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Les dieux ont mis un homme à l'épreuve

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La vengeance du comte Skarbek

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La vengeance du comte Skarbek

Ce sujet a 24 réponses, 10 participants et a été mis à jour par lokocha lokocha, il y a 7 mois.

  • Créateur
    Sujet
  • #31005 Répondre | Citer

    Bonjour, juste pour dire que j’ai acheté « la vengeance du comte skarbek », et que je n’ai pas du tout aimé…

    On est bien loin des beaux dessins de Thorgal et j’ai du mal a croire que ce soit le meme dessinateur..

    M’enfin, l’histoire tient a peu pres la route…

    Je ne conseille cette BD a personne, mais bon, peut etre que certains fans de peinture aimeront..

    Neanmoins, cela reste un avis personnel.

    Elody

24 réponses de 1 à 24 (sur un total de 24)
  • Auteur
    Réponses
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    je l’ai pas acheté mais je l’ai feuilleté et j’ai vrmnt pas aimé les dessins
    ca donne pas envie de l’acheter…

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Je rebondis sur ce vieux sujet mort-né.

    Tout d’abord pour dire que j’ai personnellement beaucoup apprécié ces deux albums, autant pour l’atmosphère graphique et la patte unique que Rosinski leur a données, que pour l’histoire et son dénouement stupéfiant.
    Amusant de voir que tout le monde a été bluffé par le premier album, qui semblait être une resucée de thèmes déjà bien connus. Ca a un peu nui à la mini-série…

    Du coup, et c’était je crois la volonté d’Yves Sente depuis bien longtemps, « La vengeance du Comte Skarbek » ressort en édition intégrale avec un cahier de croquis (29 euros, chez Dargaud).

    De quoi vivre l’aventure en entier.

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Décembre 2009, nouvelle parution de cette intégrale, pour ceux qui l’auraient ratée.

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    Perso j’ai adoré, tant au niveau de l’énorme travail artistique qu’au scénario aux nombreux rebondissements !!! Je le conseille à toutes celles et ceux qui aiment l’ART en général !!!

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    en tout cas la couverture du l’intégrale est … Wahooo

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Oui, merci Gandoulf de faire remonter ce sujet qui a décidemment du mal à démarrer !

    Séquence « Ca ne sert à rien mais le saviez-vous ? » : Le 1er album de Skarbek, « Deux mains d’or », a paru en janvier 2004, au moment de l’ouverture de ce forum.

    Hasard, ou signe des dieux ?

    Le second, « Un coeur de bronze », date de novembre 2005.

    Voici le site officiel du comte :
    http://www.comte-skarbek.com/
    Un très très joli site, en musique s’il vous plaît, de quoi se mettre dans l’ambiance.

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    Version intégrale non censurée

    Info surprenante sur le compte Instagram d’Yves Schlirf, le directeur éditorial de Dargaud.

    Le Comte Skarbek connaîtra une nouvelle édition intégrale pour Noël, en version non censurée. 

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    Les petits croquis sur le coté sont surprenants venant de Rosinski!! 

    Mais ca a l’air hot!

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Quelle surprise !

    En 2011 je crois, j’ai feuilleté les recherches que Grzegorz avaient réalisées pour l’album. Le scénario initial prévoyait des scènes de sexe plus explicites, des planches plus osées. En accord avec le scénariste, Grzegorz avait préféré les mettre de côté.

    Les cases que vous voyez sur le côté doivent venir du story-board initial et n’ont pas été finalisées, à moins que Grzegorz n’ait eu envie de replonger dedans.

    Je pense que je me laisserai tenter, ne serait-ce que parce que je n’ai pas relu cette histoire depuis 10 ans et que la retrouver avec du contenu inédit est très sympa.

    J’ai quelques photos du fameux story-board, prises dans la cave du maître. Si ça vous intéresse, je peux les poster.

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    ah , si tu as des photos du story board, fais tourner!

    J’aime beaucoup voir l’évolution entre le scénario de base, le story board, et les planches finales.

     

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    Chroniques des albums sur BDGest

    Du contenu inédit, je suis aussi demandeur ! 

