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Les dieux ont mis un homme à l'épreuve

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Kriss de Valnor – 6 – L'île des enfants perdus

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Kriss de Valnor – 6 – L'île des enfants perdus

Ce sujet a 187 réponses, 19 participants et a été mis à jour par Cat cat, il y a 2 ans et 6 mois.

40 sujets de 121 à 160 (sur un total de 188)
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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Stridorn a écrit :
    J’aime aussi la sensualité et la pudeur de Surzhenko… mais quand elle dans l’eau je trouve ça bien que c’est un peu flou, plus esquissé.. c’est l’effet de l’eau, c’est aussi poétique… Ce monticule de cadavre devant un corps nu ; c’est percutant, du grand art… même avec des fesses trentenaires

    Tout à fait, il y a de la pudeur dans son dessin. La mise en couleurs est très belle aussi, sur le dessin cité. Avec à la fois les courbes du corps et les reflets de l’eau.

    Je comprends que Roman soit prudent, il y a eu tellement de critiques sur les multiples scènes de nudité et sexe. Cette scène est à la fois belle et monstrueuse, placée au tournant de l’album. Elle permet de clore le chapitre où les deux adversaires se sont tournés autour, elle ouvre les hostilités en mettant fin au petit jeu pervers.

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    Isis, tu m’as pris à mon propre jeu J’ai ouvert moi-même un sujet sur le visage de Kriss pour ne pas trop en parler ici, et je fais tout le contraire !

    Quant à son corps nu dans l’eau, j’ai aussi pensé aux reflets, mais alors pourquoi est-ce que les cadavres ne sont pas également flous… Comme beaucoup, je n’étais pas demandeur des débordements sexuels dans les Mondes de Thorgal, donc je peux comprendre la retenue de Roman. Mais ces fesses inachevées m’ont fait penser à celles de Gunn, la walkyrie dans « L’œil d’Odin ». Et voilà, je n’avais déjà pas aimé…

    Mais je ne vais pas m’appesantir là-dessus, parce que j’apprécie malgré tout beaucoup les dessins de Surzhenko, tant dans l’expression des personnages que dans les décors naturels. Tiens, je n’avais pas reconnu l’arbre-mère dans les projets de couverture, il est pourtant grandiose !

    Je me suis attaché aux personnages secondaires, et comme Stridorn, je n’avais pas vu venir leur fin tragique. En voyant les cicatrices d’Erwin, j’avais aussi pensé que Jolan pourrait faire quelque chose pour elle. Malheureusement, il arrive en retard d’une guerre…

    J’aime cette histoire, je la relis par bribes, à petites doses pour en apprécier les détails, comme par exemple ces chaînes que je découvre dans un coin de la maison. J’adore les récits à plusieurs niveaux de lecture. Et puis il y a Kriss qu’on croit enfin apaisée après tous ces questionnements, et qui dans sa dernière tirade nous prouve tout le contraire. Elle est terrible !

    Ah oui, voici la bande-annonce officielle du Lombard NI PITIÉ, NI REMORDS :

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    Tiens v’là le retour du « Qui suis-je ? » à la fin !

    Pour en revenir à l’album en question, que j’ai lu hier, en mangeant une bonne mandarine, c’était délicieux… …l’hiver…

    Je trouve que les dessins de Roman vont mieux que ceux de GdV, après surrement simple question de préférence, ne serrait-ce qu’à la finesse des détails, aux splendides couleurs de Vattani…, je ne sais pas, mais ils ont magnifiques !

    Pour le scénario, TBD, t’avais raison, mieux valait un album qq peu plus lond que les autres, que surchargé de planches, ou en enlever. S’aurait été abus ou massacre. Car chaque planche se vaut, et si je devais donner ma préférence, ce serait surement la 1ere, celle de 4 cases. Allez savoir pourquoi…

    L’île, quand à elle, est assez mystérieuse, en plein millieu d’un « lac-océan », entourée de récifs verticaux, comme protégée. Le temps y est comme arrêté et je ne sais si la deuxième explication des enfants en vrai, s’il serait bien humain, en fin de compte… Pourquoi se serait-ils désintégré en feuille qui s’embrasent ? Le temps semble s’y être arrêté puisque c’est tjs l’été (du moins, c’est ce qu’il me semble, vu que de l’autre côté c’est l’hiver) et que les enfants ne grandissent pas.

    Je pense bien retrouve la vraie Kriss.

    Et pour la fin, J’ai d’abords été très surpris par le choix de Kriss qu’elle ne semblerait pas du tout prendre au long de l’album, mais je pense que la mort de l’herboriste et surtout d’Erwin à qui elle s’attachait de plus en plus (elle a quand même voulu la laisser mourrir, au début) l’on fait comprendre commant Aniel pouvait passer BIEN avant son trône (qu’elle veut regagner de toute façon). La determination de Jolan m’inquiete qq peu. Aucune larme à la case 8 p. 56, ce que je me serais attendu de sa part. Avec RS, je le voit vraiment comme un adulte maintenant, e quoi je ne le considérais pas (ou avec mal) avec le précèdent dessianteur. Là, il est représenté grand, au tempsque pa la taille que par son courage sur la seule planche dans laquelle i apparait dans cette planche. On peut vraiment dire que la série est axée sur KdV. Dommage, les 4 dernières case ne sont pas très bien mise en place, par uneptit décalage vers la gauche et le papier n’était plus le même. Moi qui pointe bcp sur l’odeur et sur le papier, ça m’a un peu fait décrocher lors de cette fin. On reconnait bien alors la Kriss maman, très différente à celle de son enfance qui ne voulais pas l’être. Son physique sur cette dernière case est également différente, aussi de par sa pose.

