’immerger dans l’histoire. Donc, c’est le lecteur qui est gagnant dans ce format pour ….1 Euro de plus

    Franchement c’est la première fois que j’apprends que certains lecteurs achètent leur BD en fonction du rapport quantité-prix.

     

    En fonction du rapport : qualité / prix 

    je n’ai jamais parlé de quantité mais de qualité 

    relis mes commentaires précédents. J disais il y a quelques mois: le seul luxe est de nous servir des histoires potables

    je préfère 10 pages de qualité a 100 euros que 100 pages d’inepties a 10 euros.

    je maintiens qu’en comparant les deux éditions’ je trouve que la meilleure est moins chères ce qui pose question 

     

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Ralf a écrit
    Je ne pense pas que le tirage du Scorpion est nettement différent de celui d’un Thorgal ( Stéphane a peut-être cette info )

    Je ne sais pas, mais Le scorpion et son auteur Marini sont évidemment des best-sellers. D’ailleurs l’édition Fnac alléchante dont vous parlez n’est déjà plus dispo en ligne, snif… Je vais essayer de bouger mon popotin pour la trouver quand même, la couverture déchire carrément par rapport à celle de l’édition normale.

    Ralf a écrit
    Mais je constate que Dargaud parvient à faire de plus gros albums avec un prix presque identique à celui du Lombard.

    La pagination n’est pas seule en cause, le prix de vente des albums est lié à tout un tas de facteurs. Le tirage Thorgal spécial Fnac avec cahier graphique est en nombre limité (ça joue sur le prix) et a un partenaire, qui prend donc sûrement un petit risque financier aussi. On est aussi sur un album au format différent, au papier différent etc.

    Après on peut tout comparer mais dans le domaine artistique et pour des séries patrimoniales grand public, ce n’est pas facile parce qu’on injecte beaucoup de subjectif et de passionnel dans le propos. Et comme le dit Ablaay avec son franc parler, le prix et la pagination sont sûrement des éléments importants, mais le contenu l’est bien plus. Vouloir plus de Thorgal et plus de « bon » Thorgal, c’est sain les amis ! On se rejoint tous là-dessus.

    Tjahzi a écrit
    Et alors, tu n’as finalement pas dû te déplacer jusqu’à ta librairie ? En tout cas, très belle présentation des différents albums !

    Merci ! Par contre j’ai complètement oublié de prendre une photo de mon facteur m’apportant mon gros paquet tout bien ficelé. Grand merci au Lombard, j’ai pu garder mes beaux p’tits sous pour leur confier d’autres tâches, comme m’offrir le nouvel album de Renaud en édition collector avec les vinyles (alors que je n’ai pas de platine disque !). Vive le pognon.

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    Ca y est l’édition spéciale Fnac de Thorgal n’est plus disponible en achat en ligne, pour ceux qui le veulent obliger de trouver en magasin, ça part très vite !

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    Ralf a écrit
    Qui n’a pas envie d’avoir un plus long Thorgal pour 1 Euro de plus ?

    Vu comme cela je suis 100% d’accord. Je viens d’acheter l’album « L’Argentine » du dessinateur-scénariste Andréas, qui fait 92 pages, pour un prix de 18€. C’est un régal de s’immerger dans cet univers sur une telle longueur. Pour moi, c’est comme un film ou une série télé: si c’est bon autant que ce soit lent et long ! (…hum)

    Par contre, le travail du dessinateur est clairement plus conséquent et les sorties d’albums seraient inévitablement plus espacées. Sommes-nous tous prêts pour un nouveau double album tous les 2 ans ?

    Répondre | Lien | Citer

    Et si on disait que lire un tel enthousiasme m’a fait acheter ce nouveau tome dans le lire au préalable ?   

    Si je suis déçue, je l’aurais quand même acheté.

    Le forum officiel peut se targuer d’avoir au moins une vente à son actif .

    J’attends le facteur.

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    Ablaay a écrit 

    Je me suis rendu à la FNAC pour acheter l’édition spéciale THORGAL pour lui donner une dernière chance. J’ai vu le prix (19,99 €), j’ai vu les planches rajoutées, j’ai vu le format… 

    Idem pour moi hier et même réaction : je ne l’acheterai pas.

    Je trouve que la difference de papier entre l’edition fnac et l’edition normale denature les couleurs. Je préfère le rendu mat de l’edition normale. Et le cahier graphique est tout de meme assez mince…

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    Je l’ai aussi lu.

    Et la désagréable impression laissée par les premières planches (usage abusif des caractères en gras dans chaque bulle, dispute inintéressante de Louve, réaction vindicative de Thorgal qui tue par derrière une personne en train de fuir) s’est vite estompée.