    Non, non, rien à voir avec le fait que ce soient des scènes osées.  

    Pour ceux qui ne connaîtraient pas « La vengeance du Comte Skarbek« , voici deux belles chroniques parues sur BDGest au moment de la sortie des 2 tomes de l’histoire écrite par Yves Sente et dessinée par Grzegorz Rosinski.

     

    1/ Deux mains d’or

    Paris, 1843. Un mystérieux aristocrate polonais, le Comte Skarbek, débarque à Paris avec la ferme intention de nuire au marchand d’art Northbrook. Plusieurs artistes doivent la célébrité à ce Northbrook : parmi eux, Louis Paulus, jeune peintre surnommé « Les Mains d’Or » et trop tôt disparu, dont il affirme détenir toutes les toiles et pour lesquelles il a signé un accord de vente exclusif avec les industriels Courselle et Maussard. Le Comte va alors prouver à ces derniers qu’il n’en est rien car il détient lui-même 227 toiles inédites du jeune peintre. A l’instigation du Comte, Courselle et Maussard intente un procès à Northbrook. Ce procès sera pour Skarbek l’occasion de régler bien des comptes… 

    Si ce résumé vous évoque une histoire semblable où un certain Edmond Dantès, sous les traits du Comte de Monte-Cristo, débarque à Paris pour se venger des Danglard, Mondego ou Villefort, on ne pourrait que vous donner raison car les auteurs se sont vraisemblablement inspirés du célèbre roman d’Alexandre Dumas. Les auteurs nous livrent un récit très dense axé sur une seule action principale (le procès) à travers lequel le Comte Skarbek délivre petit à petit et de manière machiavélique les éléments de son passé qui l’ont amené à organiser cette action judiciaire. Son plaidoyer est aussi l’occasion pour les auteurs de peindre sans complaisance les mœurs des classes dirigeantes et l’hypocrisie générale de la société de la première moitié du 19ème siècle : les personnages véhiculant dans le récit (y compris le personnage principal, aveuglé par sa soif de vengeance) n’échappent pas à cette critique sans appel. Le scénariste Yves Sente a réussi, tout en gardant les ficelles principales du récit de Dumas, à écrire un récit original, palpitant et agrémenté de riches personnalités. 

    Quant au dessin, attendez-vous tout simplement à recevoir un claque car Rosinski, le vrai, l’unique, est de retour. Si l’on prétendait, à la lumière des derniers Thorgal, que Rosinski avait perdu son talent, « La Vengeance du Comte Skarbek » tend à prouver le contraire : Rosinski reste un des grand maîtres actuels de la bande dessinée. Son style inimitable, qui fait plus penser à une aquarelle qu’à un dessin de bandes dessinées, sert admirablement le récit en jouant à merveille sur les couleurs et sur les contrastes. Un pur chef d’œuvre qui rappellera à d’aucuns les meilleurs Thorgal ou alors l’inoubliable « Grand Pouvoir du Chninkel ». 

    Cette œuvre à donc tout pour séduire : un récit haletant et prenant, servit par un graphisme magnifique. On en redemande. 

    Chronique par A. Legrain sur BDGest

     

    2/ Un cœur de bronze

    Après avoir été laissé pour mort, le peintre Louis Paulus revient sous l’identité du comte Skarbek pour confondre Northbook, le marchand d’art qui avait failli le tuer et qui s’est emparé de ses biens. Ayant réussi à traîner celui-ci devant la justice, Skarbek lève devant la Cour le mystère sur son passé récent… 

    Paru il y a quelques semaines, cet album était peut être l’un des plus attendus de cette fin d’année pourtant riche en événements. A partir d’une histoire librement inspirée du Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas, le premier tome, publié début 2004, avait en effet fait très forte impression, notamment grâce à des dessins magnifiques en couleurs directes de Rosinski. 