    Encore un peu d’entrainement de la par de Roman et il pourra maitrisé parfaitement Kriss !

    Bon, bref, ce que je pourrais en déduire de cet album deux secondes après l’avoir fermé : MAGNIFIQUE, SPLENDIDE et… (merveilleux ?)

    Je crois bien que c’est mon album de BD préféré celui-là…

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Je l’ai ! Et je l’ai (re)lu.
    C’était assez différent de d’habitude, en fait, parce que c’est la première fois que je lis l’album avant sa sortie papier. D’habitude, j’évite soigneusement.
    Par contre, la première fois j’avais lu l’album en noir et blanc. La découverte des couleurs a été un plaisir. Elles sont très éloignées de la mise en couleurs « classique » de la série, mais elles sont très belles, je trouve, et elles font « faites à la main ». Elles ont de la matière et de la nuance, j’aime ça.

    Les dessins, j’adore, ça n’a pas changé. Les détails, les émotions bien transmises (peur, colère, mélancolie, envie, sérénité….
    Par contre, comme pour la plupart des albums récents, je trouve qu’il y a beaucoup de cases, et que du coup certaines sont très petites.
    Je préfèrerais plus de grands dessins. Il faudrait plus de pages ?

    Sur l’histoire, je me suis dit que ça faisait bien longtemps que des personnages n’avaient pas eu autant de profondeur, de présence. On a ici des personnages dont on se rappellera le nom, je pense, ou au moins l’histoire. Même s’ils nous quittent vite.

    J’aime beaucoup Kriss dans cet album, c’est comme ça qu’elle me plaît, avec ses forces, sa résolution, mais aussi ses doutes. Marrant, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais elle parle tout le temps d’elle-même à la 3ème personne, comme Alain Delon. Peut-être qu’elle le faisait déjà avant, je n’ai pas fait attention.

    Il y a plein de scènes marquantes aussi, je pense à l’arrivée dans le village, le moment où Kriss raconte son histoire aux enfants en l’enjolivant largement, la sacoche sanglante en surplomb de la petite fille, la scène où Kriss et Erwin parlent sur la plage, adossées à un rocher, la scène où Kriss se baigne au milieu des cadavres, l’effroyable exécution d’Osian, la page du combat final contre les enfants…
    La tension qu’il y a quand le gamin tue Osian ! Je ne sais pas si vous l’avez ressenti comme moi, mais j’ai trouvé cette scène très très forte. J’aurais préféré qu’on ne voit pas son corps, après, pour que ça reste dans l’imaginaire du lecteur, qu’on reste sur ce visage d’enfant meurtrier.
    La scène où Kriss se baigne nue est vraiment parfaite, aussi (à part la raie des fesses) (clin d’œil à Tjahzi ).

    L’histoire est excellente, avec ce compte à rebours et cette tension qui monte peu à peu, indice après indice.
    Il y a du Peter Pan, de l’Alinoë, de l’Arachnéa. Le huis-clos c’est toujours sympa, et surtout on quitte l’ambiance très politique des trois précédents albums pour revenir aux aventures du personnage.

    Pour le compte à rebours, je n’ai pas trop aimé le principe de la loi des sept jours, qui tombe d’un coup. Un peu comme le bâton qu’elle avait récupéré par terre pour devenir reine. Idéalement il aurait fallu lancer le compte à rebours différemment, dès l’album précédent, mais ce n’était bien sûr pas possible.
    Ca donne aussi un peu l’impression que Kriss s’est trompée en souhaitant épouser Jolan, puisque ça la met dans une situation où une bricole peut lui faire perdre son trône.
    Par contre c’était important pour la construction des rapports entre les personnages, ensuite, pour la tension sur l’île. Et surtout pour faire repartir le personnage quasiment de zéro, ce qui était manifestement le but.

    L’île, quand à elle, est assez mystérieuse, en plein millieu d’un « lac-océan », entourée de récifs verticaux, comme protégée. Le temps y est comme arrêté et je ne sais si la deuxième explication des enfants en vrai, s’il serait bien humain, en fin de compte… Pourquoi se serait-ils désintégré en feuille qui s’embrasent ? Le temps semble s’y être arrêté puisque c’est tjs l’été (du moins, c’est ce qu’il me semble, vu que de l’autre côté c’est l’hiver) et que les enfants ne grandissent pas.

    J’aime bien ces gamins et le choix qui a été fait de les rendre tout de suite inquiétants. On sait avant que nos héros ne sachent. Cool.
    Par contre, je suis comme toi, je me pose des questions sur leur histoire (pages 49-50).
    Pour ma part, déjà, je préfèrerais qu’on ne sache jamais vraiment ce qu’ils étaient avant. La part de mystère qu’il y a dans beaucoup d’histoires de Jean Van Hamme.
    Mais là, l’histoire racontée par le gamin, elle sonne un peu faux, non ? Cette histoire de parents qui vendent leurs propres gamins et continuent d’en faire d’autres juste histoire d’alimenter leur porte-monnaie ? A la lecture je me suis dit que c’étaient des mensonges destinés à convaincre la gamine, mais rien ne vient les contredire, donc…

    La determination de Jolan m’inquiete qq peu. Aucune larme à la case 8 p. 56, ce que je me serais attendu de sa part.

    Je ne sais pas si Jolan croit vraiment à la mort de Kriss. Je l’ai même ressenti différemment, plus comme une complicité entre les deux, comme si Jolan avait compris que cette tombe n’est pas celle de sa… raah, je n’arrive pas à l’écrire… de sa femme.
    Ce qui est sûr, c’est qu’il libère Kriss. Il participe au départ du personnage et valide la fin de son règne.

