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Les dieux ont mis un homme à l'épreuve

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Thorgal s’amuse

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Thorgal s’amuse

Ce sujet a 47 réponses, 18 participants et a été mis à jour par Hirondl hirondl, il y a 7 mois.

8 sujets de 41 à 48 (sur un total de 48)
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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre
    De l'humour dans le tome 5

    Tu as pris de l’avance, le tome 18 ! Mais je note pour plus tard, merci.

    Thorgal

    Au-delà des ombres

      Album n°5  
    Août 1983

    De mon côté je vous propose de jeter un œil au tome 5, le fabuleux « Au-delà des ombres ». Ce tome fantastique (dans les deux sens communs du terme) est sombre, dramatique, porté par un parfum de mort. Pas de quoi rire, a priori.

    On peut tout de même trouver amusant l’échange oral entre la jolie Shaniah et un groupe de jeunes hommes à demi-nus, qui cherchent à la séduire et à la faire sortir du chemin qui traverse les jardins d’Asgard. Shaniah leur répond avec humour, classe et délicatesse. Joli moment avec ce personnage qui n’en vivra plus tant que ça.

    Par la suite, je ne sais pas si vous avez été sensibles à l’humour de l’Ombre, d’excellente humeur tout au long de son entrevue avec Thorgal et Shaniah, mais on peut dire qu’elle sait manier le verbe pour choquer ses invités. Jusqu’à leur proposer un jeu taquin et sordide, un jeu de mort aux règles ignobles et au résultat tracé avec des larmes.

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    Ah, c’est vrai qu’elle pratique à merveille l’humour noir ! Et en plus, elle apparait en même temps dans le jeu du personnage mystère. C’est Ralf qui va être content   

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre
    De l'humour dans le tome 6

    Oh oh, petit décalage dans la réalisation de ce sujet ! Mais comme le dit si bien l’ami Alphonse Allais, « Quand on ne travaillera plus les lendemains des jours de repos, la fatigue sera vaincue ».
    (Je ne sais pas si je vous l’avais déjà sortie, celle-là. Mais c’est imparable.)

    Thorgal

    La chute de Brek Zarith

      Album n°6  
    Juin 1984

    « La chute de Brek Zarith » est mon album de Thorgal préféré, alors je vais prendre mon temps aujourd’hui. C’est une œuvre à part dans la série. Il est peuplé de personnages présumés extravagants, se comportant de façon absurde, mais se révélant au fond profondément normaux. Leur univers est grotesque, alors qu’eux ne le sont pas. Dans cet album l’humour est présent notamment sous forme vestimentaire. Les aristocrates de la cour de Brek Zarith sont maquillés et vêtus de façon saugrenue (du moins selon nos critères) histoire de souligner leur soumission à une haute société décadente, orchestrée par un maître qui s’en délecte. Filles nues, corps peints, têtes d’animaux. Ce carnaval des riches est tout autant risible qu’inquiétant.

    Shardar se prête aussi au jeu du déguisement mais tout en prévoyant le nécessaire pour rendre son costume aussi laid que mortel. Le gars en face, là, quand même, il se fait tuer par une licorne qui fait clic.

    Notre Shardar, justement, n’est pas avare de bons mots, notamment ici lorsqu’il exécute son petit maître d’œuvre.

    En fait, l’album entier est empreint de dramaturgie burlesque. On tue en riant, on meurt par maladresse, hasard, bêtise ou lâcheté, pour le plaisir du roi, sous le regard de ses pairs. Au sein de l’immense armada viking, Wargan est ainsi le premier adversaire à mourir, brûlé vif alors qu’il tente de sauver la troupe. Comme si un type là-haut dans la montagne avait pris soin de viser le petit grand-père qui s’agitait sur un des bateaux, en criant « preums ! » à ses voisins d’artillerie.

    La scène n’est pas anecdotique, on y perd l’un des personnages principaux du tome précédent. L’un des premiers chocs visuels et psychologiques d’un album qui n’en manquera pas.

    On continue ? Lorsqu’il lutte pour sa vie en s’accrochant à un bout de bois, le fier roi Jorund ne vous fait pas penser à quelqu’un d’autre ?

    La suite, pour Jorund, n’est pas plus glorieuse, et je préfère ne pas trop regarder la scène de sa fin, elle m’a bien trop fait cauchemarder lorsque j’étais enfant. Son sort abominable, réparti sur trois planches, est tout aussi grotesque que les fêtes bariolées de Shardar : pour protéger son trésor, le maître de Brek Zarith a imaginé et fait construire un système capable de faire disparaître à jamais sa fortune. Une sorte de « nananère, tu ne l’auras pas non plus », comme le caprice d’un enfant fou.

