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Les dieux ont mis un homme à l'épreuve

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Thorgal
Novembre 2016
31 avis postés

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Isis

ENFIN une histoire INTÉRESSANTE… après des albums qui traînaient en longueur et rallongeaient cette histoire en mode promenons-nous dans le Moyen-Orient… ENFIN quelque chose de potable.

Pour commencer, je cite l'utilisateur marque : "Dorison réussit le pari de rester cohérent avec les albums précédents, en se débarrassant de toutes les scories, voire fardeaux qui encombraient l’intrigue depuis plusieurs épisodes, tout en redonnant une réelle épaisseurs aux personnages, dans une histoire pleine d’action."

Un des détails qui me manquait dans les derniers tomes, c’était des personnages avec du relief. Dorison réussit à s’approprier toute la ribambelle pondue par Sente et à en faire quelque chose de bien !!!

Ici, tous les personnages ont enfin leur petit moment de gloire… même Alad et même Bohr ont droit à des lignes de dialogue qui les définissent et dépeignent quelque peu leurs motivations. Je me souviens de leur nom, c’est dire…

Et Magon, enfin, il ressemble à quelque chose. Il aime Aniel, il a des sentiments… Il existe !!!

Salouma, on est content de comprendre enfin qui elle est et à quoi elle sert et je suis ravie de constater enfin qu’il y a des raisons derrière son comportement erratique… ENFIN DES EXPLICATIONS… après des années à se balader de tome en tome sans rien comprendre à ce qui se passait… ce qui était un comble avec toutes les pages explicatives et flashbacks qu’on devait se farcir.

Mais il y avait d’autres personnages, trop de personnages, et il fallait faire du nettoyage. Mais même là, Dorison réussit à que ce nettoyage ait du sens et aille plus loin que celui du simple peloton d’exécution. Le Calife, sa femme et le Wazir sont exécutés dans une scène terrible, mais émotionnelle, qui nous rappelle qu’il s’agit là d’êtres humains. Et de plus, la scène permet de nous dépeindre ce qu’est devenu Aniel.

Et Thorgal, bon sang, Thorgal qui revient enfin !!! Et pour mieux en parler, je citerai l'utilisatrice Elléanat : "Je trouve que Dorison a bien mieux compris la saga Thorgal que son prédécesseur Sente, qui, à mon sens, a terriblement gâché la série. Dorison reprend les thèmes forts que j’apprécie : un Thorgal au cœur de l’action, dépassé par les évènements extérieurs mais s’efforçant courageusement de respecter ses principes, une aventure familiale avec une relation père-fils compliquée mais pleine d’amour, un rythme rapide avec des dialogues réduits au strict nécessaire. J’aime le fait que Thorgal ne soit pas une marionnette sans personnalité comme dans le précédent album, mais qu’il réfléchisse, cherche des solutions, essaie de comprendre les motivations de son fils, fasse des propositions pleine de bon sens."

Ainsi Thorgal, que l’on avait perdu, revit enfin après une léthargie trop longue. Il revient à ses fondamentaux, la famille. Et sa relation avec Aniel, au centre de cet album, est très intéressante.

J’ai d’ailleurs bien aimé le parallèle avec « L’île des enfants perdus ». Je trouve que c’est une excellente idée de lier ainsi les 2 cycles. Au lieu de les lier par le scénario (ce qui peut perdre les lecteurs qui ne lisent qu’un seul cycle). on les lie par leurs motifs, leur enjeux, leur symbolique. Les parents d’Aniel sont confrontés à leur façon de concevoir la paternité. Chacun des deux est face a un enfant qui éveille en eux des émotions.

Le parallèle entre Magon et Osian me semble aussi bien particulier. Ils éprouvent de l’amour pour l’enfant qui est à leur charge. Et ils se sacrifient tout les deux pour cet enfant. Mais alors qu’Osian se sacrifie uniquement pour sauver Erwin, Magon le fait pour transformer Aniel en machine à tuer. Et ironiquement, Osian n’aura pas réussi à sauver Erwin, alors que Aniel, lui a survécu.