    Dommage, les 4 dernières case ne sont pas très bien mise en place, par un ptit décalage vers la gauche et le papier n’était plus le même. Moi qui pointe bcp sur l’odeur et sur le papier, ça m’a un peu fait décrocher lors de cette fin.

    Les pages d’intro et de conclusion, j’aime bien.
    J’ai vu aussi, pour le papier. Il est différent car la page est imprimée sur la feuille qui fixe les cahiers à la couverture. Traditionnellement plus fine, moins glacée.
    Je ne suis pas spécialiste, mais je crois que c’est un choix qui a permis de faire pas mal d’économies. Les feuilles sont apparemment imprimées par multiples de 8, et là on a exactement 56 pages, soit 28 feuilles recto-verso. L’impression a peut-être été effectuée sur une feuille de 32 planches et une feuille de 24 planches. Il en manque alors une, puisque la page de titre occupe une planche.
    On avait parlé de l’impression dans un autre sujet, ICI.
    J’ai été surpris en ouvrant l’album, je m’attendais à trouver la planche 0 (celle avec les cases en bas) en page de droite, et à devoir tourner la page pour lire la planche 1.
    Idem en fin d’album.

    Houlà, je viens de vous planter un pavé, là.
    Et pour ajouter une couche, voici la toile de couverture, en entier !

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    Pour le scénario, TBD, t’avais raison, mieux valait un album qq peu plus lond que les autres, que surchargé de planches, ou en enlever. S’aurait été abus ou massacre. Car chaque planche se vaut, et si je devais donner ma préférence, ce serait surement la 1ere, celle de 4 cases. Allez savoir pourquoi…

    C’est sur ! Mais je trouve tout de même comme TBD finalement que certaines pages sont plus chargée que d’habitude… certaines cases sont petites mais dans l’ensemble c’est tout de même bien géré… Mais le traditionnel format est bien remis en question contrairement a ce que pouvait dire G.Rosinski dans le hors-série. Mais comme le rendu n’est pas mal, j’en reste là.

    Je ne sais pas si Jolan croit vraiment à la mort de Kriss. Je l’ai même ressenti différemment, plus comme une complicité entre les deux, comme si Jolan avait compris que cette tombe n’est pas celle de sa… raah, je n’arrive pas à l’écrire… de sa femme.
    Ce qui est sûr, c’est qu’il libère Kriss. Il participe au départ du personnage et valide la fin de son règne.

    Je suis d’accord,, c’est comme ça que je vois aussi la chose..; Si Kriss serait morte, c’est avec les doigts cramponnés au pendentif . Et je préféré carrément un Jolan en taille normale !

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    Hé Stridorn, tu t’es inscrit, alors bienvenue ! Pour les citations, c’est par encore ça, mais ça va venir… Tu dois cliquer en-dessous de la bulle de la personne que tu veux citer (et au-dessus de ton texte, il y a aussi la possibilité de l’éditer).

    Je suis d’accord avec vous pour dire que Jolan se doute à la fin que Kriss n’est pas enterrée là, mais qu’elle est bien vivante. Il doit penser qu’elle a fait le choix de disparaître, en tout cas pour le moment… Cet album rassemble d’autres éléments sur lesquels on n’a pas de certitude, et c’est justement ça que j’appréciais chez Van Hamme, cette part de mystère qui reste après avoir refermé l’album.

    C’est particulièrement le cas avec ces enfants perdus. Je me suis posé les mêmes questions que vous à propos de leur origine. Et pourquoi tous ces enfants sont-ils aussi semblables ? Erwin leur aurait-elle ressemblé à son tour ? Je ne distingue pas vraiment s’il y a des filles dans ces enfants… de toute façon, ils ne sont devenus qu’une extension humaine d’Umaï. J’aime bien l’histoire de cette déesse primordiale qui nous ramène à l’origine de la grande Déesse Mère, bien avant l’arrivée des dieux d’Asgard…

    Thorgal.BD a écrit :
    Je ne suis pas spécialiste, mais je crois que c’est un choix qui a permis de faire pas mal d’économies. Les feuilles sont apparemment imprimées par multiples de 8, et là on a exactement 56 pages, soit 28 feuilles recto-verso. L’impression a peut-être été effectuée sur une feuille de 32 planches et une feuille de 24 planches. Il en manque alors une, puisque la page de titre occupe une planche.
    Houlà, je viens de vous planter un pavé, là.

    J’adore tes pavés !
    L’impression des pages a été bien réglée, puisqu’on se retrouve avec 56 pages comme dans l’album « Je n’oublie rien ! ». Mais pour y arriver, la planche 0 est imprimée au verso de la page de titre, et la planche 55 sur le recto des pages de garde finales, à la place de l’arbre à albums. L’économie de papier est bien réelle, même si ça laisse une drôle d’impression pour cette toute dernière planche…

    Ah oui, j’ai aussi apprécié qu’on reprenne en quatrième de couverture Kriss dessinée par Giulio De Vita, c’est un bel hommage

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    Tiens v’la qu’y a pus du « Qui suis-je ? » à la fin !