    Et on en oublierait presque notre Thorgal ! Mais vous allez voir qu’il s’en sort bien dans la blaguounette, sans le vouloir évidemment. Vous êtes-vous déjà attardés sur les scènes d’action de l’album ? Notre Thorgal croise tout d’abord Gilbert, un habitué des dîners de cons. Pok.

    Il échange ensuite rapidement avec Michel, qui s’assoit généralement juste en face de Gilbert dans les soirées.

    Notre héros multiplie ensuite les acrobaties, tout en se faisant assommer par sa belle épouse, après avoir traversé la moitié du monde pour la retrouver. Sa seule faille, finalement, dans un album qu’il domine de bout en bout.

    Et notre Thorgal, on ne peut pas le quitter sans évoquer l’un de ses derniers combats dans les souterrains de Brek Zarith, face à un géant mutique et violent, qu’il foudroie en un instant… d’un coup dans les roubignoles. Aïe. Fatal.

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    Thorgal-BD a écrit
    « La chute de Brek Zarith » est mon album de Thorgal préféré

    Et bien, ça nous fait un gros point commun ! L’album de Thorgal que j’emporterais sur une île déserte si je ne pouvais en sélectionner qu’un seul. Il regorge d’imagination, d’idées géniales ( le trésor de Shardar qui repose sur une trappe amovible ) et de personnages inoubliables. Shardar est le méchant le plus charismatique de toute la série ( oui, même plus qu’Ogotai… ). Et cette histoire conclue parfaitement le cycle de  » Au-delà des Ombres « . Une époque bénie pour Thorgal car les histoires exceptionnelles se suivaient les unes aux autres / Alinoé, les Archers et Le Pays Qâ allaient débuter juste après…..

    Quand, dans les albums suivants, avons-nous pu voir un décor aussi mémorable que celui du palais de Shardar tel qu’il apparait sur la planche 1…..??? Je me souviens d’avoir été hypnotisé par cette première case ( dans le journal Tintin ) lorsque je l’ai découverte pour la première fois. C’est ce manque d’images fortes, suggestives, fulgurantes ( et très….poétiques / On sent le vent qui souffle à cette altitude ) que je ne retrouve pas dans les derniers albums. Mais bon, c’est juste mon point de vue.

     

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre
    De l'humour dans le tome 7

    Ravi de trouver un camarade de cordée accroché à la paroi de Brek Zarith ! J’y remonte encore assez souvent…

    Thorgal

    L’enfant des étoiles

      Album n°7  
    Septembre 1984

    L’album « L’enfant des étoiles » est évidemment à part. Album des origines, réalisé en plusieurs temps, ses trois histoires sont à la fois courtes et d’une sidérante densité. On aime, quoi.

    Pour ce qui est de l’humour, la première aventure (sans Thorgal) oppose deux conceptions du monde, celle de Leif, le chef avisé, et celle de Gandalf, l’Iznogoud du clan. Leur opposition atteint ici un niveau proche de la rupture mais, grâce à l’intervention involontaire d’un bébé perdu, elle va glisser pour de bon dans le camp de Leif, jusqu’à sa disparition bien longtemps après.

    Sur le bateau, Gandalf montre qu’il ne manque pas d’un certain humour cynique, lorsqu’il accepte de donner son épée à Leif après que celui-ci l’ait réclamée. M’enfin Leif, tu voulais une épée, te voilà servi, de quoi te plains-tu ?

    Dans cette histoire, le prêtre peu avisé qui officie à bord du navire multiplie les bourdes. Il a bien du mal à établir la volonté des dieux, mais il essaie de se placer au bon endroit dans la chaîne de décision. Bon, par contre, quand il s’agit d’examiner les choses de près, il vaut mieux laisser la place à un homme d’action (et de bon sens).

    La seconde histoire de l’album est un joli conte d’enfance. Lorsqu’ils traversent les univers pour rejoindre le territoire des nains, Thorgal et Tjahzi se retrouvent malencontreusement face à Hjalmgunnar, un géant heureusement occupé à roupiller tranquillement. Cela permet d’assister à une scène plutôt cocasse. C’est du Thorgal, si si !

    Bien ennuyés par un oiseau moqueur qui les dénonce à l’infâme géant, les deux amis doivent s’en remettre aux bonnes vieilles méthodes. Par exemple, un bon coup dans un ongle mal taillé. Aïe !

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    Aïe !

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    Suis-je seul à penser que les plus anciennes aventures de Thorgal (les deux premiers albums et l’histoire avec Leif) mériteraient amplement une nouvelle mise en couleur?

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    Ralf a écrit
    C’est ce manque d’images fortes, suggestives, fulgurantes ( et très….poétiques / On sent le vent qui souffle à cette altitude ) que je ne retrouve pas dans les derniers albums. Mais bon, c’est juste mon point de vue.

    C’est justement fort bien dit, et je partage le point de vue.

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