Léa

Xavier Dorison termine le cycle initié par Yves Sente. Le scénario est un peu confus mais reste intéressant. Les dessins de Grzegorz Rosinski sont en revanche inégaux et décevants.

Kartlis

Bon album.
Dorison arrive à sortir ses héros du b***** sans nom qu'est devenu Bag Dah sans trop de dommages (malgré l'absurdité de ces bateaux volants), à se débarrasser des personnages secondaires encombrants : à élaguer en somme. Cela donne ses couleurs et son titre à l'album : rouge feu, rouge sang.
Les relations tourmentées entre Thorgal et Aniel sont très bien étudiées, touchantes.
Les dessins (les derniers en couleur directe ???) sont parfois somptueux, avec un Thorgal magnifique en père dépassé, parfois aussi un peu brouillons.

CD

Rosinski s'est acheté un Posca blanc ! Et il en fait un usage intensif (voire exagéré, à mon sens). Mais c'est appréciable de voir toute une BD menée en technique mixte, comme un Bilal. Ça lui donne un relief incomparable, même si ça n'est pas mon style préféré.
Quant à l'histoire, elle n'est pas si mal, avec un Thorgal en père dépassé par les événements, face à un ado ingérable qui lui mène la vie dure. D'un coup, il n'est plus qu'un jouet entre les mains d'enfants ingrats, de religieux fourbes ou de femmes manipulatrices. C'est ainsi, les héros pacifiques ont besoin qu'on les malmène un peu pour que les histoires aient un brin de piment.
Étrange quand même de voir notre viking intrépide, qui a arraché des clés à des entités surnaturelles, se faire rouler dans la farine et céder aux affres du vague à l'âme. On dirait que l'histoire et ses 2 cycles parallèles doivent se rejoindre (et se résoudre) dans le prochain tome... Vivement Noël prochain, donc !

Quentin

pour le scénario de Dorison, mais pas le meilleur de la série
j'attends plus du prochain tome !

lagroht

Fin de cycle chaotique qui nage en plein délire .

manu

de superbes retrouvailles avec le Thorgal de Rosinski, et un Dorison au top aux commandes de ce nouveau numéro et qui restera, je l'espère, le plus longtemps possible

Thierry

Perso je ne le trouve pas si mauvais cet album 35, tant au niveau dessin qu'au niveau scénario, Dorisson reprend une histoire en cours déja bien avancée, exercice de style pas facile.

Galathorn

On relève largement le niveau du tome précédent, ce qui n'était certes pas difficile. Les couleurs prédominantes de l'album sont belles (enfin, LA couleur...). L'histoire se suit enfin agréablement, le synopsis est mieux construit, les éléments mieux emmenés. On reconnait enfin Thorgal, psychologiquement j'entends.

shinob

Thorgal cesse d'être le spectateur de sa propre histoire et agit enfin ! Ce tome redresse le niveau catastrophique de Kah-Aniel, mais ne parvient pas pour autant à se hisser à la qualité à laquelle la série nous avait habitué.

Les graphismes m'ont un peu gêné: parfois ils sont magnifiques et très expressifs, mais à d'autres moments ils sont brouillons et non finalisés. On sent une petite baisse de régime chez Rosinski.

wotan

où sont passé les Thorgal d'avant, avec une vraie histoire et des dessins assez nets et clairs ?
ici, des dessins tres flous voire juste un mélange de couleur, une intrigue compliquée voire incomprehensible, des textes trop petits voire peu lisibles ...

Stridorn

Un Thorgal qui reprend sa place de héros tout en posant quelques questions existentielle sur la paternité, les liens père-fils et la société qui nous entoures. Certaines répliques sont très percutantes.
Un album qui redonne place à l'action, certes sanglante car cet album parle d'une purge (voir de plusieurs) il est donc difficile de faire autrement. Pour ma part Rosninski a tenu le pari avec des couleurs saturées, certaine cases sont vraiment impressionnantes et malgré la peintures directs les détails des décors sont encore très présents. Moins dans les actions ou pour certaines expressions…
Je trouve aussi que cet album fait ressortir aussi d’autres personnages comme Lehla, salouma, Aniel... il était temps ! Cela me semble intéressant pour l'avenir... des éléments d'autres albums précédent créent aussi la surprise, désireux de retourner a une vraie fiction, cela me parait pas inintéressant, j’attends avec impatience la suite !