    Tjahzi a écrit :
    Et pourquoi tous ces enfants sont-ils aussi semblables ? […] Je ne distingue pas vraiment s’il y a des filles dans ces enfants… de toute façon, ils ne sont devenus qu’une extension humaine d’Umaï. J’aime bien l’histoire de cette déesse primordiale qui nous ramène à l’origine de la grande Déesse Mère, bien avant l’arrivée des dieux d’Asgard…

    Umm… Et si, je crois bien qu’il y a des filles dans les enfants, mais ça ne se voit pas trop… J’sais plus sur quel bas de page de droite, on les voit s’amuser et certain(e)s se coiffent leurs longs cheveux bouclés et se font de jolies couronnes de feuilles…

    Thorgal.BD a écrit :
    Mais là, l’histoire racontée par le gamin, elle sonne un peu faux, non ? Cette histoire de parents qui vendent leurs propres gamins et continuent d’en faire d’autres juste histoire d’alimenter leur porte-monnaie ? A la lecture je me suis dit que c’étaient des mensonges destinés à convaincre la gamine, mais rien ne vient les contredire, donc…

    Je me dis la même chose, car il faut bien que la population change, que les enfants grandissent, qu’ils soient adultes, qu’il y ait de nouveaux gosses, etc… C’est étrange…
    Surtout que la mortalité infantile dans ce village devait du coup être très basse, pour chaque jour nager plusieurs heures dans une eau tellement glaciale que même les poissons y viennent pas…

    Bobards ?

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Si vous ne l’avez pas vue, voici la bande-annonce :

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    Je me disais aussi, pourquoi il n’y à plus le schéma explicatif à la fin ? Celui de la dernière page où on pouvait voir qu’il y aurait 8 tomes de Kriss et 7 deLouve ?

    X.Dorison a décidé d’en faire autrement

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    Différentes étapes de la planche 3 :

    Avant le final :

    (mince, Steph, ça coupe l’image ! Tu pourrais pas régler st’euuupléé ?)
    EDIT du webmestre : C’est fait.

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    Entretien avec Xavier Dorison sur BBD

    Intéressante interview de Xavier Dorison parue la semaine dernière sur BBD, le blog BD de Nice Matin. Je vous copie la partie concernant le tome 6 de Kriss.
    http://leblogbd.nicematin.com/2015/11/kriss_de_valnor_dorison.html#more

    BBD : Vous avez repris Kriss de Valnor. C’est une tueuse, elle est fourbe, menteuse, égoïste mais c’est aussi une mère…
    Xavier Dorison: C’est une tueuse sans remords ni pitié, et en même temps c’est une mère mais elle ne se soucie pas beaucoup de son fils. La première question que je me suis posée est : comment se fait-il que cette mère, qui visiblement tient à son fils, se contente de dire: c’est son père, Thorgal, qui va aller le récupérer moi j’ai autre chose à faire? Quand on sait ce que peut être un amour maternel, soit ce n’est pas cohérent, soit elle a une raison de ne pas chercher son fils. Et pour Mathieu et moi cet album a été l’occasion de répondre à cette question.. Et elle a une raison, elle est expliquée à la fin par Erwin, sur laquelle elle va avoir l’occasion de travailler psychologiquement tout au long de l‘album. Elle se dit qu’elle est une mauvaise mère, qu’elle risque d’être plus un problème qu’une chance. Cela fait partie des raisons qui m’ont poussé à faire cet album, de montrer une mère qui se réconcilie avec elle-même dans un affrontement avec des enfants, et dans la relation d’amitié qu’elle va pouvoir nouer avec un enfant. Puisque la question centrale est liée aux enfants, il était intéressant de développer un épisode qui soit lié aux enfants d’où L’île des enfants perdus (le titre, ndla).

    BBD : Quelles ont été vos influences pour cette histoire?
    XD : Évidemment, c’est quelque part un hommage à Alinoë (sorti il y a 30 ans tout juste, ndla), qui est un des grands albums de Thorgal, dans lequel il n’est pas présent, ce qui assez amusant. Alinoë est un album d’Aaricia (l’épouse de Thorgal), là on a fait l’Alinoë de Kriss de Valnor, même si ce n’est pas du tout la même histoire mais un peu le même principe, un décor fermé, une île, des enfants… Avec Mathieu on s’est inspirés de films que l’on aime énormément, Qui peut tuer un enfant?, un film espagnol de la fin des années soixante-dix qui est un chef-d’œuvre qui a eu le prix à Avoriaz (qui accueillait alors le Festival du film fantastique, ndla), Sa majesté des mouches, et d’un très bon film fantastique L’homme d’osier… et nous, on a fait notre cuisine.

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Merci pour l’extrait d’entretien.

    J’en profite pour retoucher les images postées par Tyseria ci-dessus, qui viennent du Facebook de Thorgal, et que je n’avais pas pris le temps de vous mettre ici.
    Il s’agit d’étapes de réalisation de la planche 3.

    C’est extra, notamment, de voir la planche sans les bulles.

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    Vote sur l’Althing

    Voici mon avis sur l’album que j’ai posté ici dans l’Althing. N’hésitez pas à y ajouter votre avis.

    « L’île des enfants perdus » marque un tournant important dans les aventures de Kriss. Elle s’éloigne des gigantesques batailles contre l’armée de Magnus pour se retrouver presque seule sur une île perdue. Et à la fin du récit, elle s’éloigne de son objectif initial pour partir à la recherche de son fils.

    Pour arriver à ce changement, elle affrontera ses démons intérieurs, aidée en cela par Osian et Erwin qui l’accompagnent sur l’île. On assiste à de nombreuses réflexions sur les valeurs qui l’animent. Parfois un peu longues, pendant cette construction interminable du radeau, alors que les jours s’égrènent pour le plus grand malheur de son destin de reine. Mais c’est bien la reconnaissance de son destin de mère qu’on voit naître et qu’enfin Kriss accepte à la fin de l’épreuve.

