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Les dieux ont mis un homme à l'épreuve

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Thorgal – 37 – L'Ermite de Skellingar

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Thorgal – 37 – L'Ermite de Skellingar

Ce sujet a 530 réponses, 29 participants et a été mis à jour par Isis isis, il y a 1 jour et 14 heures.

11 sujets de 521 à 531 (sur un total de 531)
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    Ray k. a écrit
    je préfère avoir une visibilité directe sur les albums dans ma biblio. Evidemment, comme on peut le voir, la lumière a fait son office sur la couverture de certains d’entre eux, que j’ai dû laisser négligemment au soleil trop longtemps.

    Dis- moi Ray, à côté des Bilal en haut sur l’étagère ce sont des Schuitten (Casterman) non ?

    De les voir comme ça en ligne sur une étagère me donne une furieuse envie de les acheter, j’adore ces BD et je les ai lues il y a des années ….

    Jérémie c. a écrit
    J’ai craqué pour la version Fnac dont je trouve la couverture magnifique

    Très jolie photo, très hygge aussi, le Thorgal sur du poil d’ours   

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois et 2 semaines par Hirondl.
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    Hirondl a écrit
    Dis- moi Ray, à côté des Bilal en haut sur l’étagère ce sont des Schuitten (Casterman) non ?

    Effectivement, bien observé. Un must have absolu pour les architectes comme moi. François Schuiten est un fantastique dessinateur bruxellois, qui s’est toujours inspiré des bâtiments emblématiques de sa ville natale. J’adore toute sa production, qui s’apparente parfois à un travail de gravure ancienne. Son frère Luc dessinait parfois aussi avec lui dans certains albums, et je l’ai eu comme prof d’archi à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles.

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    Ah oui ! Ah mais j’aime beaucoup les deux frères ! Le dessinateur qui architecture et l’architecte qui dessine ! Et j’adore le dessin d’architecture en fait,  plus que l’architecture. Il y a la notion d’anticipation, un regard visionnaire, dans le dessin d’architecture. Et en même temps tout cela puise ses racines dans l’académisme.

    Pour moi c’est comme Rosinski, au delà de leur terrain  d’expression professionnel ce sont des artistes.

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    Chronique sur Zoo le Mag

    Chronique du tome 37 de Thorgal sur le site Zoo le Mag.

    « Si Thorgal devait couler des jours paisibles entouré de sa chère épouse Aaricia, son fils Jolan et sa fille Louve, voilà qui sonnerait le glas de la série ! Mais à peine remis de ses aventures au Moyen-Orient, voilà qu’une jeune femme tente de le poignarder pour se venger de ses crimes passés. Yann et Vignaux, tous deux adoubés par Grzegorz Rosinski pour reprendre le flambeau de sa prestigieuse série, se révèlent tous deux épatants pour ce premier tour de piste.

    Le défi était de taille : créer la suite des aventures de Thorgal après « l’ère Yves Sente » qui avait lui-même succédé à Jean Van Hamme. Le scénariste créateur de la série estimait alors n’avoir plus rien à raconter sur son personnage devenu emblématique d’un genre oscillant entre science-fiction et folklore viking. Mais après un début prometteur, l’ambitieux projet de reprise de Sente a viré assez rapidement au cafouillage et ni Xavier Dorison qui lui succéda le temps d’un épisode, ni Yann qui devait obligatoirement conclure le cycle précédent avec une marge de création plus qu’étriquée n’ont pu éviter le semi-naufrage de la série. Il faut dire que le changement de registre graphique de Rosinski avec l’usage d’une couleur directe devenue écrasante n’a pas contribué non plus à renouer avec l’image laissée par « l’ère Van Hamme ».

    Ce très inspiré one-shot imaginé par Yann remet les choses en place et renoue avec l’épisode où Thorgal, tombé sous le charme et l’influence maléfique de Kriss de Valnor, était devenu cet horrible tueur nommé Shaïgan-sans-merci. Fred Vignaux qui avait déjà achevé la série parallèle consacrée à Kriss de Valnor renoue, lui aussi, avec le trait de Rosinski de jadis avec une belle aisance dans son dessin. Sa palette de couleurs et sa mise en scène s’avèrent épatantes dans les nombreuses scènes d’action muettes. Voilà un nouveau départ qui s’annonce prometteur. »

    S. Buch

    Source : Zoo le Mag

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    Chronique sur BD Gest

    Autre chronique un peu moins élogieuse sur BD Gest » Thorgal, la BD-doudou »   

    « Thorgal pensait en avoir fini avec les crimes commis lorsqu’il était le redoutable Shaïgan-Sans-Merci et écumait les mers aux côtés de Kriss de Valnor. Rongé de remords face à l’une de ses anciennes victimes, il lui promet de venir en aide aux adeptes persécutés d’un culte étrange.

    Ce tome 37 attise la curiosité à plus d’un titre. Cet album marque les débuts de la nouvelle équipe d’auteurs après la retraite de son dessinateur historique, Rosinski, même si ce dernier signe encore sa couverture. Cela dit, Yann était déjà aux commandes des spin offs consacrés à Louve et à La jeunesse de Thorgal. Il a aussi joué les pompiers de service pour coscénariser l’album précédent, qui concluait l’arc « Aniel » . Quant à Vignaux, il s’est fait la main sur les deux derniers épisodes de la série consacrée à Kriss de Valnor.

    Ce nouvel album pose aussi les bases d’un nouveau départ pour la série, qui s’était enlisée dans un projet alambiqué et poussif qui a usé 2 scénaristes (Sente, qui avait initié l’aventure, puis Dorison, censé reprendre le flambeau avant d’être brutalement débarqué). Rares sont ceux qui ont été satisfaits de cet accident éditorial qui a duré une vingtaine d’albums.