    Très rapidement, et peut être même dès la couverture, l’une des plus réussies de l’année, on sent qu’on en sera pas déçu avec cette seconde partie. Le graphisme demeure époustouflant, mais on a peine le temps d’en profiter car l’intrigue parfois un peu lente dans le premier tome prend son essor dès les première planches. Le procès continue, mais après les présentations qui ralentissement forcément la narration, place aux révélations et aux coups de théâtre. Parfois un peu prévisibles, les événements se succèdent sur un rythme enlevé jusqu’à la dernière page, et devraient assurément ravir tous les amateurs du genre. La filiation avec Dumas est ici moins évidente que pour le premier album, même si Sente multiplie les clins d’œil ; c’est d’ailleurs préférable dès lors que le plaisir dans ce genre de lecture repose avant tout sur la surprise. 

    Pour autant, et même si on peine à trouver des défauts dans cette histoire très bien écrite, il lui manque sans doute un brin d’originalité, ou peut-être ce soupçon de caractère qui en aurait fait un album exceptionnel au regard de la partie graphique. Ce diptyque n’en demeure pas moins une très belle réalisation, et deviendra très probablement un classique dont on retiendra en premier lieu le travail d’un Rosinski au sommet de son art.

    Chronique par M. Antoniutti sur BDGest

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    Laurent a écrit
    Les petits croquis sur le coté sont surprenants venant de Rosinski!!  <img src=" />

    Mais ca a l’air hot!

    C’est marrant,  je l’ai lu 2 fois (la dernière fois il y a environ 8 ans) et je me souviens du côté épique et de la vengeance bien sûr mais je n’ai aucun souvenir d’une quelconque aventure amoureuse  (et à plus forte raison de scènes qui auraient pu être censurées à la base).

    Du coup,  si ça ne m’avait pas marqué à l’époque  (au contraire par exemple du grand pouvoir du chninkel où la scène érotique était marquante), je dirais que pour moi elle n’était pas utile… Il faudrait que je remise pour me faire une idée plus récente,  surtout que c’est un album de Sente que j’avais bien apprécié.

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    Oui, il me semble que d’une manière générale, Rosinski évite de représenter les scènes de sexe si elles ne sont pas essentielles à l’histoire.

    Même dans  » le grand pouvoir du chninkel », la scène ne représente qu’une demi planche et c’est suffisant.

    « La vengeance du comte Skarbek » est un très bon diptyque tel qu’il est, il n’y a rien à rajouter.

    Le titre « Version non censurée » est un peu trompeur dans le sens où la « censure » est venu de l’auteur lui même plutôt que de l’éditeur.

     

    Mais je peux me tromper.

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Alors voilà quelques photos ! A priori, totalement inédites.

    La troisième image est quand même à réserver à un public averti, comme on dit.

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    Wouaou!

    C’est toi, Stéphane,  qui a pris ces photos?

    Tu as pu feuilleter le story board de l’album en cours de réalisation?

    Mais tu tutoies les dieux , ma parole! Total respect!

     

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    Thorgal-BDThorgal-BDWebmestre

    Ah ah, merci, c’est vrai qu’à une époque j’ai eu la chance passer du temps avec Grzegorz.

    J’avais feuilleté tout le petit bouquin préparatoire, pendant qu’il passait un coup de fil je crois. Il m’avait dit de photographier tout ce que je voulais, mais je n’ai pas osé mitrailler plus que ça. Et le hasard a fait que sur les trois photos, l’une a été une page cochonne où l’artiste peignait ses deux jolis modèles.

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    Tu as pu visiter/fouiller l’atelier de Rosinski?

    est ce qu’il conserve les story-boards et les carnets de croquis préparatoires aux peintures de couvertures? ou est ce que ca part à la poubelle quand le travail définitif est achevé?

    (Est ce que t’as réussis à lui piquer quelques croquis au passage?)

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    Thorgal-BD a écrit
    Et le hasard a fait que sur les trois photos, l’une a été une page cochonne où l’artiste peignait ses deux jolis modèles.

    Le hasard fait bien les choses ! 

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    Intégrale complète de Skarbek

    Au moment de la sortie de l’album « Aniel » fin novembre, j’ai loupé la réédition de l’intégrale de Skarbek (parue le 28/11). Vous savez, cette intégrale à laquelle on a ajouté des croquis osés. 

    Je viens de lire cet article sur l’album dans le journal Le Soir : Les fantasmes révélés du comte Skarbek.