    Cette épreuve qu’elle traverse fait penser à celle de l’album « Alinoë ». L’île y devient une prison, et les enfants, des démons dont il faut se débarrasser. Kriss remplace Aaricia dans ce huis clos. Je pense aussi à l’album « Au-delà des ombres », où Thorgal perd la jeune Shaniah pour sauver Aaricia, tout comme Kriss perd la jeune Erwin pour partir à la recherche de son fils Aniel.

    Plus que les tomes précédents de Kriss, cet album s’inscrit dans la continuité des récits thorgaliens. Il n’est pas complètement exceptionnel, ni par le dessin ni par le récit, mais il annonce deux nouveaux albums de Kriss qui seront, j’en suis sûr, des aventures passionnantes à suivre.

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    ActuaBD

    Belle analyse de l’album parue aujourd’hui sur ActuaBD (voir ici). On y trouve, entre autres infos intéressantes, une interview de Dorison dont je vous copie un extrait :

    Xavier Dorison : « Précédemment, on s’est un peu éloignés de Thorgal et Kriss : refais-nous du vrai Thorgal ! », m’a-t-on demandé. J’avais bien compris les données du problème, mais il fallait tout de même que la série continue à évoluer ! Ce besoin d’évolution n’est pas un problème d’égo, juste que je ne sais pas faire exactement du Van Hamme. Je n’ai tout simplement pas le niveau pour réaliser un récit de 46 pages avec 6 cases en moyenne par planche pour raconter une super histoire comme Jean ! Van Hamme a le sens de l’ellipse, l’art de faire le tri entre les données pour aller à l’essentiel : c’est bluffant !

    J’ai donc décidé de rester le plus possible dans cette dynamique, tout en rendant la série plus adulte, un peu plus violente, et en modifiant les dialogues. Si Thorgal pouvait dire « Aaricia mon aimée » il y a vingt ans, aucun lecteur contemporain qui a vu « Le Seigneur des Anneaux » ou « Game of Thrones » ne peut encore accepter ce ton désuet. Je vais donc moderniser légèrement la série tout en préservant sa recette initiale. Et ce premier tome de Kriss de Valnor s’inscrit dans cette réflexion : ce que j’aime chez Thorgal, c’est qu’un épisode propose une histoire, auto-conclusive. Dans ce cas-ci, le schéma est clair : une île, très peu de personnages, une aventure fantastique. On revient aux fondamentaux ! »

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    Très intéressante cette chronique… avec de très bonnes comparaisons entre scénario/couleurs/illustrations d’avant et de maintenant…

    …de toute façon, y a que Tjhazi pour dénicher de bons trucs !…

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    Ça, c’est parce que je voyage d’un monde à l’autre grâce à la gardienne des clés

    Il y a 4 mois, Thorgal.BD a écrit :
    Le titre était, au départ, un nom propre, assez mystérieux, inconnu. Ce nom propre est l’une des clés de l’album.
    Ce n’est que tardivement qu’un nouveau titre a été choisi, sans ce nom propre, donc.

    Tiens, tu peux nous le dire maintenant… c’était « Umaï », le premier projet de titre pour l’album ?

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Ouah dis donc, oui, je n’y pensais plus, à cette petite actu titilleuse. Effectivement, c’était « Umaï ».
    Comme on était en plein période de titres à mono-mot, avec « Kah-Aniel », « Crow », « Skald », « Runa », ça aurait été dommage.

    « L’île des enfants perdus », c’est beaucoup plus thorgalien. Et surtout, quand on parlera de l’album dans quelques années, on saura tout de suite de quoi on parle. « Ah, oui, c’est celui avec les gamins qui fumaient des racines et plantaient les visiteurs ».
    Des gamins à la main verte.

    Après, c’est comme tout, il ne faut pas en abuser, il ne faudrait pas que le prochain s’appelle « La crique secrète du manchot héroïque ».
    On peut remarquer que Jean Van Hamme s’en est (encore une fois) très bien sorti avec ses titres, avec une belle alternance entre du titre comme celui de cet album, du mono-mot, des formules avec connecteurs (comme « Au-delà des ombres » ou « Entre terre et lumière ») et du titre simple (« Les archers », « La cage »).

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    (Rédigé avant le post de T-BD)
    Et y a pas d’autres noms abandonnés ?

    Nan, parceque moi, ça m’intéresse bien, ces projets inachevés…

    Je rappelle par l’occasion que le tome 5 de Kriss a faillit se nommer Trahisons (comme le tome 4, Alliances)

    (Rédigé apres le post de T-BD)
    Pour en revenir aux scènes de nudité avec Surzhenko, il ne va jamais sur les détails, ne montre rien… (Ce qui ne veut pas dire que je le voudrais, chenapans ! )
    On peut également le voir dans le dernier tome de Louve avec Crow et Skald (+ la couverture !), ce qui est très pudique…

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    Analyse détaillée : équilibre des personnages

    J’apprécie aussi la pudeur qui se dégage depuis toujours de Thorgal

    Je continue sur un autre aspect des dessins. Dans les précédents albums dessinés par Surzhenko, je trouvais que certains personnages n’avaient pas une position naturelle, notamment quand ils couraient, ils semblaient perdre l’équilibre :

    J’apprécie beaucoup plus les attitudes à la course dessinées dans ce nouvel album :

    Dommage que certaines images soient si petites…

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    C’est que, comme l’avait dit Dorison dans une des interviews mentionnées plus haut (je ne sais plus laquelle), il avait du mal à faire tenir une aventure à la V. Hamme avec neuf cases par pages (comme on peut le voir habituellement dans les autres Mondes de T. dessiné par Roman).