    Scénario prenant, dessin à la hauteur, on passe un bon moment, ce qui n’était pas arrivé depuis un moment. Bravo à Yann. (Vignaux, lui on s’y était habitué ).

    En bémol :

    – le dessin en fin d’album de Aaricia qui l’espace d’une case devient moche et méconnaissable.

    – la leçon de morale un peu trop appuyée avec les poncifs sur la religion, opium du peuple misérable avec l’équation « plus on est pauvre, plus on a besoin de croire. » (Tant qu’il y était, Yann pouvait carrément citer les Evangiles « Heureux les pauvres en esprit car le royaume des cieux est à eux. » comme ça on a fait le tour de la question : d’un côté, la pauvreté qui pousse à trouver refuge hors du quotidien dans la foi, de l’autre côté c’est en étant humble et simple de coeur qu’on s’ouvre par la foi les portes des cieux, ce qui est plus facile quand on n’est pas riche.)

    Au passage, bien joué à Yann qui en fin d’album, réussit à donner à Thorgal grâce à son introspection chamanique, un regain d’intérêt pour les aventures de Louve (par Yann), ce qui entraîne forcément le lecteur à faire de même à la suite de son héros.

    J’ai lu le dernier Thorgal et le dernier XIII l’un à la suite de l’autre et c’était marrant de voir les mêmes dilemmes et réactions face à la manipulation et au meurtre avec préméditation.

    Thorgal refuse de devoir trouver l’ermite pour le tuer, même pour sauver un peuple opprimé, il accepte juste, à cause de son serment et de son « homicide », de trouver l’ermite pour l’amener à la raison et après « on verra ». Et Thorgal refuse de tuer sa cible qu’on lui impose et ne tire que « pour blesser » uniquement sous la pression de devoir sauver la veuve et l’orphelin en danger (ou plus exactement une ado et un gamin).

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    J’espère pouvoir le lire bientôt ce tome 37.

    Bonne fêtes de fin d’années à tous si je ne reviens pas d’ici là .

    Au plaisir !

    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 semaines et 4 jours par mika.
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    Chronique sur Génération BD

    Extrait de la chronique du tome 37 sur Génération BD :

    Scénaristiquement parlant…

    « Yann parvient à relancer habilement la machine, en se basant sur 3 éléments fondateurs :

    Thorgal, toujours hanté par les méfaits commis lorsqu’il était sous l’emprise de Kriss de Valnor, cherche à réparer ses fautes.

    Un inextinguible amour de la liberté : Tous les choix posés prennent en compte ce besoin animal, instinctif de notre héros.

    Et puis enfin L’oppression du peuple par les puissants ; cet élément moteur fait partie intégrante des meilleurs scénarios de Jean Van Hamme ; notre nouveau scénariste l’a bien compris et a remis en avant ce trait de caractère fort avec efficience.

    En ce sens, l’argumentation de Thorgal face à un Ivarr se posant en sauveur de son peuple est diablement efficace : « Persécuter son prochain pour son bien… J’ai trop souvent entendu ce genre de fadaises !  Toute liberté est sacrée : vous devez laisser ces pèlerins libres d’affronter leur rituel, si telle est leur volonté ».

    Voilà du vrai Thorgal, du Thorgal qui s’enflamme avec justesse pour une cause auquel il croit viscéralement !

    La quête ensuite vers l’île de Skellingar est dans la droite lignée des plus périlleuses épreuves, le tout rehaussé d’une énigmatique mise en garde par une prophétesse….

    La suite de l’histoire ne sera pas déceptive : courage, forces naturelles mâtinées d’un zeste de surnaturelles, mythologie… et surtout vraie profondeur scénaristique !!!  Sans trop en dévoiler, le dénouement final sera inattendu et surtout très bien amené ! Là aussi, bien joué…

    Graphiquement parlant…

    Là encore, je n’étais plus du tout en phase avec les représentations/expérimentations graphiques de Rosinski : si je pouvais comprendre sa démarche artistique, dans les faits je ne reconnaissais plus -là non plus- le Thorgal de mon adolescence…  A mes yeux, le trait de Rosinski avait atteint sa plénitude très tôt : le #5 « Au-delà des ombres » est absolument magnifique…

    Fred Vignaux propose « sa » vision de cet univers.  De l’héritage graphique laissé par son maitre de prédécesseur, il aura réussi à tout d’abord trouver ses marques sur la série Spin off « Kriss de Valnor » (pour les tomes 7 & 8 ), pour ensuite parvenir à faire apparaitre sur ses planches un trait « Rosinskien » mais appuyé d’une solide plume qui lui est propre…

    Dernier aspect sur ce point, la mise en page est très efficace, nous permettant une lecture extrêmement fluide tout en étant originale à certains moments : ainsi la représentation de l’affrontement Shaïgan vs Thorgal est très forte dans la symbolique : Thorgal pénétrant dans les tréfonds de son âme et émergeant sur les connexions synaptiques reliant ses neurones sur lesquels s’affrontent les 2 personnalités antagonistes… Bravo !