Archibald

Encore un changement de scénariste en plein milieu d'un arc narratif, Dorison a pourtant de bonnes BD à son actif mais ce parachutage ressemble plus à un crash.
Certes Dorison s'était fait la main sur le spin off de Kriss de Valnor, un album plutôt correct d'ailleurs comparé à certains. Mais pour la série mère l'exigence est plus grande, ici on a surtout l'impression qu'on essaye de torcher le cycle des mages rouges le plus vite possible.
Ce n'est certes pas l'arc le plus passionant de la saga mais puisqu'on en était arrivé là après de longs tomes de voyage et des années d'attente pour les lecteurs autant finir le job dignement. Bon ok la politique éditoriale visant à réunir tous les mondes de Thorgal à échéance précise a surêment forcé Dorison au respect des délais en accélérant la cadence. Même si finir ce cycle oriental en un tome semblait obligatoire, aller vite ne veut pas dire bâcler le travail.
Outre cette fin de cycle brouillone et peu palpitante divers aberrations comme le retour des bâteaux volants nous laissent pantois. Pour le pays Qâ on tolérait le délire parce que c'était fun et que le reste envoyait du pâté mais ressortir l'armada volante de derrière les fagots aujourd'hui en dit long sur le manque d'imagination du scénariste. On est dans un fouillis historico fictionelle auquel il devient difficile d'adhérer parce que le minimum de crédibilité nécessaire s'envole comme ces bâteaux mongolfière.
Le dessin de Rosinski a toujours un certain cachet même s'il évolue étrangement, certaines cases ressemblent plus à du fan art quand on voit le visage d'ivrogne de Thorgal. Un album vraiment pas au top.

ditius

Assez décu par ce dernier album. L'intrigue est confuse et répétitive, un peu trop de massacres, de torture, de barbarie. Les personnages manquent de cohérence.

Steevy

J'adore le dessin de Rosinski... de vraies peintures !
Une bonne histoire aussi... j'attends avec impatience le tome 36 !

romaix

Nouveau changement de scénariste et on part dans le n'importe quoi. Magnus attaque Bagdad avec ses croisés aidé par les Incas du pays de Qâ: STOP aux incohérences historiques et aux intrigues improvisées !

Néanmoins, il reste un Thorgal que j'apprécie en héros, avec un certain sens de l'épique et une excellente conversation avec son fils. Mais c'est trop peu pour rester au niveau de la grande série de Van Hamme. D'autant que la fin déçoit...

Au dessin, on alterne entre des cases un peu confuses et un grand Rosinski, le tout avec une colorisation inédite qui voit le monde en rouge.

phitou

Il ne correspond pas avec l'esprit Thorgal. Les pouvoirs surnaturel font pensé à Dragon Ball.  L'histoire est trop compliqué et en plus les dessins sont mal fait, on ne reconnait pas les personnages. Il y a trop de rouge. Le plus mauvais album de la serie.

Del73

Les dessins sont très lourds et le scénario très léger! Je ne suis pas un adepte du c'était mieux avant mais là, ça n'a plus rien à voir avec les anciens tomes.
Plus aucune magie...

JLV

Avec un nouveau scénariste, Thorgal poursuit ses aventures dans la continuité d'une histoire attachante, avec un héros à la fois exceptionnel et très humain. Au fil des années, le niveau ne faiblit pas.