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    Tyseria a écrit :
    C’est que, comme l’avait dit Dorison dans une des interviews mentionnées plus haut (je ne sais plus laquelle), il avait du mal à faire tenir une aventure à la V. Hamme avec neuf cases par pages (comme on peut le voir habituellement dans les autres Mondes de T. dessiné par Roman).

    Dorison parlait même des 6 cases par planche de Van Hamme… j’aimais bien ce format-là…

    Thorgal.BD a écrit :
    Je l’ai ! Et je l’ai (re)lu. […] J’aime beaucoup Kriss dans cet album, c’est comme ça qu’elle me plaît, avec ses forces, sa résolution, mais aussi ses doutes. Marrant, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais elle parle tout le temps d’elle-même à la 3ème personne, comme Alain Delon. Peut-être qu’elle le faisait déjà avant, je n’ai pas fait attention.

    Je l’ai aussi relu avec plaisir Mais je n’ai pas trouvé où Kriss parlait d’elle à la 3ème personne ?

    Thorgal.BD a écrit :
    La tension qu’il y a quand le gamin tue Osian ! Je ne sais pas si vous l’avez ressenti comme moi, mais j’ai trouvé cette scène très très forte. J’aurais préféré qu’on ne voit pas son corps, après, pour que ça reste dans l’imaginaire du lecteur, qu’on reste sur ce visage d’enfant meurtrier.

    Moi aussi, j’ai ressenti ce moment comme le plus fort de l’album, et c’est vrai qu’il se suffisait à lui-même. Dans ce passage-là comme dans d’autres liés à l’origine des enfants, le non-dit aurait pu être plus conséquent. Ça contribue à créer la légende en stimulant l’imaginaire…

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    Analyse détaillée : l’art de l’ellipse

    L’art de l’ellipse est de nous faire comprendre ce qui se passe entre deux cases de BD. En plus de faire gagner du temps, l’ellipse nous fait participer à la construction du récit, car c’est à nous d’imaginer ce qui n’est pas montré, et tout l’art du scénariste et du dessinateur réside dans la manière de nous y amener.

    Comme plusieurs lecteurs trouvaient que le récit allait parfois trop vite dans « L’île des enfants perdus », j’ai relu l’album sous l’angle de l’ellipse, et j’ai sélectionné 5 passages que je vous propose ici, certains que j’apprécie, d’autres moins.

    Premier extrait : il se passe entre la planche 2 et 3 que j’ai réunies. Le changement de page est une occasion simple de recourir à l’ellipse, et je trouve qu’ici, la lecture est bien amenée.

    Deuxième extrait : il se passe entre la planche 10 et 11 que j’ai à nouveau réunies. Autant l’encart avec les loups morts était parlant dans l’exemple précédent, autant dans cet exemple-ci, le crabe ne nous dit pas grand-chose, à part le fait que c’est tout ce qui reste du bateau. Un peu court quand même comme transition…

    Troisième extrait : cette fois, tout se déroule sur la planche 12, et c’est sans doute ça qui est gênant, car le dialogue ne donne pas l’impression que du temps s’est passé entre les deux bandes, et pourtant Erwin est déjà rétablie.

    Quatrième extrait : à la planche 30, je ne vois pas très bien si du temps s’est passé entre les deux bandes, et je ne comprends pas trop ce qui fait chuter Kriss. Osian y est-il pour quelque chose ?

    Cinquième extrait : j’ai été positivement surpris par l’ellipse de cette planche 33. On croit qu’Osian et Kriss regardent les enfants (notamment grâce à l’arrière-plan vert), mais en réalité, ils se sont déplacés entre-temps sur la plage où la marée leur joue des tours. Là, ce sont les auteurs qui jouent avec le lecteur, j’apprécie beaucoup !

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    Scène 1 : oui, ça fonctionne bien, à mon avis. Par contre j’ai trouvé curieux que les loups délaissent les monceaux de cadavres frais en libre-service pour s’attaquer à une humaine armée et agressive. Pas ma scène préférée.

    Scène 2 : tout à fait d’accord. Je pense qu’il manque un gros plan sur des yeux effrayés (avant l’impact) et dans la scène suivante, j’aurais inversé les plans : plan large sur le bateau détruit, avec un Osian épuisé et une Erwin mal en point, et plan plus réduit sur Kriss en train de booster ses nouveaux compagnons.

    Scène 3 : moi elle me va bien celle-ci. J’aurais juste mis Erwin dans les bras de son pas-père, somnolente.

    Scène 4 : il manque peut-être une petite rupture dans les couleurs, pour qu’on comprenne qu’on a changé de lieu et de moment. Kriss est repartie à la plage pour travailler, et elle tombe parce qu’elle est épuisée. Ce passage ne m’a pas dérangé, mais peut dérouter.

    Scène 5 : Avec le gros plan sur le genou totalement guéri du gamin, indice supplémentaire indiquant qu’une puissante magie est à l’œuvre.

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    Ça y est j’ai lu cet album. Bon ça a pas été a la hauteur de mes attentes mais c’était top quand même. Je suis heureux de voir Kriss libérée de sa position de reine, et surtout de la voir repartir a l’aventure.

    Par contre je sais pas pourquoi les auteurs ont donné un aussi mauvais caractère a Kriss. Je veux bien qu’elle soit comme elle est mais la c’est trop. Elle passe les 2/3 de l’album a gueuler sans raison.