    « En 2004, La Vengeance du comte Skarbek consacrait le talent de scénariste d’Yves Sente. Libéré de son carcan de repreneur des aventures de Blake et Mortimer, l’auteur bruxellois s’engouffrait sur les traces d’Alexandre Dumas pour signer un récit de cape, d’épée et de fantasmes graphiques. Kasia, l’épouse de Grzegorz Rosinski, lui avait soufflé le désir secret de son mari d’embrasser la création d’un roman graphique sensuel, à la manière des nus impressionnistes de Renoir, Manet ou Degas…

    Yves Sente s’est mis au travail pour brosser le destin d’un peintre maudit, Louis Paulus, prêt à tout pour croquer la Vénus du monde. Faire l’amour pour peindre : voilà qui promettait de tirer Grzegorz Rosinski de la routine de Thorgal, son héros fétiche. L’artiste a renversé sa table à dessin et dressé un chevalet dans son atelier. Il a déchiré les contraintes stylistiques de la bande dessinée traditionnelle avec l’envie de jeter au panier les poncifs et les tabous hérités du journal Tintin.

    Grzegorz Rosinski est reparti d’une feuille blanche. Pour rafraîchir sa palette graphique, il a réinventé sa technique. Les planches de La Vengeance du comte Skarbek ont été réalisées debout, sur des toiles d’un mètre de haut. Le dessinateur a taché son tablier. Il s’est investi de tout son corps, de toute son âme, dans cette aventure palpitante qui a transformé sa manière d’appréhender la bande dessinée. Il a dressé de Louis Paulus, le portrait extravagant d’un homme au visage délavé par la luxure, dans le Paris mondain du XIXe siècle.

    Pourtant Grzegorz Rosinski n’a fait qu’effleurer le fantasme, comme le révélera plus tard Yves Sente. En dépit de la passion romanesque qui l’emportait, il n’a pas osé aller au bout des scènes érotiques racontées par le scénariste. L’édition « intégrale complète » inclut aujourd’hui la quinzaine de planches lascives esquissées dans le découpage original de La Vengeance du comte Skarbek mais jamais mises au net.

    « Grzegorz avait commencé comme à son habitude par faire un crayonné rapide et déjà sublime de l’ensemble du récit, pages érotiques comprises, confie Yves Sente dans la préface de l’édition complète. Par la suite, Grzegorz décida de passer à la couleur directe et souhaitait plus d’espace pour lâcher ses coups. Je remodelai donc le récit initial de 80 pages, qui devint un deux fois soixante-deux planches… et Grzegorz m’annonça seulement à ce moment qu’il renonçait finalement à intégrer les planches dites érotiques. Il n’osait plus, le grand timide ! »

    Si Yves Sente ne fut pas trop désappointé par la reculade son ami Grzegorz Rosinski, l’éditeur n’aura de cesse de relancer le dessinateur pendant quinze ans, jusqu’à ce qu’il accepte de publier les crayonnés originaux des planches licencieuses. Elles ont été finalement intercalées dans l’album aux endroits précis où Yves Sente les avait initialement prévues.

    « La possibilité est enfin offerte au lecteur de découvrir ces planches qui donneront une idée très claire de ce qu’aurait pu être la version érotique de La Vengeance du Comte Skarberk », conclut le scénariste, avant d’ajouter, dans un clin d’œil malicieux, que la prochaine étape consistera à convaincre Grzegorz Rosinski de les achever. « Si après lecture, vous vous dites que vous aimeriez un jour voir ces planches finalisées avec les textes qui les accompagnent, il ne vous restera qu’à lancer une pétition en ligne… »

    Le plus émoustillant dans cette « version érotique », c’est de voir soudain révélé tout le non-dit de l’histoire. On s’invite dans l’intimité des personnages en ouvrant tout grands les yeux sur leurs péchés de chair. »

    Le retour de la vengeance du Comte Skarbek, c’est ICI aux éditions Dargaud.

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    Critique de l'intégrale sur Amazon

    Je n’ai pas vu l’album, donc voici le retour – un peu désabusé – d’un lecteur sur Amazon.