    « L’ermite de Skellingar » tente donc un nécessaire retour aux sources. Il propose un récit unitaire, qui se concentre sur le seul Thorgal et qui reprend de nombreux marqueurs de l’univers mis en place par Van Hamme et Rosinski. Il n’est pas question de réinvention ou d’innovation. Le héros se retrouve confronté à une situation qui semble limpide, mais se révèle de moins en moins claire au fur et à mesure de ses découvertes. Il fait preuve de ténacité, d’humanité, de courage et d’astuce pour finalement triompher sans fanfaronner. La recette est éprouvée et appliquée méthodiquement.

    Le but de l’éditeur est visiblement de rassurer le lecteur après les errances des derniers tomes. Graphiquement, Fred Vignaux assure l’essentiel en restant fidèle au style de Rosinski. De plus, son travail ne souffre pas du manque criant de mouvement qui plombe les derniers albums de Roman Surzhenko sur les séries parallèles. L’intrigue imaginée par Yann ressemble parfois à un collage des tomes précédents. Toutes les situations ont un air de déjà vu et il semble évident qu’aucun nouveau personnage apparaissant ici n’est censé intervenir par la suite. Tout n’est que prétexte à proposer un Thorgal comme au bon vieux temps. Cela implique un Jolan et une Aaricia réduits à leur plus simple expression, simples silhouettes fades qui ne servent qu’à ancrer leur père et mari dans une vie rangée. Seule Louve tire son épingle du jeu. Il ne serait d’ailleurs pas surprenant que les prochaines aventures ne rebondissent sur certains éléments issus du spin off qui lui est consacré. Yann avait laissé suffisamment de pistes à exploiter, comme s’il sentait une ouverture.

    Il est difficile de nier que le contrat est globalement rempli. Ce nouvel épisode ne démérite pas. Il vaut largement mieux que « Arachnéa » ou « Le mal bleu » pour ne citer que ceux-là. Il redresse également bien la barre après un tome 36 particulièrement mal né et pénible. Mais il confirme aussi qu’il ne faut s’attendre à aucune évolution. Quel est l’intérêt de continuer une série si c’est pour faire globalement la même chose ? C’est la question qui revient pour la majorité des reprises. Pour qui préfère le confort d’une BD-doudou, « L’ermite de Skellingar » fera l’affaire. »

    T. Cauvin

    Source: BD Gest

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    Quel est l’intérêt de continuer une série si c’est pour faire globalement la même chose ? C’est la question qui revient pour la majorité des reprises. Pour qui préfère le confort d’une BD-doudou, « L’ermite de Skellingar » fera l’affaire. »

    Tout est dit dans ces mots….

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    Un bon Thorgal, probablement hors-arc, lui permettant de rappeler ses valeurs : liberté, indépendance, compassion, sincérité et vérité. Mais aussi efficacité, combativité, courage, honneur, abnégation, compassion et ruse.

    C’est surtout l’occasion pour les nouveaux auteurs d’enfin trancher le dilemme amoureux de Thorgal balançant sans cesse entre Aaricia et Kryss, évidemment au profit de la mère de ses enfants. L’époque – la nôtre, celle de leurs lecteurs – n’est plus au marivaudage et l’adultère est passé de mode.

    Enfin, c’est en même temps un album très respectueux du traitement qu’on va dire « classique ». En effet, on y trouve une nouvelle fois une « Thorgal girl » destinée au trépas, ici dans des circonstances inhabituelles puisque c’est Thorgal qui la tue sans le vouloir.

    Le dessin est efficace et généreux, on sent que l’envie et le travail de suivre Rosinski est bien là, sans évidemment atteindre sa poésie.

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    Yann a enfin prouvé qu’il savait faire du Thorgal en réutilisant ce qui a fonctionné par le passé… à lui maintenant de montrer qu’il sait aussi être original tout en respectant ce passé de Thorgal.

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    Itikar a écrit
    L’époque – la nôtre, celle de leurs lecteurs – n’est plus au marivaudage et l’adultère est passé de mode.

    mouais … en terme de valeur humaine on peut aussi considérer que l’adultère c’est moyen : mensonge, manipulations, et vengeance y sont souvent associé. Tomber amoureux par ailleurs ou être simplement attiré par quelqu’un d’autre est parfaitement humain, et on peut vouloir y céder sans toutefois céder au mensonge et à la trahison. En tous les cas ça fait plus de 40 ans que Thorgal ne trouve pas ça super tendance et nous non plus chez Thorgal en tous les cas.

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    Raisons de plus, hirondl, pour se dire qu’ils ont visé juste à faire ces choix là. Cependant, il est juste aussi de dire qu’à l’époque des débuts de Thorgal, ces sujets là ont été traités bien différemment.Et pas que dans Thorgal d’ailleurs. Après, que cela soit mieux traité aujourd’hui qu’hier, je veux bien l’entendre.

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    Flory a écrit

    Yann a enfin prouvé qu’il savait faire du Thorgal en réutilisant ce qui a fonctionné par le passé… à lui maintenant de montrer qu’il sait aussi être original tout en respectant ce passé de Thorgal.

    Oui, Yann a « enfin » prouvé qu’il savait faire du Thorgal… Après plus de 10 albums…

    L’inquiétude que j’ai c’est… Réussira-t-il à continuer sur cette ligne ? Ou recommencera-t-il à dévier ? Est-il seulement capable de ne pas dévier ? Est-ce que la réalisation de « L’Ermite » lui a plus ? Il est primordial qu’il prenne un certain plaisir à faire des scénarii de ce genre. Sinon il va forcément recommencer à faire du Yann au lieu de faire du Thorgal, ce qui est inacceptable pour une reprise.

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