Tjahzi

Thorgal, le retour de la légende ! C’est vraiment lui que nous retrouvons ici, celui qui se sort des pires situations, en préservant les valeurs qui ont fait de lui un héros. La confrontation avec Aniel est l’occasion de tester ces valeurs, tout comme Kriss vient de le vivre dans « L’île des enfants perdus ». On retrouve là une similitude entre les deux scénarios de Xavier Dorison, qui revient aux fondamentaux de la série : la réflexion et l’action des héros sont au centre de l’histoire. Par contre, je trouve que la violence est trop présente dans ce récit. J’espère retrouver des moments plus heureux dans les prochains tomes.
Piotr Rosinski disait dans le dernier Casemate que ce scénario était tellement riche qu’il aurait pu alimenter deux albums. Le risque aurait été de se perdre à nouveau dans des histoires secondaires avec de multiples intervenants, alors qu’on trouve ici un scénario complètement épuré. Il est vrai que les personnages principaux ont l’air de traverser l’histoire et la ville sans rencontrer aucune résistance. Seule Salouma joue un rôle complexe qui, le livre refermé, laisse planer un doute sur la suite à donner à sa présence. Même si Thorgal n’est pas une BD historique, l’arrivée des Croisés et des Chams dans la cité de Bag Dadh laisse perplexe.
De son côté, Grzegorz Rosinski a magnifié le scénario par un feu écarlate qu’on retrouve partout dans l’histoire. Il a lui aussi choisi d’aller à l’essentiel, en évitant les détails inutiles dans les décors ou les personnages secondaires pour nous faire ressentir l’impression d’anarchie, de violence et de désolation qui plane sur la ville. Sa technique de mise en couleur directe permet de le vivre pleinement, bien que le rendu des personnages en action ne soit plus aussi précis et dynamique qu’avec les dessins qu’il réalisait par le passé, ce qui donne un effet parfois brouillon à la scène. On ressent la douleur que Grzegorz Rosinski a transmise dans son récit, un album aux émotions intenses.

Domich

Il m'a fallu “encore” relire le tome précédent pour resituer le contexte et l'intrigue, avant d'enchaîner le tome 35. Comme les histoires ont tendance à s'étirer de plus en plus en longueur, et comme on change “encore” de scénariste, il faut du temps à chacun pour reprendre ses marques (auteurs et lecteurs).
Je commençais à m'ennuyer ferme ces dernières années en voyant ce pauvre Thorgal errer du Northland au Moyen-Orient pour récupérer ses rejetons.






Or cette fois-ci, quelque chose de nouveau s'est passé. Après un certain nombre de pages pour rembobiner l'histoire mise en place par Yves Sente, non sans mal, Xavier Dorison reprend la main de manière plus ferme et soutenue. Oh, je n'irais pas jusqu'à parler de chef-d’œuvre mais on a quand même le sentiment que notre héros vient de se réveiller. Dans un scénario où se mêlent légendes, croyances et violences, les trahisons et les retournements de situation offrent au moins à Rosinski la matière à déployer son art du dessin et de la mise en couleurs, même si ce n'est pas toujours aussi réussi. que par le passé. Mais combien de temps faudra-t-il attendre pour lire le prochain album ?

sylveyrier

Du sang, du sang, encore du sang!... C'est l'impression que m'a laissé cet album... Pour moi l'album ne vaut pas vraiment mieux que le précédent. Son seul mérite est de redonner de la grandeur à Thorgal. Mais je n'ai pas accroché à l'aventure. J'ai trouvé le retour des vaisseaux volants du pays Qâ complètement absurde. Que viennent-ils faire ici? Et à quoi sert leur retour? D'autant qu'il était précisé (dans Entre Terre et lumière) que la magie des vaisseaux volants n'était plus...
Les fous mystiques ressemblent trop à ceux de notre triste actualité. Et je crois que je n'ai rien compris à la fin. Celle qui s'avère être la véritable garce de l'histoire est traitée avec bien des égards...

Cyrille

Le dessin de Rosinski est une tuerie, rien que cet aspect fait que cet album mériterait ses étoiles. Mais en plus, Dorison fait un travail solide de conclusion des (trop) nombreuses intrigues initiées dans les albums précédents. Ce ne sera pas le Thorgal du siècle, mais c'est du bel ouvrage et qui donne envie de voir la suite.