    « Le scénario, romanesque à souhait, plein de rebondissements et servi pas un dessin magnifique en couleurs directes, offre sur la forme une belle mise en abyme à cette histoire de peintre trahi, à la façon d’un comte de Monte-Cristo.
    Mais qu’est-ce qui a pris à l’éditeur de vouloir l’allonger artificiellement en y ajoutant une dizaine de pages « hot » illustrant les relations de notre peintre avec ses modèles?
    Passe encore l’intérêt très relatif du principe (délire perso du dessinateur), n’offrant aucun intérêt scénaristique et transformant un chef d’oeuvre quasi-tout public en oeuvre moins équilibrée et gratuitement racoleuse. Mais les pages ajoutées sont d’une laideur qui entache littéralement l’oeuvre.
    Oubliez les planches peintes à l’huile sur feuille d’1 m. par 70 cm aux couleurs magnifiques, les ajouts sont de vulgaires crobards au feutre noir représentant sommairement fellations et autres postures sexuelles diverses… Des gribouillis sans grande valeur artistique qui seraient sans incidence si ils avaient été relégués dans un cahier de croquis préparatoire en fin d’album, sauf que l’éditeur a choisi de les insérer directement au sein de l’histoire entre deux planches finales…
    Imaginez regarder Lawrence d’Arabie en 70 mm, 4k entrecoupé toutes les 20 minutes des sextapes des acteurs tournées en Vhs noir et blanc, ou contempler le Radeau de la Méduse au Louvre, complété à même le mur et au marker, de petits personnages à poil se sautant les uns les autres… Impensable? Par pour l’éditeur visiblement!
    Alors ne vous y trompez pas, si l’album est sous blister ce n’est pas tant, pour préserver les yeux sensibles de scènes sulfureuses, que de masquer la réalité des apports. Aussi, privilégiez la version intégrale classique, au format plus grand, ce qui magnifie les planches (les vraies, les finales), ne casse pas inutilement votre lecture par des interludes de murs de toilettes publics et vous permet de prêter l’album à la famille sans vous faire vanner en retour ! »

    • Ce sujet a été modifié le il y a 7 mois par Tjahzi.
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    Il faut relativiser, le lecteur en question n’a pas compris la démarche, on le voit quand il parle de la laideur de ces planches supplémentaires ou du format réduit de l’album.

    Je rappelle qu’il s’agit de reproductions d’un story-board, des dessins esquissés en tout petit format, issus d’un carnet. Et qu’il ne s’agit pas des délire persos d’un dessinateur, mais de planches finalement retirées pour faire de l’œuvre un album tout public.

    Ma conclusion, c’est qu’il faut s’aventurer dans la lecture de ce type de réédition en portant un minimum d’attention au projet. C’est comme si on se plaignait parce que la belle intégrale Thorgal chez Niffle est en noir et blanc.

    Mon avis est que cet album est peut-être le meilleur d’Yves Sente, qu’il a raison d’en être fier, que cette réédition est une curiosité tout à fait intéressante avec une couverture superbe, conforme à la sensibilité artistique actuelle de Rosinski. Je l’ai commandé, je vous le montrerai (si j’y pense ).

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     » la Vengeance. ..  » est certainement l’une des plus belles reussites graphiques de Rosinski. Certaines planches sont absolument sublimes et la minutie des détails est phénoménale. Il est proprement incroyable de ne pas voir combien le talent de Rosinski est immense dans ces 2 volumes ( a moins d’avoir un gros problème de myopie….

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    L’érotisme va bien à Rosinski, autant je n’aime pas chez Loisel, autant je trouve que Rosinski dessine avec énormément de talent la sensualité.  Par contre effectivement un story-board n’est rien de plus qu’un story-board, il ne faut pas en demander plus.

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    J’avais également beaucoup aimé ce diptyque à sa sortie!! Une histoire à la Dumas, riche en rebondissement!

    Grzegorz y a fait un travail remarquable, chaque case est un tableau. J’avoue toutefois, lui préférer ses magnifiques planche en N&B de Thorgal ou de « La Complainte » (dont le tirage luxe grand format N&B est en souscription, désolé pour l’autopromo….)

24 réponses de 1 à 24 (sur un total de 24)


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