    J’ai pas compris le traitement de la pauvre Erwin non plus. Pas compris pourquoi elle est traitée de cette façon. Je trouve parfois Kriss et surtout Osian super violent avec elle… Puis cette façon qu’a Kriss de vouloir se l’accaparer… Bref ça j’ai moyennement aimé.

    Pour ce qui est de l’intrigue c’est pas mal mais je pensais pas du tout a ça. On est très loin de Alinoë je trouve. Même si je trouve que c’est sympa de retrouver un peu de surnaturel.

    Les dessins sont très beaux mais parfois très inégaux. Kriss peut être très jolie sur une case et carrément moche sur une autre (Manque de temps ? Trop de travail pour le dessinateur ?).

    Content d’avoir revu Jolan aussi, mais il me tarde que tout son délire de guerre et de roi soit terminé aussi. J’aimerais tellement une vraie bonne série parallèle sur lui avec de grandes aventures, des voyages dans le temps etc etc. Le vrai Jolan me manque…

    Bon un bon tome pour Kriss qui relève le niveau des derniers, mais un tome d’introduction je trouve. Hâte de voir Kriss dans de nouvelles aventures loins du délire de reine et compagnie.

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    Abeloth a écrit :
    J’ai pas compris le traitement de la pauvre Erwin non plus. Pas compris pourquoi elle est traitée de cette façon. Je trouve parfois Kriss et surtout Osian super violent avec elle…

    Peu-être qu’ils la considèrent comme un fardeau ?

    Et je suis d’accord avec toi pour Kriss, enfin elle n’ait plus reine prétencieuse, etc.

    Et pour Jolan, je le trouve très bien dans cet album. Mais pour les voyages dans le temps, je vois pas trop dans Thorgal, ça me ferrait bien bizarre… A moins que ce soit très bien manié.

    Ou encore qu’une cabine de police bleue brittanique avec un mec étrange arrive, je voudrais p’t-être bien…

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    Il y a déjà eu des voyages dans le temps dans Thorgal. A deux reprises: « le maître des montagnes » et « la couronne d’Ogotaï. »

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    Ah oui, c’est vrai, merci bien Winslow, c’est des tomes que je n’ai pas lus depuis un petit bout de temps déjà… Et selon mes souvenirs restreints de ces albums, les voyages dans le temps sont assez effacés et mystérieux…

    Je me trompe ?

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    Oui évidement je parle de voyage dans le temps plus subtil que retour vers le futur. ^^
    Mais effectivement comme dans la couronne d’ogotai avec le vieux jolan. Quelque chose d’assez mystique.

    Après bon je dis ça comme ça mais j’ai envie de retrouver le vrai jolan dans des aventures bien à lui. Avec du mystère et tout. En gros comme la série mère mais avec le fils, comme prévu à la base. Et surtout le sortir de cette situation. C’est chose faite avec Kriss donc j’ai espoir, même si ce sera moins simple…

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    Il y a aussi un voyage dans le temps dans « Les trois vieillards du pays d’Aran ». Le voyage temporel fait bien partie des mécanismes de la série.

    Au fait, Abeloth, j’ai vu que tu as voté dans l’Althing. Je vous rappelle à tous que les membres ont un Althing personnel, accessible en haut de la page d’accueil du forum ou en suivant ce lien. J’ai relié ton vote à ton compte.
    Je fais pareil pour Stridorn et sylveyrier, autres membres récents. Essayez de passer par vos Althings persos, c’est mieux !

    Abeloth a écrit :
    Pour ce qui est de l’intrigue c’est pas mal mais je pensais pas du tout a ça. On est très loin de Alinoë je trouve. Même si je trouve que c’est sympa de retrouver un peu de surnaturel.

    Dans la communication autour de l’album, Alinoë a souvent été cité. Mais il ne s’agit en fait que d’un hommage : île, enfant bizarre, survie. Il est même tout à fait possible que les auteurs aient écrit leur histoire sans vraiment penser à Alinoë, et qu’ils aient pris conscience après coup qu’il y avait un vrai rapport.

    Tjahzi a écrit :
    Je l’ai aussi relu avec plaisir Mais je n’ai pas trouvé où Kriss parlait d’elle à la 3ème personne ?

    Coup d’œil rapide mais j’ai vu ça à toutes ces pages : 12, 19, 24, 30, 46, 53, 57.

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    Ah pardon pour l’Althing. C’est ma 1er fois et j’avoue que j’ai pas compris pourquoi on demandé mon nom. ^^ Je ferais attention la prochaine fois.

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    Pas de souci. Et ça a plein d’avantages. Notamment, ça permet de retoucher ses avis, voire de changer la note, et surtout de savoir où on en est, de voter rapidement pour tous les albums que l’on veut.

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    Effectivement… Merci TBD… Que d’astuce sur ce site, un vrai jeu d’enfant on se croirait sur l’île d’Umaï…
    et les Althing du nord, de l’ouest … c’est nouveau ou je viens juste de m’en apercevoir ?
    Alors TBD c’est quoi ta boisson préférée ? La sève des racines de l’arbre-mère ?

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    Stridorn a écrit :
    et les Althing du nord, de l’ouest … c’est nouveau ou je viens juste de m’en apercevoir ?

    Ce n’est pas nouveau, cela fait partie des petits coins pleins de surprises du site

    Répondre | Lien | Citer

    ça y est, je viens enfin de lire l’album.
    J’ai beaucoup apprécié.

    C’est moi ou il y a une allusion à la flèche que Thorgal retient, avec la pierre au bout, à la fin des Archers, dans la flèche que Kriss retient pour enflammer l’arbre?