Garcieux

Mais où est donc Thorgal ? On peut se le demander... Je suis ce héros pratiquement depuis ses débuts, c'est dire si je l'ai lu et relu. Mais là, depuis plusieurs album je l'ai perdu. Pas seulement le personnage, qui garde sa droiture légendaire et son courage, mais son intérêt. Les dessins ne sont plus que des "tableaux" pas fort lisibles, des peintures style quoi, impressionnisme ? figuratif ? Il manque ces petits détails de costumes, d'épées, de visages que faisait Rosinski avant... Les couleurs ? Il y en a très peu dans ce tome ! Du rouge vif, toujours présent, avec du sang partout (game of thrones, sans l'"humour" qui va avec), et du gris, un huis clos dans une ville sombre et en ruines. De plus, l'histoire est loin des premiers albums. La magie certes, mais ça sombre dans le n'importe quoi, avec une alliance aux croisés de Magnus !? Et cerise sur le gâteau, on nous ressort les Chams des premiers albums avec leurs ballons volants ! A un moment, je m'attendais même à voir resurgir pour la énième fois les enfants des étoiles, qui auraient été oubliés ici ou là, devenus magiciens rouges. Dans le prochain tome, j'espérais voir arriver à la rescousse le jeune Jolan que j'imaginais prendre la relève, et non, on nous ramène à la vie Kriss de Valnor, reine en plus. Mais où va donc notre Thorgal ?

Sébastien

La tâche était difficile pour Xavier Dorison de relancer Thorgal sur de bons rails. Même si j'ai, dans l'ensemble et avec le recul, plutôt bien apprécié le travail de Sente sur la série, je trouve qu'il a lancé beaucoup de choses un peu dans tous les sens et qu'il tardait à apporter des conclusions. On voit clairement sur cet album que Xavier Dorison avait pour mission d'en finir avec ce cycle de Bagh Dad. Et il s'en titre plutôt bien. Heureusement quand même qu'il a eu la possibilité d'augmenter la pagination de son récit, moins de pages, l'album aurait senti le bâclé et la précipitation. Le changement de ton apporté par le nouveau scénariste est en tous cas fort perceptible, notamment par la présence de scènes assez violentes dont je n'avais pas souvenir dans la série. Mais après tout, pourquoi pas, Thorgal évolue dans un univers où la violence est omniprésente, c'est donc assez logique qu'on voit parfois ce genre de scènes. Et c'est avec plaisir que j'ai retrouvé le dessin de Rosinski après plusieurs années d'absence. Bref, un très bon album qui semble vouloir renouer avec la tradition de la série.

Moriael

Eh bien pour ma part, j'ai ressenti une grande puissance dans cet album, des symboles forts et des luttes intérieures. Le fond historique donne un certain réalisme à un scénario qui se tient bien. C'est vrai, il est plus sombre mais quand on pense aux débuts de la série (au delà des ombres, brek zarith, alinoe...), on ne peut pas dire que c'était particulièrement gai :) J'ai pris énormément de plaisir à le lire... et à le relire

Hirondl

Il manque encore un petit quelque chose pour faire de ce Thorgal un très bon album, mais un certain retour à la simplicité est bienvenu. Thorgal y est très présent, ses doutes, ses craintes... comme ses certitudes. Rosinski a fait le boulot comme je l'aime, on retrouve enfin du travail sur les regards et les expressions, c'est côté scénario que je suis encore sur ma faim.

Tylinth

Un cycle que je n’aime pas trop et un album trop ‘ rouge ‘, trop violent à mon gout.
Vivement le prochain cycle.

JoelleC

histoire sans réelle surprise, manque les autres personnages principaux, dessins et histoire trop sombres, vivement la suite !

Thorgal-BD

L'album du renouveau, avec le retour d'un Thorgal plus acteur de son histoire que dans le tome précédent.
Avec 51 planches, un nouveau scénariste et des ambitions, cet album m'a fait plaisir.
Vivement un nouveau cycle !

eleba

Ouf, Sente a passé la main, mais les dessins baissent en qualité, et ce cycle n'a que trop duré. Attendons le prochain pour vraiment en sortir !

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