    Le seul défaut que je trouve à cet album n’incombe pas aux auteurs, mais plutôt à l’éditeur : quand on voit la qualité du papier de certaines productions aujourd’hui, comment se fait-il qu’un Blockbuster comme Thorgal soit imprimé sur un papier d’aussi mauvaise facture !?!  Les pages sont déjà gondolées avant la première lecture, tellement ce support est fin ?  Incompréhensible… »

    Source : Génération BD

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    Chronique sur BD Gest

    Chronique du tome 37 sur BD Gest :

    « Thorgal pensait en avoir fini avec les crimes commis lorsqu’il était le redoutable Shaïgan-Sans-Merci et écumait les mers au côté de Kriss de Valnor. Rongé de remords face à l’une de ses anciennes victimes, il lui promet de venir en aide aux adeptes persécutés d’un culte étrange.

    Ce tome 37 attise la curiosité à plus d’un titre. Cet album marque les débuts de la nouvelle équipe d’auteurs après la retraite de son dessinateur historique, Rosinski, même si ce dernier signe encore sa couverture. Cela dit, Yann était déjà aux commandes des spin offs consacrés à Louve et à La jeunesse de Thorgal. Il a aussi joué les pompiers de service pour coscénariser l’album précédent, qui concluait l’arc « Aniel ». Quant à Vignaux, il s’est fait la main sur les deux derniers épisodes de la série consacrée à Kriss de Valnor.

    Ce nouvel album pose aussi les bases d’un nouveau départ pour la série, qui s’était enlisée dans un projet alambiqué et poussif qui a usé 2 scénaristes (Sente, qui avait initié l’aventure, puis Dorison, censé reprendre le flambeau avant d’être brutalement débarqué). Rares sont ceux qui ont été satisfaits de cet accident éditorial qui a duré une vingtaine d’albums.

    L’ermite de Skellingar tente donc un nécessaire retour aux sources. Il propose un récit unitaire, qui se concentre sur le seul Thorgal et qui reprend de nombreux marqueurs de l’univers mis en place par Van Hamme et Rosinski. Il n’est pas question de réinvention ou d’innovation. Le héros se retrouve confronté à une situation qui semble limpide, mais se révèle de moins en moins claire au fur et à mesure de ses découvertes. Il fait preuve de ténacité, d’humanité, de courage et d’astuce pour finalement triompher sans fanfaronner. La recette est éprouvée et appliquée méthodiquement.

    Le but de l’éditeur est visiblement de rassurer le lecteur après les errances des derniers tomes. Graphiquement, Fred Vignaux assure l’essentiel en restant fidèle au style de Rosinski. De plus, son travail ne souffre pas du manque criant de mouvement qui plombe les derniers albums de Roman Surzhenko sur les séries parallèles. L’intrigue imaginée par Yann ressemble parfois à un collage des tomes précédents. Toutes les situations ont un air de déjà vu et il semble évident qu’aucun nouveau personnage apparaissant ici n’est censé intervenir par la suite. Tout n’est que prétexte à proposer un Thorgal comme au bon vieux temps. Cela implique un Jolan et une Aaricia réduits à leur plus simple expression, simples silhouettes fades qui ne servent qu’à ancrer leur père et mari dans une vie rangée. Seule Louve tire son épingle du jeu. Il ne serait d’ailleurs pas surprenant que les prochaines aventures ne rebondissent sur certains éléments issus du spin off qui lui est consacré. Yann avait laissé suffisamment de pistes à exploiter, comme s’il sentait une ouverture.

    Il est difficile de nier que le contrat est globalement rempli. Ce nouvel épisode ne démérite pas. Il vaut largement mieux que Arachnéa ou Le mal bleu pour ne citer que ceux-là. Il redresse également bien la barre après un tome 36 particulièrement mal né et pénible. Mais il confirme aussi qu’il ne faut s’attendre à aucune évolution. Quel est l’intérêt de continuer une série si c’est pour faire globalement la même chose ? C’est la question qui revient pour la majorité des reprises. Pour qui préfère le confort d’une BD-doudou, L’ermite de Skellingar fera l’affaire. »

    Source : BD Gest

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