    Au fait, page 42, il n’y aurait pas un problème de sémantique?
    Pour Umaï, on ne devrait pas parler de déesse primitive, au lieu de primordiale, vu le contexte « une des divinités qui existaient bien avant les dieux d’Asgard »??

    D’ailleurs, il me semble qu’il y a une faute d’orthographe, au niveau de la syntaxe « existait » se rapporte à « une » et devrait être au singulier…

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    Au fait, je suis le seul (en tout cas, si ça n’a pas déjà été évoqué sur le forum et que je ne l’aurais pas lu… à voir une allusion à la flèche que Thorgal retient, avec la pierre au bout, à la fin des Archers, dans la flèche que Kriss retient pour enflammer l’arbre?

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    pennybridge a écrit :
    Pour Umaï, on ne devrait pas parler de déesse primitive, au lieu de primordiale, vu le contexte « une des divinités qui existaient bien avant les dieux d’Asgard »??
    D’ailleurs, il me semble qu’il y a une faute d’orthographe, au niveau de la syntaxe « existait » se rapporte à « une » et devrait être au singulier…

    Au fait, ça m’a intrigué et mea culpa! une amie qui est correctrice professionnelle m’a confirmé :
    – que primitive et primordiale se disent et signifient « des temps premiers»
    – « une des divinités qui existaient » est bien correct (sauf si Umaï existait toute seule au début mais « une des divinités » n’aurait plus de sens du coup.

    Voilà pour l’intermède grammaticalo-lexical!

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    Ah oui, je voulais te répondre sur les questions de syntaxe, j’ai zappé. Effectivement, ton amie a raison, tout cela est correct.

    Bien vu pour la scène de l’arc, très proche de celle des « archers ». Je ne sais pas si c’est c’est un clin d’oeil volontaire ou inconscient, de la part des auteurs.

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    La fiche presque complète de l’album « L’île des enfants perdus » est en ligne.

    Il y a les rubriques habituelles : l’histoire, la scène, la phrase, les premières planches.

    Il y a aussi une analyse portant sur l’évolution du personnage de Kriss, sur son parcours ponctué d’échecs cinglants et sur ses rapports avec les personnages clés de cet album.

    Le gros bonus du jour, c’est la présentation d’un album en édition spéciale libraire, que personne ne doit connaître (ou presque).

    C’est à voir dans la fiche ICI.

    J’ai aussi un atelier très sympa, présentant le travail des auteurs, mais j’attends qu’il ait été validé pour vous le présenter.

    Répondre | Lien | Citer

    Super, merci pour l’info ! C’est tous les projets de couvertures ?

    Rien ne distingue la couverture de cet album spécial de l’album normal ou il y a quand même quelques différences?

    Thorgal.BD a écrit :
    La fiche presque complète de l’album « L’île des enfants perdus » est en ligne.

    Il y a les rubriques habituelles : l’histoire, la scène, la phrase, les premières planches.
    C’est à voir dans la fiche ICI.

    C’est moi ou j’ai trouvé curieux l’onglet Histoire, avec un petit texte sur l’oiseau et les « membres de sa fratrie »?

    « L’oiseau plane paresseusement, porté par les flux invisibles du vent. Guidé par le hasard, il cherche sa pitance du jour. Une activité à plein temps, pour lui et ses congénères.

    Bien loin, au sol, une eau furieuse a recouvert la vallée pendant quelques instants. Vu du ciel, c’était plutôt spectaculaire, mais l’oiseau n’y a pas vraiment prêté attention. Puis l’eau s’est retirée et les corps ont commencé à apparaître. Beaucoup de corps.

    L’un des membres de la fratrie commence à descendre, et l’oiseau suit, parce que c’est comme ça que l’on fait. Tout ce sang, tous ces morts… L’oiseau en choisit un, et le tâte du bout du bec.

    Avec un grognement mêlant surprise et douleur, Kriss se redresse, et chasse l’oiseau. »

    Répondre | Lien | Citer
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    Quand j’écris ces petits passages, je me plonge dans la première page de l’album et j’essaie d’y trouver quelque chose de spécial, une ambiance, un personnage, une situation.
    Puis j’écris un texte qui n’est là que pour l’ambiance, justement, pas pour raconter l’album ou résumer le début de l’histoire.

    Ici, j’ai eu envie de me mettre à la place de l’oiseau qui vient « picorer » Kriss. Face à la violence des hommes et des flots, j’ai choisi le naturel de l’oiseau, et j’ai essayé de lui faire « raconter » les événements en me plaçant de son point de vue.
    Dans « Géants », par exemple, j’avais choisi de me placer dans la peau du petit esclave du début. Dans « Le royaume du chaos », c’était le monstre de la première page.

    Ces petits textes ne font peut-être pas toujours mouche ! Je ne sais pas, j’ai peu de retours sur la question.

    pennybridge a écrit :
    Super, merci pour l’info ! C’est tous les projets de couvertures ?

    Rien ne distingue la couverture de cet album spécial de l’album normal ou il y a quand même quelques différences?

    Alors, oui, ce sont les différents projets de couverture réalisés par Surzhenko. Il les envoie à Rosinski, qui choisit sa scène préférée.
    On voit que là Roman avait fait beaucoup d’essais, avec des scènes choisies dans tout l’album.

    Pour la couverture, oui, il y a des différences !
    L’album est légèrement plus grand et plus étroit que l’édition normale, d’où un découpage différent de la toile de couverture (un peu plus en bas, un peu moins sur les côtés).
    Il y a aussi la mention « Bruxelles » sous le logo de l’éditeur. Et c’est une couverture souple.

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